SigPhi · Ibn Khaldun

Les Prolegomenes (Muqaddimah), Volume III

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Voyez Rekachi. Recèlement, terme du soufisme, III, 101. RÉCEPTION. Les khalifes abbacides avaient deux salles de réception, II, 1 i5. Reghîd (Er-). Voyez Harodk. Rechîd, ville, I, i3o. Rechîk (Ibn), littérateur, 1,8, note; II, 419, note; 111, 827, 878, 38o. Rechîk (Ibn), docteur malekile, III, note, '9- Récit. Ce qui indique qu'uin récit n'est pas authentique, I, 76. — Règle pour y distinguer la vérité de l'erreur, 77.

Redressement des griefs; charge ainsi nommée, I, 45 1, 452.

Redevances (Les) payées par chaque pro- vince de l'empire musulman, I, 364 et suiv.

Redoublés (Les sept). Certains passages du Coran sont ainsi nommés, III, 36i.

Refâa (Ibn er-), docteur chafeïte, 111, i3, note. Réflexion (La). Siège de cette faculté, 1, 200. — Chapitre sur la réflexion, II, 426 et suiv. — Sans elle l'intellect ne pourrait embrasser toute la catégorie des choses, 4^8 et suiv. — Observation sur la faculté de la réflexion, III, 279.

Réforjiateurs. Ce qui leur arrive, I, 828, Sag. — Sort de ceux qui ont paru dans le Maghreb, II, 2o3 et suiv.

Reïdamya (Er-), mosquée, I, Introd.

LXXXIV.

Rekachi (Bichr er-), traditionniste, II, 176, note. — Voyez Recachi.

Rekîk. Voyez Rakîk.

Religion. Ce fut par elle que les Arabes devinrent capables de fonder un em- pire, I, 3i3. — La religion est la meil- leure base sur laquelle on puisse fon- der un empire, 824. — Elle double la force d'une dynastie qui commence, 826. — Pour fonder une religion, il faut être soutenu par un fort parti, 326.

Religion musdlmane. Prédictions rela- tives à sa durée, II, 20g et suiv.

Religion (Verset de la), I, 206.

Renommée (La); comment elle s'acquiert, 11,9,.

Représentation, terme de soulisme, III, 99- République. A une époque, la ville de Seville eut un gouvernement républi- cain, I, Introd. XIV, note.

Ressi (Er), prince alide, 1, 121, note.

RÉSURRECTION (La). Le dogme de la ré- surrection ne saurait être démontré par la simple raison, III, 289.

Retour (La doctrine du ), II, 196, note.

RÉUNION et empêchement, terme grara- tical, m, iBg, note.

D'IBN KHALDOUN.

553 RÉVÉLATION (La). Description de l'état d'un propliète au moment où il reçoit une révélation, 1, i85. — Comment elle se présente aux prophètes, i8â. 186, 2o3. — Ce que Mohammed en a dit, i85. — Elle est instantanée, 302, ao3. — Souffrances qu'elle fait éprouver aux prophètes, 2o4, 2o5. — Elle se communique aux prophètes de plusieurs manières, 2o3, 2o4.

Revenu. Celui de l'empire musulman, I, 364. — Ce qui fait augmenter ou di- minuer le revenu d'un empire, II, 91 et suiv.

Rhases. Voyez Fakhr ed-Dîn er-Ra/.i.

Rhétorique (La). Voyez Exposition et Réalisation.

Rîada {exercices spirituels), I, 217, note.

RÏAH (Les), tribu arabe de la Mauritanie, I, Introd. LV, lvii.

Ri BAT, vulg. Rabat ou Robot {poste mili- taire), I, 125, notp; II, 201, noie.

Ribat el-Fatii, ville marocaine, II, 2^3.

RiBAT Massa, I, 125; II, 201.

RiçALA, ouvrage sur le soufisme,1,455, 456, note; III, 90.

Riches (Les). Dans les grandes villes, ils ont besoin de prolecteurs. 11, 2g3.

Richesse. La richesse d'un peuple ajoute d'abord à la force du gouvernement, I, 355 et suiv. — Amasser des ri- chesses est réprouvé par la loi, 41". — En quoi elles consistent, II, 32 1, 322.

