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Cours de philosophie positive. (66)

Auguste Comte

Lingua:
francese
Stato:
Opera completa
Autorialità:
Scritta dall'autore
Stato del testo:
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Estensione:
~260.000 parole · 1257 passi
Cita quest'opera
  • APAAuguste Comte. (n.d.). Cours de philosophie positive. (66). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-66-french
  • MLAAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (66). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/it/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-66-french.
  • ChicagoAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (66). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-66-french.

Riferimento dell'edizione che SigPhi riproduce: SigPhi ne è la riproduzione digitale, non l'editore. L'anno dell'edizione non figura nei metadati (da qui «n.d.») e il traduttore compare solo quando è noto.

Di che cosa tratta

Il corso in cui Comte espone la filosofia positiva: la legge dei tre stadi — teologico, metafisico, positivo — e una classificazione delle scienze che va dalla matematica alla nuova scienza della società.

Contesto e storia

Pubblicato in sei volumi fra il 1830 e il 1842. È qui che compare per la prima volta la parola «sociologie», coniata da Comte perché non gli piaceva «fisica sociale». Nessuno sostiene più la legge dei tre stadi, ma l'idea che i fenomeni sociali si possano studiare con metodo e che le scienze stiano in una gerarchia ha segnato tutto il secolo. In francese, l'originale.

Contesto editoriale, non una fonte citabile: a differenza dei passi dell'opera, questi dati non si possono verificare sul corpus.

Come comincia
sensés et à toutes les âmes pures, les honteuses aberrations éphémères qu'on a osé introduire sous son nom après sa mort. S'il eût vécu quelques années de plus, son absence totale de vraies convictions et son entraînement presque irrésistible vers les bruyans succès immédiats eussent peut-être égaré sa vieillesse fort au-delà des bornes qu'il avait toujours spéculativement respectées. Mais, quoi qu'il en soit d'une telle conjecture, je puis directement assurer que, pendant six années environ d'une intime liaison, je ne lui ai pas entendu proclamer une seule fois aucune de ces maximes profondément subversives de toute sociabilité élémentaire qui lui furent ensuite impudemment attribuées par des jongleurs qu'il n'avait jamais connus. J'ai pu seulement observer en lui, après l'affaiblissement résulté d'une fatale impression physique, cette tendance banale vers une vague religiosité, qui dérive aujourd'hui si fréquemment du sentiment secret de l'impuissance philosophique, chez ceux qui entreprennent la réorganisation sociale sans y être convenablement préparés par leur propre rénovation mentale. Note 2: L'essor initial de cette opération orale fut douloureusement interrompu, au printemps de 1826, par une crise cérébrale, résultée du fatal concours de grandes peines morales avec de violens excès de travail. Sagement livrée à son cours spontané, cette crise eût sans doute bientôt rétabli l'état normal, comme la suite le montra clairement. Mais une sollicitude trop timide et trop irréfléchie, d'ailleurs si naturelle en de tels cas, détermina malheureusement la désastreuse intervention d'une médication empirique, dans l'établissement particulier du fameux Esquirol, où le plus absurde traitement me conduisit rapidement à une aliénation très-caractérisée.…

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