SigPhi · Descartes

Discours de la methode (avec La Dioptrique, Les Meteores, La Geometrie)

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Pourquoj lorfqu elles tombent en tcms calme elles ont couftumt J'ejlre fuiuies Je plus Je neige, mais que ce neft p.u le mefme quand il fisse vent. 23 z (femment la pluie Jefctnd des nues: Et que c'cfl qui rend fis gostttes gref- fes ou menues. • ' 2 13 D'où vient qu'il commence quelquefois a pleuuoir auant mefme que l’air fait couuert de nues. 2 34 Comment les brouillas tombent en roz.ee ou gelée blanche. Et que c'eft que le Serein. 2 34 D 'où vienent la manne, & les autres tels fies: Et pourquoj quelques vns s'attachent a certains cors plutofl qu’a d’autres. 233 Pourquoj files brouillar s montent le matin, & que laroz.ee ne tombe point, c'eft figne Je pluie. 23J Pourquoj fi lefoleil luit au matin lorfqu il j a des nues en l’air, c’eft aujfj figne de pluie. *3 S Pourquoy tous les fignes Je pluie f ont incertains. 236 Iii 2 Difcours Table.

des tempestes, de la foudre, ’ Si de tous les autres feux qui s'allu- ment en l'air.

► »> ' m 1 Omment les mes en s'abaiffant peuuent eau fer des vens fort impttHCHX.;. 236' J)' où vient que les fortes pluies font fiuuent précédées par vn tel vent. 2i7'z£ Tourquoy les hirondelles volent fort bai au.int la pluie- 2 37 •.

D‘ oit vient gu on voit quelquefois tournoyer les cendres ou les fi fine au coin du fi u dans les cheminée /. 237 Comment fi font les tempeftes nommées des trauades. 237 ' Comment s’engendrent ces feux gm s'attachent aux mats des nauires fur * ‘ la fin des grandes tempeftes, ~ 239* Tourquoy les anciens voyant deux de ces feux les prenaient pour vn bon augure-. Et en voyant vn, ou trou, pour vn mauuais. 23?

‘Tourquoy on en voit maintenant quelquefois infques a 4 ou j fur vn Ÿ tnefme vaiffeau. * 2+o* 9 £ht'clle cït la eau fi du tonnerre ■ 24.0- Tourquoy il tonne pins r.trcment l'hyuer que i’efté. 24V..

Tourquoy, lorjqu' apres vn vent fiptentrional on fint vne chaleur moite} cr eftonfiinte, c'cjt Jigne de tonnerre. 24: f Tourquoy le bruit du tonnerre esl fort grand & d'où vienent tontes les.

En gnoy confiftent les différences des efehirs des tourbillons çÿ* de la fia-" dre: Et comment s engendrent les cftlairs. 2*2\, Tourqnoy ilefclaire quelquefois fins qu’il tonne, ny qu'on voyede nues en Pair-, Et pourqnoy il tonne quelquefois fins qu'il efclaire. 242 ■ Comment s engendrent les tourbillons, 2^21 Comment s'engendre la foudre, 243 D'où vient que U foudre peut brufltr les habits fins nuire au cors, ou au.

. contraire fondre l’ejpée fans gafter le fourreau f <ÿ- c ho fis fi mb labiés.

2 43 • \ Comment la matière de la foudre fi peut conuertir en vue pierre. \ 244 * Tourquoy elle tombe plutojt Jur (es pointes des tours ou des rochers que fin \ - iJ^cs lieux bat, 244.