Rida (Ali Ibn Mouça er-), le clierîf, I, 429. — Le titre d'Er-Rida lui fut donné par El-Manioun, ibid. Rida (Mohammed eh-), le cherîf, I, 44.

note; III, 376, noie, 385. Ridoua, montagne, I, 4o4, 4o5. R1D0UAN (Ibn), docteur malekite, I, xxvi, 111, 388.

Prolégomènes. — ui.

RisLANDA, pays, I, 165.

Rochd (Ibn), grand-père d'Avcrroès, III, 17, noie. — Voyez aussi Averroès. Roger (Le Livre de); c'est la géographie d'El-Idrîci, I, io5. — La flotte du roi Roger s'empare de Tripoli et d'autres villes de l'Afrique, II, 42. RoHA, yille, I, 143. Rois. Déterminer par un calcul cabalisti(|ue lequel de deux rois vaincra Emi'ike. RoKN, endroit dans le temple de la Mecque, II, 168. RoMAHÈs (Ibn), commandant de la flotte maure espagnole, II, 4o. Rome, I, 162. Roseaux. Manière d'en produire. 111, 2 56. Rosette, ville, I, i3o. Rostem. Parole de ce général en voyant les troupes arabes faire la prière, I, 3i 5. — Comment il mourut, II, 80. RooAHA (Les), tribu, I, 129. RouciYA (ER-),pays, I, i6o. RouDAN (Eb-), ville, I, i34. RouH Ibn Zinbàa (Abod Zerâa), II, 69. RouM (Les), c'est-à-dire les Grecs. — La culture des sciences chez ce peuple, m, 125.

RouM (Les) QUI parlaient latin. Ils tra- duisirent dans leur langue le Penla- teuque et les livres des prophètes israé- liles, III, 268.

RouM (Le pays de), I, i42, i43.

ROUMA, I, l52.

Royauté (La). Sa nature et ses espèces, t, 38o et suiv. — Le législateur inspiré ne l'a pas approuvée, mais il l'a tolérée sous certaines conditions, 4i3. — Les Com- pagnons la repoussèrent, 4i4. — In- signes et emblèmes de la royauté. II, 70 554 PROLÉGOMÈNES 48 el suiv. — La royaulé s'établit avant la cité, a 38 et suiv. Rubis (La [iresqu'île des), I, 137. RoiNB. Les Arabes ruinent les pays dont Sa AD Ibn Abada, un des Ansars, I, ^gà.

iJAAD Ibn Abd el-Hamîd, Iraditionniste, IJ, 182.

Saad Ibn Abi Ouekkas, général du kha- life Omar, I, a 65. — Il fait faire le dé- nombremenl du peuple qui habitait au- delà d'El-Medaîn, 3o8. — Ses richesses el les édifices qu'il lit construire, 4 17, note.

Saad (Béni), tribu maghrébine; elle pré- tend descendre d'Abou Bekr, I, 379.

Saati (Ibn es-), docteur hanelile, lil, 35, note.

Saba Ibn Yachdjob, Himyerite, II, a45, Sabbah (El Mothemna Ibn es-), Iradition- niste, II, 188, note.

Sabi (Hii.al es-), épislolographe, III, 386, note.

Sabi (Ibbahîm Ibn Hilal es-), secrétaire des souverains bouïdes, 111, 399.

Sabîaï (Es-), Iraditionniste, Il, 166, note, 167.

Sable (La rivière de), I, ao, aa.

Sabouni (Ibn es), poêle espagnol, III, 43a.

Sabour, ville, I, i33.

Saca (L'arrière-garde d'une armée), II, 52. Son utilité,69,78. — Elle est employée comme point de ralliement, 80.

Sachants [devins), 1, 196, note, a 18. — Comment ils essayaient d'obtenir des perceptions du monde spirituel, aaS. — Il y en avait chez les anciens Arabes, 224, aa5; II, 307. — Le Sachant de l'Yémama, I, 235. — Le Sachant du Nedjd, ibid.

Sàda, ville, I, lao, 131, note.

Sadghîan (Béni), II, 43.

Sàdi (El-Hacen es-), traditionnisle, II, 175.

Saed (j^fiLs), le cadi, lII, 173, note.

Safkar (Ibn es-), natif de Maroc et pro- fesseur des leçons coraniques, I, In- trod. XXXIV.

Safi, porte de mer, 1, Inti-od. lxiv, note.

Safiha, montagne, I, Introd. xxxvi.

Saiiàii (Le), dictionnaire arabe, III, 317.

Saueb el-Achghal, ministre des finances, II, i4, i5,33.

