CMO-^ «nouveau.» Chez les scolasliques ce mot signifie « ce qui a été créé, qui a eu un commencement, » III, 78, note.
Oi>^ «inspiré, qui a eu une vision, » I, 228, note. Voyez les Séances de Harîri, p. 1-I.
D'IBN KHALDOUN.
t_»jy^. Mots du texte coranique dont la prononciation était incertaine. On peut rendre ce terme par variantes, II, 457, note. — Le même terme s'emploie en algèbre pour désigner les signes de no- tation, m, i34, note.
y-à^^ 'ÏGs habitants des villes, » I, a55.
ijy-à.^ « un habitant de ville, » II, 3 17.
»jjjÀ^. Espèce de lapis, I, 366, note.
lïii^. Un docteur qui résout des questions par des preuves démonstratives, I, 196, note. — Chez les Soufis, ce terme dési- gnait une personne qui était. arrivée à la connaissance des grandes vérités, HI, io3, note.
I*j2!. Les mots et versets du Coran qui of- frent un sens clair et certain sont ainsi désignés, III, a, 64- JjAa. « incarnation, • III, 67.
ij*^. Espèce de nougat, I, 34, note.
i.y<^. Nom d'un certain charme composé de paroles barbares, I, 317.
0-ff^' « louer Dieu, • II, 67, note.
j^l^. Ce qui est nécessaire pour le sou- tien de la vie, sans être indispensable, I, 3 54, note.
j\a c état. » Signification de ce terme chez les Soufis, III, 87. — Chez les astrologues, il signifie matrice ou gangue, III, a4a.
JL^I «états.» Chez certains Motazelites réalistes et quelques Acherites, on dé- signait les «universauxi par ce torme, III, i58, note.
ïly«,^| ïj\^. Gagner de l'argent en pro- filant de la fluctuation du cours du marché, II, 06, note.
Prolégomënes. — m.
0>^^ « dissimulation, duplicité, > III, agi, note.
/■Li, *<^"l^, «U:^. Diverses significations de ces mots, II, 6a et suiv. ig3.
i»3L^. Ce mot, dans le dialecte arabe-ma- ghrebin, signifie « négresse. » Notreau- teur lui donne le sens « d'esclave noir, » III, agi, note.
^,yi\ r\y.iiJ^ «(l'herbage) vert du fu- mier, » c'est-à-dire « ce qui est beau de- hors et mauvais dedans, » I, 358, note.
j.w-àitf. On désignait par ce terme tout poêle qui avait vécu avant et après la promulgation de l'islamisme, III, 379, note.
AJL^ • recèlement. > Terme de soufisme, III, 101.
^.Signification véritable de ce mot, III, *!«LjJf s!.>. Salle de réception pour le pu- blic, chez les khalifes abbacides, II, 17, note. J.^ 3 « fausseté, mensonge, » II, 19a. ^_}^J, au pluriel <-><^.i. Rue ou passage dont chaque bout est fermé par une porte, I, 5i, note. yxi. Une certaine manière de fermer et attacher les lettres, II, 65, noie. jj'L«,3 « chevilles de bois, » II, 373, note; signifie «village, » I, 84, note. iStM « subtil. » Se dit de jurisconsultes et 60 «1; II 474 PROLÉGO lexle ar. II, 187, 1. i5; Irad. II, 219, noie. j^JiV». Terme employé dans la science des traditions, sa signification, II, 169, note; 483, note.
ijiU\ J3. Nom dont la signification est incertaine et qui désignait le pays de l'Occident [El-Gharb), II, 198, note. fX^_i. Nom d'un cachot dans la ville de Ouacet, II, 198, note.
y^j. Récitation de litanies et de prières, m, yi, noie.
(j.i «goût.» Ce terme est employé par les Soufis, III, 88; et par les rhétori- ciens, III, 3/j5, 3^9 et suiv.
oUj. Espèce de guitare, II, /ii2.
3Lj «versé dans la loi divine,» III, 46, note; « ayant acquis les connaissances les plus élevées, un mystique transcen- dant.» III, 174, noie, 387, note.
jij\ « assemblage. » Nom donné à un cer- tain monde ou catégorie d'êtres par les Soulis qui admettaient la doctrine de l'émanation, III, 100.