*P ourquoy chafqUe coup de tonnerre eftfiuuent fùiui fone ondée définit' Et pourquoy le tonnerre (ê paffe lorfque cete pinte vient firt abon- dante.* 24s *. T ourquoy le bruit des cloches ou des canons diminue la firce du ton - nerre. 24; gomment s'engendrent les e fl odes ou boules de fiu qui tombent quelquefois du ciel, fins tonnerre ny pluie. 246 Comment il peut quelquefois pleuuoirdu lait, du fing, du fir, des pierres, ou chofes femb/ables. 246 Comment s'engendrent les efloiles de fiu qui fimblent trauerfèr le ciel; Et les ardans qui errent proche de la terre-, Et les feux qui s' attachent aux crins des chenaux ou aux pointes des piques. * 246 Pourquoy ces feux ont fort peu de force; Et pourquoy au contraire celuj de la foudre en a beaucoup. 247 Que les feux qui s'engendrent au bas de l’air peuuent durer affez. long • tems: mais que ceux qui s’engendrent plus haut p doiuent efteindre fort ptomptement; Et que par conjèqucnt, ny les Comètes, ny les chev- rons qui fcmblent de fiu, ne fint point de tels feux. 24S Comment on peut voir des lumières & des mouvement dans les nues qui •reprefintent des combats, & ( oient pris par le peuple pour des prodi- ges. 24g gomment on peut auffÿ voir le fileil pendant la nuit. *49 1& *Sf Difcours Huitiefnte DE L’A RC-EN-C IEL- QVe ce rie fl point dans les vapeurs,ny dans les nues, mais feulement dans les gouttes de la pluie que fe firme l’arc- en ciel ■ 2 y o gomment on peut conftderer ce qui U caufe dans vne fiole de terre toute ronde, & pleine d'eau. 2jo Que i intérieur efl caufe’ par des rayons qui p.truicncnt a l’œil apres deux refraflious & vne réflexion-, Et fexserMr par des rayons qui ny par - uienentqu apres deux refi.iEltons & 2 re flexions, ft Hm l* rend plus faible que l’autre. 2f $ Comment parle moyen fon prifme ou triangle de cri fl al on voit les mef- \ mes couleurs qu'en tarccncicl.. ' ' 2$+ Que ny U figure des cors tranfparens, ny la reflexion des rayons, ne la ,• Iii 3 pfnra - T A B L E.

pluralité de leurs réfractions ne feruent point a la production de cet couleurs. 2jf Jjhtc rien n’j fer t quvne refraClion,& la lumière, & * ombre Ofui limite cete lumière, 2j6 D'où vient la diuerfitcqui eft entre ces couleurs. 256 Enqrsoy confifU la nature du rouge, cj celle du Uune y qu'on voit par le moyen de ce prifme de criftal-,Et enquoj celle du verd CT celle du bleu. *S9.

Cornent ilfe mefle de l'incarnat auec ce bleu qui eneompofe du violer. 259 Er.quoy confifle la nature des couleurs que font paroijlreles autres obiers: Et qu’il n y en a point de fauffes. 2 60 Comment font produites celles de l'arc-en-ciel: Et comment il s’y trouue de l’ombre qui limite la lumière. 261 Tourquoy le demi- diamètre de l’arc intérieur ne doit point eflre plus grad que de 42 degrez N y celui de l extérieur plus petit que de ji. 262 ‘Tourquoy le premier efl plus limite en fa (ùperficie extérieure quen f in- térieure-, Et le fécond tout au contraire. 262 Comment tout etey (è demonflre cxaClement par le calcul. 262 Jôhse l’eau e fiant chaude fà refraüion est vn peu moindre, & qu’elle eau fi l’arc intérieur vn peu plus grand, & C extérieur plus petit, que lorf- quelle eft froide. 266 Comment on demonflre que la reftaCI ion de l'eau a l'air eft a peu prés, comme 187 à 2 jo: Et que le demidiametre de T arc- en ciel ne peut eflre de 4! degrez* « 266 Tourquoy c* eft la partie ex ter lettre de l’arc inferieur qui eft rouge j Et A intérieure de C extérieur. 266 (fomment il peut arriuer que cet arc ne fiit pas exactement rond.. 267 Comment il peut paroiftre renuerfe. 268 Comment il en peut paroiftre trois T vn fûr l’autre.. 2 69 Comment on peut faire paroiftre des ftgnes dans le ciel qui fimblcnt des prodiges. 269 Difcours Kcufiefme DE LA COVLEVR DES NUES: • Et des cercles ou couronnes qu'on voit quelquefois autour des aftres. • v Ve c’eft qui fait paroiftre Us nues blanches ou noires. 27 1 Tourquoy, ny le verre pilé, ny la neige, ny les nues vn peu Des Meteores.

