SigPhiSigPhi

Les Soirées de Saint-Pétersbourg

Joseph de Maistre

Lingua:
francese
Stato:
Opera completa
Autorialità:
Scritta dall'autore
Stato del testo:
Nessun rumore di scansione rilevato (misura automatica su tutto il testo, non verificata a mano)
Estensione:
~97.700 parole · 464 passi
Cita quest'opera
  • APAJoseph de Maistre. (n.d.). Les Soirées de Saint-Pétersbourg. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/joseph-de-maistre/les-soirees-de-saint-petersbourg
  • MLAJoseph de Maistre. Les Soirées de Saint-Pétersbourg. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/it/works/joseph-de-maistre/les-soirees-de-saint-petersbourg.
  • ChicagoJoseph de Maistre. Les Soirées de Saint-Pétersbourg. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/joseph-de-maistre/les-soirees-de-saint-petersbourg.

Riferimento dell'edizione che SigPhi riproduce: SigPhi ne è la riproduzione digitale, non l'editore. L'anno dell'edizione non figura nei metadati (da qui «n.d.») e il traduttore compare solo quando è noto.

Di che cosa tratta

L'ultima opera di Maistre, pubblicata nel 1821 poco dopo la sua morte: undici colloqui notturni sul governo temporale della Provvidenza, cioè sul perché soffrano gli innocenti.

Contesto e storia

Tre interlocutori — un conte che è lui stesso, un cavaliere e un senatore russo — conversano a San Pietroburgo, dove Maistre fu ambasciatore quattordici anni. La forma è quella della conversazione civile e il contenuto è spietato: sostiene che la sofferenza è espiazione, che il male fisico segue il male morale, e che la reversibilità dei meriti fa sì che i giusti paghino per i colpevoli. La settima serata contiene l'elogio del boia, uno dei testi più noti e più inquietanti del pensiero controrivoluzionario. È nel corpus perché Maistre è centrale nell'Ottocento e perché lo lessero tutti, da Baudelaire a Dostoevskij; leggerlo è scomodo, e questo fa parte di ciò che c'è da vedere.

Contesto editoriale, non una fonte citabile: a differenza dei passi dell'opera, questi dati non si possono verificare sul corpus.

Come comincia
Saint-Pierre (car je conviens qu'elle est impraticable), mais je demande pourquoi? je demande pourquoi les nations n'ont pu s'élever à l'état social comme les particuliers ? comment la raisonnante Europe surtout n'at-elle jamais rien tenté dans ce genre ? J'adresse en particulier cette même question aux croyants avec encore plus de confiance : comment Dieu , qui est l'auteur de la société des individus , n'a-t-il pas permis que l'homme , sa créature chérie, qui a reçu le caractère divin de la perfectibilité , n'ait pas seulement essayé de s'élever jusqu'à la société des nations ? Toutes les raisons imaginables , pour établir que cette société est impossible, militeront de même contre In société des individus. Lf argument qu'on tirerait principalement de l'impraticable universalité qu'il faudrait donner à la grande souveraineté , n'aurait point de force : car il est faux qu'elle dût embrasser l'univers. Les nations sont suffisamment classées et divisées par les fleuves , par les mers , par les montagnes , par les religions , et par les langues surtout qui ont plus ou moins d'affinité. Et quand un certain nombre de nations conviendraient seules de passer à Pétai de civilisation , ce serait déjà un grand pas de fait en faveur de l'humanité. Les autres nations , dira-t-on , tomberaient sur elles : eh ! qu'importe ? elles seraient toujours plus tranquilles entre elles et plus fortes à l'égard des autres , ce qui est suffisant.…

Leggi l'opera intera →

← Torna a Joseph de Maistre