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Oeuvres poétiques Tome 2

Christine de Pizan

Idioma:
francès
Completesa:
Obra completa
Autoria:
Escrita per l'autor
Estat del text:
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Extensió:
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Cita aquesta obra
  • APAChristine de Pizan. (n.d.). Oeuvres poétiques Tome 2. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/ca/works/christine-de-pizan/oeuvres-poetiques-tome-2-french
  • MLAChristine de Pizan. Oeuvres poétiques Tome 2. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/ca/works/christine-de-pizan/oeuvres-poetiques-tome-2-french.
  • ChicagoChristine de Pizan. Oeuvres poétiques Tome 2. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/ca/works/christine-de-pizan/oeuvres-poetiques-tome-2-french.

Referència de l'edició que reprodueix SigPhi: SigPhi n'és la reproducció digital, no l'editor. L'any de l'edició no consta a les metadades (per això «n.d.») i el traductor només hi surt quan consta.

De què tracta

Segon volum de la poesia.

Context i història

Inclou peces de la «querella del Roman de la Rose», la polèmica en què Christine va acusar aquell poema de difamar les dones — la primera controvèrsia literària documentada d'Europa amb una dona com a part. Text en FRANCÈS MITJÀ: l'original. Christine de Pizan escrivia en la llengua de la cort francesa del seu temps.

Context editorial, no una font citable: a diferència dels passatges de l'obra, aquestes dades no es poden contrastar amb el corpus.

Com comença
L'Épître au dieu d'amours paraît être le premier effort tenté par Christine pour réaliser ce progrès. Le sujet de ce poème était d'ailleurs bien fait pour inspirer celle qui a toujours eu à coeur la défense de son sexe, mais nulle part, peut-être, elle n'a répondu aux détracteurs de la femme avec plus d'esprit et d'à propos. Parodiant spirituellement la forme des Lettres Royaux, Christine suppose comme entrée en matière une requête adressée au dieu d'amours par des dames de toutes conditions qui portent plainte contre les hommes déloyaux et trompeurs [1]. Elle fait ensuite raconter par le dieu d'amours les stratagèmes que les mauvais chevaliers emploient habituellement pour parvenir à leurs fins et les actions déshonnêtes de ces hommes pervertis qui se vantent de leurs méfaits jusque dans les tavernes, chez les grands de la cour, et même dans le palais du roi. Cupido se déclare naturellement l'ennemi des personnes qui médisent aussi insolemment des femmes, et réserve tous les plaisirs dont il est le dispensateur aux chevaliers loyaux qui observent fidèlement ses salutaires commandements. Puis Christine, entrant au coeur de son sujet, développe avec un remarquable talent toutes les raisons que l'on peut faire valoir en faveur des femmes. C'est un véritable plaidoyer qu'elle entreprend; se posant en arbitre entre les détracteurs et les admirateurs exagérés du sexe féminin, elle se sert d'arguments empruntés plutôt à la simple logique et au bon sens qu'aux textes si souvent cités et interprétés par ses prédécesseurs; elle soutient la première une opinion moyenne, s'attachant surtout à faire remarquer que les femmes en général sont douées de bonnes qualités et qu'il ne faut pas faire retomber sur toutes les égarements de quelques-unes.…

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