ejpaitfcs ne fint tranffarentcs. - „ 272 font proprement les cors blancs: Et pourquoy fifcttme, /* pi- le,U neige, & les nues font blanches. 27 2 Pourquoy, Pair e fiant fort ferein, le ciel paroi/l bleu: Et pourquoy il pa- totfl blanc quand l'air eft rempli de vapeurs. 272 *7* ourquoy l'eau de la mer paroijl bleue aux hetex ou elle eft fort claire CT fort profonde. 2y. 3 Pourquoy f outrent l frf que le foleil fe couche oufe leu» le ciel paroijl rou- it' 273 P ourquoy le matin cete rougeux du ciel prefàge des vens ou de la pluie ^ Et le Joir elle prefàge te beautems. 274.

Comment Jê forment Au couronnes autour des aftres. 2 7a Qu elles peuuent ejlre de plujîeurs grandeurs: Et que cojl qui la rend grandes où petites. 273 P ourquoy ejlant coloria ella font rouges en dedans, & bleues en dehors.

. 276 P ourquoy il en paroijl quelquefois deux F vnc autour de l'autre, Et dont F intérieure ejl la mieux peinte. 276 P ourquoy elles ne paroi fent point autour des ajlres qui font font bas vers t'horiz.on. 276 T ourquoy leurs couleurs ne (ont pas [t viues que celles de F arc-en-ciel: Et pourquoy elles paroijfent plusfouucnt que luy. autour de la lune, Et mefme je voyent autour des eftoiles. 277 Pourquoy £ ordinaire elles ne paroijfent que toutes blanches, 2 77 Pourquoy elles ne peuuent paroijlreen des gouttes de au, ainfi que tare » en- ciei Quelle efl lacaujèdes couronnes qu on-voit quelquefois autour des flatta beaux. 27$ D'où vient qu'on y voit aujfy de grands rayons qui s ejlendent fa or là en lignes droi tes. 279 Pourquoy ces couronnes font ordinairement rouges en dehors, & bleues ou blanches en dedans, au contraire de celles qu’on voit autour des Pourquoy les refraFlions dt l'œil ne nous font point tou fours voir des cou- leurs.. ir», ■ ' 2S0 D if cours * Difcours Dernier 4 m DE L’APPARITION DE PLU- SIEURS SOLEILS.

COmmeut fe forment les nues qui fint paroiflre plufieurs file ils. 28 t J^u'il Je fait comme vn ttnne.ru de glace Autour de ces nues, dont U fisperficie eji affez. polie. 2S2 3)hc ce te glace ejl ordinairement plus efpaifle vers le coJU du fileil que vers les autres. 2g 2 Jduc ce fl qui la Jôutient au haut de l'air. 28 2 «gV<f ceft qui put paroiflre quelquefois dans le ciel vn grand cercle blanc qui ri a aucun ajlrepour fin centre. 281 fîmment on peut voir iufques a fix fileils dans ce cercle blanc: Le pre- mier directement; les deux fuiuans par refraüion j <$■ les trois antres par réflexion. ’ 283 * Pourquoy ceux qu’on voit par refraüion ont d’vu coflè leurs hors peins .de rouge, & de l’autre de bleu. zSj Pourquoy les y autres ne fint que blancs, & ont peu d'efclat,. 2 8j D’où vient qu'on rien voit quelquefois que S i Et quelquefois que 4; Et quelquefois que trots. 2 84 'Pourquoy lorfqu on rien voit que trois,il ne paroi fl quelquefois, au lieu du cercle blanc, qu'vne barre blanche qui les traiter fe. 2.84 djse te filetl, eftant plus haut on plus bas que ce cercle blanc, ne laijfe pas de paroiflre a mefme hauteur. 184 jàtte cela le peut fltire voir apres 1 heure qu'il efl couché r €t nuancer ou reculer de beaucoup t'ombre des horologes. 2 8$.

