Réflexions sur la violence
- Lingua:
- francese
- Stato:
- Opera completa
- Autorialità:
- Scritta dall'autore
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- Estensione:
- ~220.000 parole · 1039 passi
Cita quest'opera
- APAGeorges Sorel. (n.d.). Réflexions sur la violence. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/georges-sorel/reflexions-sur-la-violence
- MLAGeorges Sorel. Réflexions sur la violence. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/it/works/georges-sorel/reflexions-sur-la-violence.
- ChicagoGeorges Sorel. Réflexions sur la violence. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/georges-sorel/reflexions-sur-la-violence.
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Di che cosa tratta
Il libro di Sorel sullo sciopero generale, la violenza operaia e la parte che vi hanno le credenze collettive.
Contesto e storia
Uscito nel 1908. Il concetto centrale è il «mito»: un'immagine da giudicare non per la sua verità ma per ciò che fa fare a chi vi crede, e lo sciopero generale ne è l'esempio. Quell'idea poté servire in direzioni opposte, e servì: sindacalisti rivoluzionari da un lato, e dall'altro il fascismo italiano, che Sorel guardò con simpatia alla fine della vita. Conviene leggerlo sapendolo, perché è un caso netto di come un argomento sulla forma del credere possa servire a contenuti contrari.
Contesto editoriale, non una fonte citabile: a differenza dei passi dell'opera, questi dati non si possono verificare sul corpus.
partout où cela leur était possible ; ils faisaient des expéditions en pays catholiques, expulsant les prêtres, introduisant le culte réformé et promulguant des lois de proscription contre les papistes. On n’empruntait plus aux apocalypses l’idée d’une grande catastrophe finale dans laquelle les compagnons du Christ ne seraient que des spectateurs, après s’être longtemps défendus contre les attaques sataniques ; les protestants, nourris de la lecture de l’Ancien Testament, voulaient imiter les exploits des anciens conquérants de la terre sainte ; ils prenaient donc l’offensive et voulaient établir le royaume de Dieu par la force. Dans chaque localité conquise, les calvinistes réalisaient une véritable révolution catastrophique, changeant tout de fond en comble. Le calvinisme a été finalement vaincu par la Renaissance ; il était plein de préoccupations théologiques empruntées aux traditions médiévales et il arriva un jour où il eut peur de passer pour être demeuré trop arriéré ; il voulut être au niveau de la culture moderne, et il a fini par devenir simplement un christianisme relâché. Aujourd’hui fort peu de personnes se doutent de ce que les réformateurs du xvi siècle entendaient par libre examen ; les protestants appliquent à la Bible les procédés que les philologues appliquent à n’importe quel texte profane ; l’exégèse de Calvin a fait place à la critique des humanistes.