»jt2kN « retour, » Certains mystiques ensei- gnaient que le monde reprendrait son premier état et que tout ce qui s'y était déjà passé aurait lieu de nouveau, II, 196, noie.
JL^,. En soufisme; « les hommes avancés dans la vie spirituelle, » III, 89, note.
eji'Wj "les homme» haut placés, les grands de l'empire, » II, 18, note.
ij\\ « bénéfice. » Explication de ce terme, II, 319 et suiv.
ijyO-JjHi «les aspirants.» Dénomination d'un parti politique qui s était formé en Espagne peu de temps avant la chute de l'empire almoravide, I, 327, note.
MENES ^1 Jl Jjil « les gens de l'opinion, » c'est-à- dire les Hanefites, III, 3.
J^\ {zedjel). Espèce de poème propre aux musulmans de l'Espagne, III,432, note, 436, 44i. y>; [zedjer). En quoi consiste ce genre européens ont rendu par le mot » promisseur, » II, 219, note. *;, au pluriel *y«j. Les cantonnements des Kurdes dans la province de Fars, I, i33.
«_*jt (azher) «blanc,» en parlant de.'^ hommes, III, 329.
4j Jt,Ut « les gens de la déviation, » c'est- à-dire qui se détournent de la vérité, III, 66.
JLill joj. Implication probable de ce terme, II, 171, note.
iil» «pelit-fiJB, né de la fille,» I, 4o3, note. — Un poète chîïte a employé ce mot au lieu d'imam, 4o5, noie.
cjsil^. Diverses significations de ce mol, II, 4o6, note.
'y^. Ce mot prend quelquefois la signifi- cation de ^x* « la nature réelle d'une chose,» III, 4o, note.
Jnl--t « navire, flotte, » II, 37, note.
ijù. a chute, déjection.» Terme d'astro- logie, II, 219, note.
i.jl^ «privation, dépouillement.» Terme de théologie scolasiique, III, 53, note oJ.M>^. Recueil de traditions accompagnée.* (le leurs appuis, II, i85, note. Le plu- riel de ce mot est i>-o*>*^, 47'. note.
D'IBN KHALDOUN.
47!
_Lv«, iclôlure en loile» qui entoure les tentes d'un cljef d'année, II, 68, 70.
L^. Notre auteur a employé ce mot sans le faire précéder de ûf, I, iZ», note.
*jLi;ce. Terme de théologie musulmane qu'on peut rendre par obscur, III, 53, note, i64.
(_j^ a dignité, exaltation.» Terme d'as- trologie, II, 219, noie.
O^-^'t^'^' "'es illuminés,! III, 167, note ïÀiLi.. flspèce de drapeau, II, 52, note.
iU»i-i «appariement, dualisme, • III, 109, note. loil. Prononcer une lettre de manière à faire sentir quelque chose du son d'une autre lettre, I, 69, note.
i.>-^\ «blanc» en parlant de chevaux, 111,319.
i>0_*L.<i_» I contemplation spirituelle.» Terme de soufisme, III, 100, note.
jj^JoL^Iji «l'homme dont le témoi- gnage en vaut deux. » Surnom donné à Rhozeïma Ibn Thabel, I, 263, note.
<_>Usa.«,I. Ei> droit musulman: juger que Félat actuel d'une chose est semblable à son état passé, III, 7, note.
jjtV" «émanation.» Terme de soufisme, 111,99.
^jiX-o « un individu qui tient un degré de sainteté supérieur à celui de wéli et in- férieur à celui de prophète, » I, 229, note.
^^(>-aJ' « croyance. » Premier degré de la r foi, III, 5o. — « AHlrniation, jugement, proposition, » 1, 201, note.
jÙA^jLk^f «conventionnelle,» II, 399. — Note sur les sciences appelées con- ventiormelles, ibid.
(^l^o « ce qui s'enseigne comme un art, » II, 460, note.
i\^. L'expression Of^ iW Jùçt ^ signifie à la lettre: • pour eux le gibier ne s'en- fuit pas. » Cela veut-il dire: « ils ne chassent pas?» Voy. texte ar. I, 228, I. pénult.