Comment in peut voir ynfeptiefme fileil au deff us ou au de flous des fix precedtns. 2 86 Comment ou peut aufly en voir trois bvn fur r autre. Et pourquoy alors on n’a point confiante d'en voir a autres a coflè. 286 Explication de quelques exemples de ces apparitions. Et entre autres de i’obfervation des cinq fokils qui ont paru a Rome le 20 %SMars 1 62p. I87 ■ ‘Pourquoy le flxiefme foleilri a point paru en cete obferuation. 29c Pourquoy la partie du cercle blanc la plus ejloignèe du foie il y eji repre - fentee plus grande qu'cllcriapùeflre. 2.90 D'où De La Geombtrie.

D'où vient que tvn de cet filei/s anoit vne greffe queue de feu, qui chan- geait fanent de figure.. * 291 cD'où vient qu'il paroiffoit deux couronnes autour du principal de ces fi- lais: Et et où vient qu'il n en paroifl pas toufiours de ttUes. 29 1 jQyc le lieu de ces couronnes na rien de commun auec le liemdes filais qu’on voit a cofté du principal.. 292 Sluc de fileil tfefl pat toufiours exactement le centre de ces couronnes: Et • qu'il peut y enauoirdeux tvne autour dç l’autre qui ajent dîners centres. • 29 i Quelles peuuent eflreles caufes de toutes les autres apparitions êxtt ordi- naires, qui appartienent aux Météores.. 29 y ■TABLE ' • * * 'Des matières de U G E O M. E T R I E.

_ «' V- ' - ■ • DES PROBLESMES QU’ON PEUT* conftruire fans y employer que des cercles & des lignes droites.

v * O m m E n T le calcul d1 Arithmétique fi rapporte aux ope- rations de Çeometrie. 2)97 Comment fi fini Çeometriquemeut la Multiplication, la Diuifîon, ■& [ extrait ion de la racine quanti. 29 g Comment on peut vftr de chiffres en Çeometrie,. 7.99 Comment il faut venir aux Equations qui feruent a refiudrt les pro- blefmes. y 00 Quels fini les problcfmes plans j Et comment Hrfe refluent. 302 Exemple tiré de Pappus.. * 30+ Help on fi g la queflion de Papptu. 307 Cornent on doit poftr lt 9 termes pour venir al' Eqesdtion en cet exê pie. 3 1 0 K k k Corn.

Table!.

Comment on trame que ce problefme c ftp tan lorsqu'il n'eft point propofé en plu* de) lignes.. 3.13 ’ "DÊ LA NATURE DÈS LIGNES COURBES.. » • i O V tilts { ont les lignes ctfUrbcs qu'on peut reccuoiren Cjeometrie. 3 1 3 •La façon Se diftmguer. toutes ces lignls combes en certains genres: Et de connoiftre le rapport qu'ont tous leurs poins a ceux des lignes droites.. 319 Suite de /' explication de la queftion de Papptu mife au linre precedent.

3*3- ■..

Solution de cete queftion quand elle n’eft propofee qu’en 3 ou 4 lignes.

324.. • Demonftration de cete folution.- 332 Ghtcls font les lieux plans & folides & la façon de les trouuer tous. 334 Quelle ejl la première & la plu* [impie de toutes les lignes courbes qui feruent a la queftion des anciens quand elle eft propofee en cinq lignes, 335.

Quelle* font les lignes courbes qu'on défait en trouuant plufteurs de leurs poins qui poussent eftre receuës en Cjeometrie. 34O Quelles font auffy celles qu'on défait auec vne cb or de, qui peu tient y eftre receuës. * 3*0 jghse pour trouuer toutes les proprietez.des lignes courba, ilfufftt de fea- ttoir le rapport qu’ont toits leurs poins a ceux des lignes droites; & la façon de tirer d'autres lignes qui les coupent en tous ces poins a angles droits., _. * * 34t Façon generale pour trouuer des lignes droites qui couplent les courbes données,011 leurs contingentes a angles droits. 34Z Exemple de cete operation en vne Elhpfe: Et en vne parabole ds* fécond geure. • 343 tAuire exemple en vne ouale du fécond geure. 344 Exemple de ta conftruElion de ce probief me en la conchoide. 331 Explication de 4 nouueaum geures cCOuales qui feruent >* i Optique. 3 3 Z Les propriété <^de ces Ouales touchant les reflexions & les ref rallions.