Saheb es-Chorta, commandant de la po- lice armée. II, 35. — Ses attributions, ibtd. 36. — Sa juridiction sous les Al- muhades hafsides, ibid. — Ses attribu- tions sous les Turcs mauilouks, 37.

Saueb el-Inghà, rédacteur en chef de la correspondance odlcielle. II, 39.

Saheb el-Medîna, litre donné en Espagne au Saheb es-Chorta, II, 35.

Saueb et-Tihaz, docteur malekite, III, »9- - Saheli (Ibrahim es-), voyageur et litlératour, I, Introd. Lxxxii, note; 111, 357, note. SahIk [authentique), l, 18, note. — Il y a six recueils de traditions qui portent D'IBN KHALDOUN.

555 ce titre, II, iSg, noie. — Les deux Sahihs, 160. — Caractère du Sahîh d'El-Bokhari, ^70, iyS, à^à, 479- — Caractère de celui de Mpsiem, 470, 475, 476- — On doit accepter avec confiance tout ce qui est contenu dans les deux Sahîhs, 479.

Saïb Khather, musicien, II, 420, note.

Saïd. Voyez Meryem (Ibn Abi).

Saîd Ibn el-Moseïteb, légiste, II, ai, note.

Saîd (Aboc). Voyez Khodri (El-).

Saîd (Ali Ibn), historien espagnol et géographe, I, Introd. x, note, 1 17; II, a3, note; III, 4a8, note, 429, 436, 44o.

Saîd (Béni), famille espagnole, II, 33, note.

Saîd (Es), sultan mérinide, 1, Introd.

XXXVII, LXII, LXIII.

Saîd (Hatem Ibn), poète, III, 428, note.

Saîd (Le), pays, I, 123.

Saîda, ville, 1, i3i.

Saïgh (Ibn es-), Avenpacé, philosophe espagnol, III, 127, note. — Il se dis- tingua aussi comme poète, 426, 427.

Saïmera, ville, I, i45.

Saimebi (Es-), docteur chafeïte, I, 44, note.

Sainte-Marie des Algarves, I, iSg.

Saïyad (Ibn), devin, I, 208, 211.

Sakura (La) de la mosquée d'Omar à Jé- rusalem, II, 263, note, 267. — Les Francs érigèrent une église sur la Sa- khra, 268. — Celle église fut abattue par Saladin, qui reconstruisit la mos- quée en sa forme actuelle, ibid. — On dit que les Sabéens avaient érigé sur celte roche un temple qu'ils dédièrent à Venus, 269.

Saladîn (Salâh erf-Dfn). Il lit demander au gouvernement almohade le secours d'une flotte, II, 44. — H supprima les impôts extraordinaires, gS. — Ses con- quêtes, 268. — Il reconstruisit la mos- quée de Jérusalem, ibid.

Salàh (Ibn es-), tradilionniste, I, Introd. xxiii; II, 468, note.

Salamanqub, I, i5o.

Salé, I, 126.

Salçh (Abou Khalîl), Iraditionnisle, II, 168.

Saleh (Béni), dynastie africaine qui ré- gnait à Ghana, I, 1 15.

Saleh Ibn Abd er-Rahman, secrétaire d'El-Haddjadj, II, 22.

Saleh ( Mouça Ibn), devin berber. Il, 207.

Salem, affranchi d'Abou Hodeïfa, 1, SgB. 396.

Salem (Aboo), sultan mérinide, I, In- trod. XXXVI et suiv.

Salemi (Es-), auteur d'un traité d'oneiro- critique, III, 121, note.

Salomon. Sa généalogie, I, 16. — Nombre d'hommes dont se composait sa garde, 17. — Son exemple et celui de David montrent que la royauté n'est pas dé- fendue par la loi divine, 4i3, 4' 9- — Son temple, II, 264, 265.

Salt (Ibn es-), mathématicien, III, i4i, note, 147.

Samarcand, I, i48.

Samosate, I, i43.

SanÂa, ville, I, 121.

Sandjac {drapeau), II, 52.

Sanhadja (Les). On a dit qu'ils descendent des Himyerites, I, 20. — Durée de l'empire sanhadjien, 336. — Titres por- tés par les émirs sanhadjiens, 465, 41)6.

Santarem, ville,!, 189.

Santiago, I, i5o.

Saooda. Anecdote de cette femme, III, 75, note.