JtXill <_>^>-« «un devin» qui opère au moyen d'un miroir ou d'un liquide, II, 206.
^U^f ^l^j£L,f. Obtenir, par un procédé cabalistique, la réponse à une question qui préoccupe l'esprit, I, 233, noie.
jLi«i* a avoir l'oreille juste. » Terme de musique, II, 4i5.
«jU». En alcliimie: «les quatre éléments, les quatre humeurs,» III, 21 1'^ note.
-.^. Le « retranchement » du plus grand multiple d'un nombre, I, 242, note. — La division en arithmétique, III, i32.
Jyt «généraliser, » III, 159, note.
jLLklf. L'institution appelée j ^JljJI ILkll «l'examen des plaintes d'oppri- més » était une haute cour de justice et d'appel jouissant de pleins pouvoirs, I, 45 1, note.
^Uj. Chez les Ismaïliens; «l'externe, le 60.
476 sens littéral» du texte coranique,. III, lOÔ.
j^Ua-» « apparences. » Doctrine ainsi nom- mée, III, 98, note.
ii-oJ». Signification de ce mot, II, 69, note.
ïj ^^— » » ce qui surpasse le pouvoir de l'homme,» I, 190, note.
i»i mon arabe, persan, turc,» III, 10, note, 296, note.
JtVt « assesseur de cadi» et « notaire, » I, Lxxvi, note, 456, 457.
Juioju «justification. » Terme de droit, I, Lxxvi, noie, 72, noie. — En astrono- mie: «équation. » III, i48.
<_>fjiil.« Syntaxe des désinences, » III, 3 10.
^ jffj* « lire un écrit ou livre devant un professeur, » afin de profiter de ses ob- servations, II, 18a.
fiiys.. Les «notables» d'un endroit, I, XII.
(_>jji^ « harpe, » II, iao.
(jy^jJl «le décemviral. » Titre usilé chez les Almohades; son origine et.sa signi- fication, H, 43, noie.
JUA-^jj; «esprit de corps, parti qui soutient un individu, » 1, 3ao. note.
ji-Jit, au pluriel (jS-Jjliic. Espèce de ■ palanquin,» II, 69, note.
oJix., au pluriel 3jic. Les dix premiers nombres et leurs produits quand ils sont multipliés par dix, I, aA3, note.
Jic « intelligence. » Ce mot s'emploie pour désigner la faculté de la raison, I, a3o.
iùii«.Ji /»_yl«Jt. Les sciences qui sont fon- dées sur la raison, I, xxv.
PROLÉGOMÈNES note.
J.JIÎ JUII île premier des instituteurs,» c'est-à-dire Arislote, III, ia6, 127, aSi.
içj Uj « les mathématiques,»!, xxiv; III, 12a.
Juf ■ liste, étal, document écrit, » 1, 364, note; II, 4o5. — En alchimie; «le grand œuvre,» III, 210, noie.
JL/:f «les produits du travail,» II, 278, note.
(>«Àc « déguiser » la provenance d'une tra- dition, II, iCg, note, 485.
ij«ÀJu>. Tradition dont la provenance est « déguisée, » II, 169,485.
j^jju jr'-t. Ce verbe, construit avec J'. signifie «se tourner vers, » et, par une anomalie singulière, il porte la même signification quand il est construit avec (J.C, I, 2 la, noie.
J »£ « réduction proportionnelle. » Terme qui s'emploie dans le partage des suc- cessions, III, iSg.
^;v..flu« Cjà «maigre et gras,» c'est-à-dire des choses de toute espèce, bonnes et mauvaises, I, i3, note.
D'IBN KHALDOUN.
477 ^A*»j. Espèce de psalmodie. II, Aig.
^. Significations de ce terme chez les Soufis, m, gi, note.
liAftJI lu «le monde de la séparation.» Terme de haut mysticisme, III, loo.
*— f j « connaissances provenant du monde spirituel.» Terme de soufisme, I, 337.
J-oIji « séparantes. » Terme par lequel on désigne les syllabes qui terminent les versets du Coran, III, 36 1, note.