357 * 5 - • • Demonftration de ces propriétés < • ^60 De *La Gbometrït. 1 Comment on peut frire vn verre autant connexe, où couenne en,Pvnem de fes fuperficies.qu on voudra, quirajfemble a vn point donné tout les rayons qui vienent etvn autre point donné. 363 (fomment ou en peut frire vn qui face le rUefae, & que la conue xi te de l'vne de fis fùperficies ait la proportion donneé attec la connexité ou concauité de l’autre. 366 Comment on peut rapporter tout ce qui a efté dit des lignes courbes dé- faites frr t me fùptrficie plate, a celles qui fe défaillent dans vn efface qui a 3 dimenjîons, oubicn fur vne fùperfcie courbe. 361 % Liure T\oiJtefme DE LA CONSTRUCTION DES problefmes fqJidcs,ou plufquc folidcs.

DE quelles lignes courbes on peut fe firuir en la conflruElion de chafr queprof/efae. ' 369 Exemple touchant l* muent ion de plufteurs moyens s proportioncllcs. 37 * De la nature des Equations., 37/ Combien il peut y auoir de racines en chafque Equation; 37 1 Jpuellcs fint les fr uffes racines. 37 2 Comment on peut diminuer Je nombre des Jimenfions Avne Equation, lorfqu on connoifl quelqu’ vne de fes racines. 37Z Comment on peut examiner fi quelque quantité donneé efi la valeur et vne racine. * * 3 7 J* Combien il peut y auoir de vraies racines en chafque Equation. 373' Comment on frit que les fr uffes racines deuienent vrayes les vrajes .. * ’ 373 Comment on peut augmenter ou diminuer les racines etvneEquat ion. 3 74 augmentant amfi les vrayes rqpines on diminué lesfrujfes, où au contraire. * 37S Comment on peut ofier le fécond terme dune Equation. 376 (fomment on frit que les frujfes racines deuienent vrayes fans que les vrayes deuienent frujfes.. 377 (fomment on frit que toutes les places d vneEquation [oient remplies 37!

I fomment on peut multiplier ou diuifir les racines et une Equation. 379 (fomment on ojle les nombres rompus d’vne Equation.. ’ 379 [fomment on rend la quantité connue de tvn des termes d' vne Equation efga/e a telle autre qu’on veut. ’ 3S0 Kkk z J Que Kkk z * Table. De LA Geûmitxie.

Que les racines tant vrapes qUe fauffes peuuent ejhre réelles ou imaginai- .res. * jgo La redit Clion des Equations cubiques lorfque le problefme efl plan. $to La façon de diuifer vne Equation par vn bsnome qui contiem (à racine.

3S1. ’ • Quels problefmes (ont folides lorfque P Equation tfl cubique. 3g 3 La réduction êtes Equations qui ont quatre dimenfions lorfque le problè- me e fl plan. Et quels font ceux qui font folides. 3S3 Exemple de t'vfage de ses reduttions. • * jgy 'Règle generale pour réduire toutes les Equations qui paffent le quatre de quant. * ^8 9 Façon generale pour conflruire tous les problefmes folides réduits a vne Equation de trois ou quatre dimenfions. jgp L' muent ion de deux moments proportsoneëgs. 3Ç3 La diuifion de l’angle en trois. jçf Que tous les problefmes folides fe peuuent réduire a ces deux conflru- ttions...‘ " 397.