70, 556 PROLEGOMENES Saracosta, ville, I, i lio.

SaBAGOSSE, I, 1^0.

Sahïa Ibn Zoneïm, I, 228.

Satalie, ville, i/i3.

Sauterelles. Elles obéissent à un roi, I, 89.

Sauvages. Les tribus à demi sauvages sont plus capables que les anires d'effectuer lies conquêtes, I, 290 et suiv. — Ils lent des conquêtes très-étendues, 3o3.

Savants. Liste des savants qui accompa- gnèrent le sultan mérinicle Abou '1-Ha- cen en Ifrikiya, I, Jntrod. xxx, note.

— De tous les bommes, les savanis sont les moins capables d'administrer un pays, III, 294 et suiv. — La plu- part des savants chez les musulmans ont été de naissance étrangère, 296 et suiv.

Saxe (La), I, 160.

Sceau (Le) du caillou, 111, 179. — Ce- lai du lion, 179. — Celui des prophètes, II, 193, 194- — Celui des saints, 193, 194.

Sceau impérial, II, 61 et suiv. — Le mot sceau désigne aussi le vizirat, 64- — Le sceau de Mohammed, 61. Science. Les trois conditions que toute science doit remplir, 1, 77, note. — Chapitre sur la science. Il, 448. — Les sciences cultivées dans les pays musul- mans à l'époque où Ibn Khnldoun écri- vait, 45o et suiv. — Elles forment deux classes: les sciences qui dérivent de la réflexion (ou raison), et celles qui dé- rivent de la tradition (ou foi), ibid. — Les sciences traditionnelles sont très- nombreuses, 45 1, et très -encouragées chez les musulmans, 453. — Les sciences coraniques, 454 et suiv. — Celles qui se rapportent aux traditions,• 463 et suiv. — Les diverses classes des scienciBs inteliec(uetles ou philoso- phiques, III, 12 1. — Il y en a sept, 123. — Elles furent cultivées en Perse et en Grèce, i23, et chez les Chal- déens et Assyriens, 1 24; ainsi que chez les Coptes, ibid. — Elle tlorissent dans l'irac, dans la Transoxiane et dans le pays des Francs, 138, 129. — 11 faut beaucoup de temps pour apprendre même une seule science, 272, 273. — 11 y en a qu'on étudie pour elles- mêmes, et d'autres qui servent uni- quement à l'acquisition de celles-là, 283. — Celles de la première classe méritent d'être développées longue- ment, ibid.; mais celles de la seconde classe ne doivent pas être étudiées dans toutes leurs ramifications, 284. — L'étude des sciences religieuses rend nécessaire l'acquisition d'autres con- naissances, 298. — Sciences à facultés, 299, note. — La culture, des sciences fut méprisée par les premiers musulmane, 300. — Les professeurs des sciences religieuses furent maltraités par les gouvernements cjui remplacèrent le kbalifat, 3oi. — La première appari- tion des sciences philosophiques chez les musulmans, ibid. — Indication des pays où la culture des sciences et des arts est encore prospère, 3o2. — Les sciences (jui.se rapportent à la langue arabe, 3o7 et suiv.

Science divine (La). Voyez Métaphy- sique.

Science nouvelle (La), ou la Philoso- phie DE l'histoire et DE LA CIVILISA- TION. — C'est celle dont on voit l'ap- plication dans les Prolégomènes d'Ibn DIBN KHALDOUN.

557 Khaldoun, I, 77. — Elle n'est utile ciue pour les études historiques, 79, — Problèmes et arguments t]ui lui sont communs avec d'autres sciences, ibirl.

— L'auteur fut conduit à la connais- sance de cette science par une inspira- tion divine, 83.

Science première (La), I, 382, noie.

ScoLASTiQUE (La théologie). Ses prin cipes et l'hisloire de son progrès chez les musulmans, III, Ao et suiv. — Ap- plication de la logique à la scolas- tique. 60. — On a confondu la scolas- tique avec la philosophie, 61, 6a. — Cette science n'est plus nécessaire, 63.

— Principes de la scolaslique musul- mane, 157. — La différence entre elle et la philosophie, 169, 170.

ScoL ASTIQUES (Lcs). Ils préféraient ré- ■soudre des (pieslions au moyen de preuves fournies par la raison, 111, 3a.

— Ils mêlaient les problèmes de la théologie avec ceux de la philosophie, 167.