J-^^-slX^ I discret. » Se dit de certaines quantités, III, laa.
^Lj.>Ij JL>JI «mouvement de la trépi- dation • dans l'astronomie du moyen âge, III, i45, note.
^Sy^ « lecteur » du Coran. Origine et si- gnification de ce mot, III, 297, 298.
sjyij'. Le silence ou approbation tacite de Mohammed quand on lui soumettait un point de droit, III, 7.
^jvjJI dj « fraîcheur de l'œil, «c'est-à-dire satisfaction, plaisir, III, 48, note.
c.yi « des flocons. » Ce mot, qui est le plu- riel de *£ vS, est de la seconde décli- naison, II, 180, note.
,_\A-â9 «la baguette,» ou sceptre de Mo- hammed, II, 66.
>_>ii3 a axe » Tilre du personnage mystérieux à qui Dieu a confié l'inspection du monde, II, 190, note. — Le chef des «connaissants,! III, io4- . sique, II, 4 12.
x^UJi « invocation des astres, » III, 195, -.Ij «cheval à jupon.» Espèce de jouet, II, 421, note.
(_\«.5« acquisition. » Signification de ce terme en économie politique, I, 12; II, 319; et en théologie, III, 349, note.
^_j.ii « dévoilement, dégagement. » Terme de soufisme, I, 227; III, 90 et suiv.
j^jCUt tu «le monde de la création,» c'est-à-diie le inonde sublunaire, I, 197, noie.- jL«jUC» « ruse, tromperie. » Singulier em- ploi de ce terme, II, 1 1 3.
mais aussi dans, » texte ar. I, jijJ " laveur spontanée de Dieu, » 1, 202, note, « connaissances déposées près de la divinité, » III, 91.
i78 PROLÉGOMÈNES note. «.•JU «la cause nécessitante,! III, i/ifi.
147.
(jLJ. Comme ce mot signifie non-seule- ment • langue, » l'organe de la parole-, mais aussi « langage, » on y ajoute l'ad- jectif (itU quand on veut indiquer qu'il s'agit de la première signification, III, 280, note.
iAjtlo. Espèce de poème, II, 327, note; III, M7, 45o.
^_>iJ, au pluriel i_>^i, «espècp, classe, chapitre, litre, «II, 96, noie, 35 1, note; III, 397, note.
xLgJÎ «instinct,» texte ar. II, 33 1, 1. la, i5.
L». Celle particule est quelquefois explé- tive, texte ar. 1, 189, 1. a, 368, 1. i4, si la leçon du lexte imprimé est bonne.
jjOy» ïyA. Emploi de ces mots dans le but de bien assurer la transcription de certains nombres, I, 364, 443.
Ajt\ «blanc.» Se dit de montons, III, 319.
t^_ftjl »sil_l( «la compagnie sublime,» c'est-à-dire la hiérarchie céleste, I, aoo, note.
sÀ^' « empêchement mutuel ou conflit des volontés. » Un des arguments employés pour démontrer l'unité de Dieu, III, 52, 7a.
lSo^ «étant au berceau, » II, 189, note.
Jji^ « fonds, choses ayant de la valeur, » II, 3ao, note.
JL» « le carré de l'inconnu, » en nlgèbre, texte ar. III, 98, 1. 2. (jlOvÀJi 11 le bien et le mal, » I, a68, noie. 4_>jy) «intrus, parasite, «texte ar. I, 239, AjLo' « exemption. > Terme de théologie, III, 5i, note.
iittu*. Certains problèmes qui se présen- tent dans le partage des successions, III, 2 1 et suiv.
liJxUf. Le nombre entier rationnel, texte ar. m, 95, 1. 18.
^^Ul où) t. Voy. qLJ.
Jjij «transport.» Terme de philologie, III, 68, note.
iUXaJ 11 traditionnelle, » I, xxv, note.
ijLgj. Observations sur la double signifi- cation de ce mot, I, 286, noie.
iU.U/» «recevoir» de son professeur des traditions ou autre;' renseignements mis par écrit, II, 466.
iijy^. Espèce de robe, II, 198.
O*» « prière, souhait favorable. » Terme île soufisme, III, 91, note.