La façon d’exprimer U valeur de toutes les racines des Equations cubi- ques: Et en fuite de toutes celles qui ne montent que iniques au quar- te de quatre. 4eo ‘Pourquo y les problefmes folides ne peuuent eflre confirait s fans les fe- rlions coniques, nj ccux*qui font plus compofes. fins quelques autres lignes plus compf ré s. 40, Façon generale pour conflruire tout les problefmes réduits a vncEqua- * tion qui n’a point plut de fîx dimenfions. 402 F.I N.

' DANS LE DISCOVRS DE LA METHODE.

T7 juge 6, ligne 2, pour des lifiz.\cs. page 8, ligne ü,auj»ment DANS LE RESTE DV LIURE.

. • lifiz. HE* 17 —. p.4° 1,1.1 7, ne lifiz. me. 0« troussera au fi} tu plufieurs endroits des difiintlions fort mal mtfis, Çr quantité et autres fautes de peu d'importance: Usuelles onexeufera facilement quand on feaura que tyiutheur ne frit pas profifiion a'efire Grammairien, & que le fom- pofiteur dont U Libraire s’efifirui n’entend pas vn mot de François, PAr grâce & priuilege du Roy très chre- ftien il cffc permis al* Autheur du liure in- titille Dtfcours delà Méthode &c. plia U Dior ptriqt4eJesMétrores,& la Géométrie &c. de le faire imprimer en telle part que bon-Inyfem- bbra dedans & dehors le royaume dé France, & ce pendant Je terme de dix anncesconfè- quutiues, a conter du iour qu’il fera parache- ué d’imprimer, fans qu’aucun autre que le li- braire qu'^l a tira choifi le puiÏÏe imprimer, ou faire impnmer,en tout ny en partie, fous quel- que pretexte ou deguilèment que ce puifli cftre-, ny en vendre ou débiter d’autre impref- fion que de celle qui aura efté faite par fa per- mi(Tion,a peine de mil liurés d’amande, con- fiication de tous les exemplaires &c. Ainfi qu il eft plus amplement déclare dans les let- tres données a Paris le 4 iour de May -1637. li- gnées par le Roy en Ion conlcil Ceberet ôC (èelleesdu grand fceau de cireiaune fur (impie queue.

l’Autheuf a permis a Ian Maire marchand libraire a Leyde, d’imprimer, le dit liure & de iouir du dit priuilege pour le tems ôc aux con- ditionsentreeux accordées.

A cheué d 'imprimer le 8. iour de Iutn 1 637.

DE Staten Generael der vereenichde Kederlandenheb- bengheconfenteert,gheaccordeert, en de gheoüroyeert, confenteren, accorderenjnde oclroyeren by defen Ian Mairé^ Botclqprcoopcr woonende binhen Leyden,dat by voorden tijt van neghen naefteomendejaren, aller ne in defe vereenichde 'Ncderlandê,geaffocieerdeLantfchappen endeStedcn,falmofen drue ken, doen drue ken, uytgeven,ende vercoopen,feecker oeck^daervan den Titelis, Difcours delà Méthode &c. plus la Dioptrique,les MctcorcS, & la Géométrie, &cc.ver- bie fende aile ende eenyegehjclglngefetenen van defe la n den, . binnendenvoorj\. tijt van neghen ttaejlcomende jaren, het. voorfc Boeckj intgbebeel ofte deel nae te drue ken, doen na drucken,uytgbeven,of vercoopen, ofte elders nae ge drue kt, binnen defe Lande n te brengben om vercocht oftêgbebruyckt te rvorden, fonder confentvande voorfy Ian Maire op ver- heurte van aile de n\eghedruckte exemplaren, ende daeren- boven van een fomme van dryehondert Caro lus guide ns, tap- pliceren een derdendeel daer van,ten behoeve van den Officier die de Calangic doen fal, het tweede derdendeel ten beboeve van den Armen, ende het reflerende derdendeel ten behoeve van den voorfe Ian Maire. Gbedaeninden Hageden xx*". Decembcri6i6, ScHOVEN BO RC H.

Ter ordonnante van de Hooghghcmelte^eerea. Staten Generael, • L .

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