ScocciYA, pays, 1, j65, noie.

Seada, réformateur des mœurs, qui parut dans le Maghreb, II, 2o5.

Seua (Aoui.ad), tribu maghrébine, I, In- Irod. Lvii.

Skmaïn (Ibx), philosophe mystique, II, 19a, note; III, io3.

Seboktegoîn (ou mieux Soboctikî.n), II, i32, i36.

Secrétaire d'Etat. Le secrélariat n'exis- tait pas chez les premiers musulmans, II, 6, Le secrétaire d'Étal chez les Hafsides, i5. — Cet emploi fut très- honorable chez les Abbacides, a6. — Qualités requises dans un secrétaire, a8. — Épître d'Abd el-Hamîd à ce su- jet, 29 et suiv.

Sectes orthodoxes (Les quatre). Voyez Ecoles de jdrisprudence.

Sectedr. Signification de ce terme astro- logique, II, 221, note.

Section, terme astrologi(|ue, II, 221, note.

Sections cOMQDEs, III, i/ja.

Sedjà {prose cadencée), I, 208. — Signili cation de ce terme, III, 36o, 36 1, note.

Séez., ville, I, iDg.

Sefa (Es-), lieu, III, /iio, noie.

Seffah (Es-); les noms de ce khalife,!, 407.

Segoura, ville, I, i4o.

SÉGOVIE, I, i5o.

Segura, I, i4o. Srhel. Voyez Sehl. Sehl Iiîn Abd Allah, I, 260. Seul Ibn Haroun, bibliothécaire du kha- life El-Mamoun, m, 386, note. Seul Idn Malek, littérateur espagnol, III, /ia8, note, /i3i, 44o. Sehl Ibn Noubakht, vizir abbacide, I, 65, note; II, 32. Sehl Ibn Sklama, 1, 339. Sehl (Abou Bekr Ibn), III, 386, note. Sehl (Béni), famille tizirienne, I, 65, note; II, 101, note. Sehl (Ibn), poète de Séville, III, 433. Sehl (Ibn). Voyez Hacen. Seîd en-Nas(Ibn), ministre hafside, I, Introd. XV, xvii, xviii. Sfïf ed-Dîn. Voyez Amedi. Seïf ed-Doula, III, 23 1, note. Seïf Ibn Omab el-Acedi, historien, 1,5, note. Sëïs, ville, I, ibç). Seiyid (Es-) el-Himyeri, I, 4o6, note.

— Voyez Seïd. Sekcîoua (Les), tribu berbère, I, 126. Sekcîouï (Ojiar es-), chef de tribu, 1, 33i; II, 203.

558 PROLÉGOMÈNES Sekîfa ou Skîfa (Journée de la), I.Sgi, note. Sekkaki (Es), grammairien, III, 370, 326, note. Sei.am (Abd Allah Ibn), juif converti el un des Compagnons, II, 46 1, note. Selama, interprète au service du klialife abbacide El-Oualhec, I, i6à. Selama (Ibn), interprète du Coran, II, li&ti, note. Selar, émir mamlouk. Ses trésors, I, 367. Selemiïa, ville, I, Ma. Seleucie, I, ili-i, i43. Semt, personnage contemporain du kha- life Omar, II, 87. Selma Ibn el-Abrech, Iraditionniste, II, 187, note. Selma Ibn el-Akodà. Son aventure avec El-Haddjadj, 1, 260, 261, 263. Selodkiya, I, lia, i43. Semh (Ibn es-), médecin et mathémati- cien, III, i38, note, lit"], 174, note, 2 in. Semmak (Ibn es-), prédicateur, 1, 3i, note. Semmaki (Es-), grammairien, III, 326. Semmoura, ville, I, i5o. Sena'l-Molk (Ibn), poêle, JII, /i35, note. Senad, espèce d'accord musical, II, /il 9. Send Saheb et-Tiraz, légiste, III, 19. Sens. Comment le voile des sens est écarté pendant le sommeil, I, 2i4 et suiv.— Voyez DÉGAGEMENT.

Sens commun (Le), I, 199, note. Sensation (La). Son siège dans le cerveau, I. «99- ScNTEBiYA, oasis, I, 122, note. SEPARATION, terme de théologie scolastique, III, 94 et suiv. Septième (Le), terme d'astrologie, III, 179, note.

Sebakhchi (Es-), auteur d'un traité de musique, II, 4i8, note.