^(okÀ* • engin, machine, » II, 242, note.
^(-«-«JjkÀ*. Mot désignant une certaine pierre ou.substance métallique, III, 179, noie.
lV?.j, au pluriel jo^ly», «extase. • Terme de soufisme, III, 86, note.
3ja-j « existence. «Ternje de métaphysique, II, 4i4, note.
D'IBN K.HALDOUN.
479 ^fook.. Ce qui s'aperçoit au moyen des sens intérieurs, III, gS, note.
iijLa.. I unité. » Terme de soufisme, 111, gg, note.
tiijzA is'tx^. I unité absolue, » c'esl-à-dire l'idenlilé de Dieu avec le monde; doc- trine des panthéistes, III, loo.
^Ijj:^. • unitisme. » Terme de soufisme. III, 99, note.
uix;^! I uneïté. > Terme de soufisme, 111, 99, noie.
i>-^a.jj'. Profession de l'unité de Dieu, unification de Dieu et de l'homme, IIl, 87, note, 96, note.
o.ji^ «identique» avec la créature, en >arlant de Dieu, III, 96.
«..i.ay«. Espèce de poème, iode,» III, Aaa et suiv.
'i^)\y Les lumières surnaturelles qui arri- ventspontanément au cœur, III, 88, note.
jLoJ't • contact. » Terme de métaphysique, ' 197- III, 94. — « continu. • Se dit des quan- tités en géométrie, III, laa. •/.b. • institution. > Terme de philologie, III, 3i3, noie. Mt^> < imposées » par l'enseignement. Se dit (les connaissances traditionnelles, I, noie, 88, note, jjy» « métis, » lU, 3oo, note. Les poètes musulmans de la première époque sont ainsi désignés, 3^4, note, 3g7, note. J. « favori de Dieu, saint, » I, igS. J^.y<-'- Donner à quelqu'un le titre de Monseigneur, I, 377, note, jpj « espèce d'amulette, carré magique, > m, 180, note, j85, note. f^Ji «apostille» renfermant la décision d'un ministre ou d'un souverain, I, XXXIV, note. O^Uil J*' " faiseurs de calendriers, » F, loa, note. ffiy Chez les Soufis: • illusion, > III, g7, — Chez les philosophes: «opinion, «1, igg, note. aI^< « la faculté de se former des opinions, la faculté estimative, » I, igg, note.
INDEX GÉNÉRAL DES PROLÉGOMÈNES D'IBN KHALDOUN, Nota. Le chiffre I indique ie tome XIX de» notices et extraits; le chiffre II en désigne le tome XX, et le chiffre III le tome XXI.
Aal. Signification de ce mot, II, igS.
Aama (El,-) ET-ToTEÏLi, poète espagnol, III, 4a5, note.
ÂAMECH ( El-), iraditionniste, II, 1 63, note.
Aaron; son sacerdoce, I, 409, note.
Abbacides; leur généalogie, 1, 26. — Leur nombre sous El-Mamoun, I, 35ô. — Les premiers souverains de cette famille étaient des hommes vertueux, ijao. — Pourquoi Dieu leur enleva le pouvoir, ibid. — Etablissement de leur empire, II,i36.
Abbadan, lieu, I, i33, làb.
Abban Ibn Saleh, Iraditionniste, II, 188, note.
Abbas(Ibn), cousinde Mohammed, I, 33, note.
Abbas (Abou'l-), prince hafside, I, /n- irod. xLvi, XLviii, LXix, II, 16, note.
Abbas (Abou'l-) Ibn Abi Salem, prince mérinide, I, Intnd. lxiii.
Abbas (Abou' l-). Voyez Zouaouï (Ez-).
Abbasa, sœur de Haroun er-Rechîd. — Le récit de son mariage avec Djafer le Barmekide est indigne de croyance, I, 26 et suiv.
Abbeli (El-), l,lntrod. xxiv, xxv, xxvi. — Récitfait par ce docteur, I, 202, 2o3. — Autre récit fait par ce professeur, II, 3 5 1.
Abd Allah. Voyez (Ibn) Masodd et (Ibn) ez-Zobeïr.
Abd Allah, fils d'Ahmed Ibn Hanbel, II, i85.
Abd Allah (Abod), le Chîïle, I, 4o; II, 216.
Abd Ibn Hamîo, iraditionniste, II, 472, note.
Abd Allah Ibn Abbas, cousin de Moham- med, 1, 33, note.
Abd Allah IbnCaïs. Voyez Mouça (Abod) el-Achari.
Prolégomènes. — m.
tii /t82 PROLEGOMENES Abd Allah Ibn Djafer, pelit-fils d'Abou Taleb, II, ilao, noie. Abd Allah Ibn Haddjadj, chef d'une puissante famille de Séville, I, Introd.
XI et suiv. Abd Allah Ibn el - Hareth, un des Tabis et çadi de Médine, II, 169, note. Abd Allah Ibn el-Habeth ez-Zobeïdi, un des musulmans qui assistèrent à la conquête de l'Egypte, 11, 18/i, note. Abd Allah Ibn Merouan, prince omeïade.
— Son entretien avec El - Mansour, 1, 4ai, à22. Abd Allah Ibn Omar, 1, 3.3, note. — Il s'absenta lors de l'inauguration deYezîd, 1,^28. Abd Allah Ibn Saîd, docteur, III, ya. Abd Allah el-Merouani, émir omeïade de l'Espagne, I, Introd. x, xi, xii. Abd ed-Adhîm (Mohammed Ibn), poète de Guadix, III, 44i ■ Abd el-Azîz, fils de Mouga Ibn Noceïi', rais à mort par Soleïman Ibn Abd el- Melek.II, ia3. Abd al-Aziz. Voyez Abd es-Selam (Ibn). Abd el-Berr (Ibn), Iraditionniste et his- torien, l, Introd. VIII, note. Abd el-Caooï. Celte famille toudjinide prétendait descendre d'El-Abbas, fils 1, 38o. Abd el-Djebbak, le cadi, III, 33, note. .^bdel-Hacc, le cadi, II, 61, note. .Abd el-Hakem (Ibn), notice de ce per- sonnage et de ses fils, III, 11. Abd rl-Hamîd, \ekateb, II, aa, note. — Copie de son épître sur les devoirs d'un secrétaire, 29 et suiv. Abd el-Hamîd (Ahmed Ibn), I, 36/1. Abd el-Kerîm Ibn Monked. Il fut envoyé par Saladin à la cour du sultan al- mohade, II, àà- Abd el-Melek Ibn Habib, docteur male- kile, III, i5, 16, note.
Abd el-Melek Ibn Merouan, khalife omeïade; justification de sa conduite, I, 419. — Consigne qu'il donna à son chambellan, 4/I7, II, 7- Abd EL - Moheïmen, traditionnisle et gram- mairien maghrébin, I, Introd. xxiii, XXVI, xxix.
Abd e'l-Ouad (Béni), I, Introd. xxvii. — Leurs trésors, 1,368. — Organisation , de leur empire, II, 16, noie, 17.
Abd el-Ouehhab, le cadi, II, 370, note; III, la, note.
Abd er-Rahman, lils d'El- Mansour Ibn Abi Amer, 1, 38o.
Abd er-Rahman Ibn Aouk, 1, 4i6, note.
Abd er-Rahman Ibn Rebîah,I, 298, note.
Abd er-Rahman Ibn Zîad, II, SgA, note.
Abd er-Rahman, prince mérinide, I, In- trod. LXIII.
Abd er-Rezzac Ibn Hemmam. Il, i84, note. Abd er-Rezzac (Ibn), I, Introd. xxxiy. Abd es-Selam es-Selemi (Ibn), docteur chafeïte, III, i3, note. Abd esSelam el-Koumi, ministre almohade, II, i4- Abd es-Selam (IbnJ, grand cadi de 'l'unis, I, Inttvd. xxii; II, It/i'i; III, ai. Abu Rabbou (Ibn), littérateur, I, Introd.
xiii, 3o,note, 38; III, 423. Abda(Ibn Abi), I, Introd. x et suiv. Abda (Beni Abi), II, 101, note. Abdal,s (Les), 11, 168, noie, 179. — La doctrine de leur existence s'introduisit chez les Soufis, 190; III, io4, 106. Abdi(Abou Haroun el-), II, 174.