Serakhs, ville, I, iSA.

Serata (Abou), chef alide, I, 121, note, et III, 467; II, 263, note.

Sebendîb, île, I, 120.

Skrhocn, secrétaire du khalife omeîade Abd el-Melek, II, 22.

Série des êtres (La), II, 436.

Séries. La sommation des séries, III, i3o, 3i5.

Serîr, royaume, I, i56, note.

Serïr (le trône), II, 53.

Servie (La), I, 160.

Servilité (La) est un moyen de parve- nir, II, 338 et suiv.

Servitude. Un peuple qui a vécu dans la servitude est incapable de fonder un empire, I, 296, et dépérit rapidement, 307, 3o8.

Sévérité. Trop de sévérité dans un sou- verain nuit ordinairement à l'empire, 1, 382 el suiv. — Trop de sévérité dans l'enseignement nuit au progrès de l'é- lève, III, 290 et suiv.

Séville, I, iSg. — Prise de cette ville par les chrétiens, II, 23, note.

SÎAÇA. Ce qu'on entend par le terme sîaça civique, II, 1 4 1 • — La sîaça qui est fon- dée sur la raison, i42.

Siadj. Signification de ce terme, II, 68, 70.

SiBT. Signification de ce mol, 1, 4o3, note, 4o5.

SiBTA, ville, I, i38.

SiBTi (Abou 'ij-Abbas es-), soufi et devin maghrébin, I, 245 et suiv. III, 199 et suiv.

DIBN KHALDOUN.

559 SiBTi (Abod 'l-Cackm ks-), cVieïkli et che- rîf, 111, 399, noie.

iiiiXA, le contrôle et la fabricalion des monnaies, 1, /i6o et suiv. II, 54i 55.

Sicile (La), 1, i38, i4i. — Première in- vasion de cette île par les musulmans, II, 4o. — Sa conquête par les chré- tiens, Al.

II, 171, 173, 170.

SiDDÎKÎN. Signification de ce tenue, 1, 229, note. SiDjiLi.AT. Signification de ce terme, II.

ào6, note. SiojiLMEssA, ville, I, 126. SiDJisTAN, pays, 1, 124, i34. SiDON, ville, I, i3i, i3a. SÎEH, litre d'ouvrage, 1, Inlrod. xxiii. SjEBRA, chaîne de montagnes, I, 189. SÎFAWAiH, 1, 25, noie. SiPFÎN, ville, I, \liU. SiFFÎN (Bataille de), II, HU- SiGLES. On les emploie dans les bureaux du gouvernement, 11, 4o5. Signes du zodiaque (Les),.1, 100 et suiv. SiGNiPicATEUK, teruie d'astrologie, II, 219, note. Signification des mots. Voyez Déduction ANALOGIQUE.

SiHAN (Le), fleuve, 1, 1^3, i5/i- SlKlLIYA, île, 1, i4i- SiKKA. Voyez SiccA.

SiKKÎT (Ibn es-), philologue el grammai- rien, III, 320, note. SÎLA, îles, I, 120, note. Si I.CELA, montagne, I, 1^2. Silence du Prophète en jurisprudence, III, 7.

SiLLA, ville, I, ii4i note. Silo, endroit dans la Terre Sainte, 11, a64.

SiLVEs, ville, 1, 139.

SÎMÎA (La), m, 188, note. — Elle est une branche delà magie, 196. — On désigne quelquefois la magie par ce nom, 198, 199.

SiHT, terme de prosodie, 111, 423, note.

SÎNA (Ibn). Voyez Avicenne.

SiNAN (Ibn). \'oyez Bettani (El-).

Sinoboli, ville, 1, 161.

SiNOPB, l, l6l.

SiRACOusA, ville, I, l/jl- SiRADJ KL-MoLOUK. Caractère de te livre, 1. 82. SÎRAF, ville, I, i33. SÎRAFi (Abou Bekr ES-). Son poème sur l'art de la guerre, II, 85, 86. SlHDJAN (Es-), ville, I, i34. SÎRÎN' (Mohammed Ibn), traditioniiisle, III, 121, note. SiRR (Es-) el-Mektoum, traité sur les amulettes, 111, 181. SissAQ Ibn DAHER.roi indien, II, 223. SlTTi (Es-), docteur malekite, I, Inlrod.

xxin; III, i4o. Skandehoun, ville, 1, i4». Skîfa [vestibule), III, 4i8, note. — Voyez Sekîfa. Slà, ville, 1, 126. SoBEÏTLA OU Sbaitla, vîUe, I, ia8. SoBKi (ÏEKi ed-Dîn es-), docteur chafeïte, III, i3, noie. Soc DE CHARRUE. Ce que Mohammed en a dit, I, 297, note; II, 347- Sociabilité (La). Ce qu'elle est, 1,84. Société humaine (La). Phénomènes qu'elle présente, 1, 7 1 et suiv. Sograte, III, 125. Soda (Abou), émir zenatien, III, 4i ' note. SoFALA, pays, I, 119. Soffa (Gens de la), III, 86.