DIBN KHALDOUN.
483 Abeilles. Eiles obéissent à un souverain, I, 89. — Manière d'en produire un es- saim, 111, a56.
Abheri (LccadiABOu Bekr el-),II1, i5.
Abiouebdi (El-), l, lia, note.
Abla, ville, I, i5o; III, 457.
Abondance et disette. — Leur iniluence sur la constitution de l'homnae, I, 177, 178, el sur celle des animaux, ibid. — Les peuples qui vivent dans l'abondance ont la réputation d'avoir l'esprit lourd, Abou AcioA, le Hafside, I, Introd. xvii.
Abhaham ( La station d' ), 1,^2, note.
-ABRÉGÉS. Leur mulliplicilé nuit à l'acqui- silion des connaissances, III, 27^ et suiv.
Abrégés bistoriques; leurs défauts, I, 7, 8.
Abrogeants et abrogés. Versets du Co- ran ainsi nommés, H, It^lt; III, a. — Certaines traditions sont ainsi nom- mées, 28.
.Absent (L') ou invisible. Selon les anciens Acharites, on pourrait juger de ïabsent d'après le présent, ou visible, III, là-, note.
Abstinence. Voyez.Ieûne.
Abyssin. SigniQcation particulière attri- buée à ce nom, I, 171, 173.
Acaliya. Signiiicalion de ce terme, I, In- trod. XXV, note.
Acb (Ibn Abi), personnage imaginaire, II, 33a.
Accaparement, pratique très - nuisible quand les gouverneurs de provinces s'y livrent, II, 98, 99, 11 a, 35o, 35 1.
Acceptable. Signification de ce lerrae, II, 467.
Accidents. Ils ne durent pas deux ins- tants de temps, mais sont créés à chaque instant, III, 69.
Accouchements (L'art des). II, 38 1 el suiv.
AcED Ibn Forat. Son démêlé avec Ibn el- Cacem et Sobnoun, III, 16. — Note sur ce docteur, ibid.
AcED Ibn Mouça, tradilionniste, II, 17/i. note. * AcED Es-SoNNA, tradilionniste, II, 17^.
AcED (Béni), branche de la tribu des Co- reïch, I, 442, note.
AcEDiYA. Remarques sur l'ouvrage qui porte ce titre, III, i6.
AcEM Ibn Abi'n-Nebjoud, lecteur cora- nique, II, 16a, note.
AcHA (El-), poète, II, 256; III, 4oo, note.
AcHARi (El-), théologien, 1, 19a, note. — Sa doctrine, III, 58. — Ses controverses avec les Motazeliles, 7a.
Acharites. Leur doctrine relativement aux miracles, I, 193. — Autres doctrines qu'on leur attribue, liï, 157, note.
.\cHATH (El-) Ibn Caîs, chef de la tribu de Kinda, 1, 389.
AcHATH (Ibn el-), historien de Séville, I, Introd. X.
Ach'heb, docteur raalekite, III, 1 1, note.
AcHÎR, lieu, I, 137, note.
AcHTEB (El-), un des généraux du kha- life Ali, II, 84, 85. — Sa harangue aux troupes, ibid.
Acquisition. Signification de ce ternie, II, 3.9.
Acte. Le commencement de l'acte est la fin de la réflexion, etc. II, 439; III, 2 58.
Actes. Ceux qui sont autorisés par le lé- gislateur el ceux qu'il a condamnés, III, i85, 186. — De ceux qui sont 484 PROLEGOMENES indifférenls il vaut mieux s'abstenir, 186. Actions. Selon les molazelites, l'homme est le créateur de ses actions, III, 70. Adab el-Bahth, traité de dialectique, III, 38, note. Adala. Les fonctions de cet office, I, 456, 457. — Signification de ce terme, 458. Adam (La mosquée d'), 11,271. Addam (*ti>«Jî), prince. idricide, 1, 53, note. Adeb. Voyez Littératorb. Adeb EL- Kateb, traité de littéralure, III, 33o. Adel. Signification du mot, I, Introd.
Lxxvi, note. — Les attributions de ce fonclioimaire, 456. — Les qualités qu'il doit posséder, 457. Aden, ville, I, 121. — Ses déserts, 23, 177, 178. Adites. Monuments ainsi nommés, II, 243. Adjdabiïa, ville, I, 129. Adjem. Signification de ce terme, 11,223, noie; III, 10, note. Adjha, accent étranger, III, 3o6. Adjeri (El-), traditionniste, II, 171, note. Adkech (Les), peuple, I, i58. Adl. Voyez Adel. Adlant, montagne, I, 91, note. Adraat, lieu, I, i32. Adriatique (L'), I, i5i, note. Afdel (El-) Ibn Amîr el-Djoïouch. Tré- sor laissé par ce minisire, I, 367. Affirmation (^_^iV«aJ'), I, 201, note; m, i5o, i5i. — Voyez.Iugement. Affranchis et clients. C'est sur eux que le souverain s'appuie dans ses luttes avec les gens de sa propre tribu, l, 372, 373. — Leur condition quand leur patron a obtenu la souveraineté, l, 374 et suiv.
Afrag. Signification de ce mot, II, 70.
Afrique. On croyait que la côle orien- tale de ce confinent se prolongeait jus- qu'à la mer vis-à-vis de la Chine, I, 118, note. — Voyez Maghreb.
Aftas (El-), Alide qui s'empara du tré- sor de la Mecque, II, 262, 263.
Agar, femme d'Abraham, II, 254.
Agent libre. Ce qu'on entend par ce ter- me, I, 189, note; II, 385.
Agent spirituel. Son existence démon- trée, I, 197, 198.
Agent (L') unique, c'est Dieu, III, 244- — Pourquoi les scolastiques fondent leurs arguments sur ce principe, ihid.
Agiiani. Voyez Ritab el-Aghani.
Aghlebites (Les). Leur conduite équivo- que envers les Abbacides, I, 48 et suiv.
Agriculteurs. Etat des peuples agricoles I, 2.^)6. — Ils subissent 1 autorité des habitants des villes, 3i6, 317.
Agriculture. En quoi elle consiste, II, 368, 3G9. — C'est le moyen le plus facile et le plus naturel de gagner sa vie, II, 32 5. — Chapitre sur l'agricul- ture, III, 1 65. — Il n'y a que les hom- mes de peu de considération et les campagnards be.soigneux qui s'y adon- nent, II, 347 et suiv.
Agriculture nabatéenne. Observations sur cet ouvrage, III, i65, 171.
Ahdeb (El-), arithméticien, III, i34.
Aiikaf (Les), pays, I, 95, note, 121.
Ahkam el-Moallemîn oual-Motealle- MÎN {guide des précepteurs et des étudianls).
D'IBN KHALDOUN.
Ahmed Ibn Abd el-Hamîd, I, 634.
Ahmed Ibn Hanbel, un des quatre imams, I, 36, note; II, i63, noie. — Ses dis- ciples étudièrent sous les élèves d'A- boii Haiiîfa et formèrent ensuite une école à pari, III, 8. — Esprit turbu- lent de ses sectateurs, 9.
Ahmed Ibn Idris, savant de Bougie, I, Introd. Lxxii.
Ahmed le Sicilien, commandant de la floile almohadc, II, 43.
Ahmeh (Beni'l-). Leur empire en Espagne, 1, 318,339.
Ahmer (Ibn el-), Mohammed I, souve- rain de Grenade, I, Introd. xiv, xv. — Mohammed V, XLii, XLiii, 338.
Ahouas (El-), le poète, III, 390, note.
AÏCACH. Ce mot désigne une certaine clas- sification des lettres de l'alphabet arabe, I, a42, a43.
Aïcha, femme de Mohammed. — Ken- scignement transmis par elle, I, i r>. — Anecdote racontée d'elle etd'Abou Bekr, 228. — Ce qu'elle disait des versets mo- techaleh, III, 67.
AÏDAB, ville, I, 123.
Ail. Mohammed n'en mangeait pas, 1, 187.
AÏLA, lieu, I, i3o.
Aïn. Voyez Kitab el-Aîn.
AïN Zebba, ville, I, i43.