560 PROLEGOMENES SoFYAN Ibn Oïaïna, tradilionnistc et jiirisconsiille, I,3i, note. SoFYAN Eth-Thauri, tpadilionniste el soufi, II, i63, note. — Son caractère comme traditionniste, 18^.

SoFYAN (Abod). Sa conversation avec Hé- raclius.I, 187, 188; III, A9.

SoGHD (Le), pays, I, i36, ili8.

SoHEÏLi (Es-), docteur, II, 160, note, 162, note. — Moyen qu'il employa pour déterminer la durée de la religion musulmane, 210 et suiv.

SoHNOUN ou Sehnoon, docteur malekite, m, 16, note.

SOHREUERDI (OmAU ES-), SOufl, III, 9O.

.Soleil (Le) n'est ni chaud ni froid, l,36i. SoLEÏM (Béni). Cette tribu arabe de la Mauritanie a toujours conservé.son esprit de corps, I, ag i. SoLEÏMAN Ibn Kethîr, partisan des Abbacides, I, ^07. SoLEÏMAN Ibn Nedjah, lecteur, II, 458. SoLEÏMAN Ibn Obeïd, traditionniste, II, 173, 174. SoLEÏMAN Ibn Saad, gouverneur de la province du Jourdain.sous le khalife omeiade Abd el-Melek, II, 21. SoLEÏMANi (Es-), traditionniste, II, 167, note. SoLTAN Ibn Modaffer, chef des Douaouida, tribu arabe de la Mauritanie, III, Zii3.

S0MADIH (Ibn), prince espagnol, III, 424, noie.

SoMAÏSAT, ville, I, i43.

So.MMEiL. L'homme, au moment de s'en- dormir, laisse quelquefois échapper des paroles qui expriment des notions pro- venant du monde invisible, I, aa5.

Songes (L'interprétation dos), III, ii4.

Songes ou visions. En quoi ils consistent, 1,21 1. — Le genre de songes qui est particulier aux prophètes, 212. — Ce que Mohammed a dit des songes, 210. — 11 y en a trois espèces,216. — L'inter- prétation des songes, III, 1 1 4 et suiv. — Théorie des songes, 1 15. — Ils forment une partie du prophétisme, ibid. — Ils font obtenir des perceptions du monde invisible, 11 5. — H y a deux classes, de songes, 117. — Marques qui font re- connaître les songes vrais, ibid. Songes confus, I, ai 5, 216; III, 117, l8.

Sonna (La). Les gens de la Sonna, I, 436, note. — Tentatives faites dans le Ma- ghreb pour assurer l'exécution des pres- criptions imposées par la Sonna, II, 2o3, 2o4. — Ecoles sonniles, III, 6 et suiv. — Importance de la Sonna, a6.

— Le style des doctrines qui composent la Sonna est inimitable, 391. — Voyez Tbaditions.

Sonna (Gens de la), III, 7.

Sons articulés. Manière dont l'auteur dépeint certains sons ou consonnes qui n'existent pas en arabe, 1, 68 et suiv. SoREÏDj (Ahmed Ibn), docteur cbafeîte, lu, Sai, note. SoREÏDj (Obeïd Ibn), musicien, II, 420, note. Sort, ville, l, 129. SouAKEN, île, I, 119. SouçA, ville, I, 128. Soudan. Signification de ce nom, I, 171, 1-3. SoUDi (Es-), auteur d'un traité sur le partage des successions, III, i4o. SouEÏCA Ibn Metkoud, ville, I, 128. Soufis. Leurs exercices, I, 226 et suiv.

— Les soufis qui essayent de laisser vaguer leur âme dans le monde invi- sible commettent un acte répréhen- DTBN KHALDOUN.

561 sible, 227. — Leurs opinions et doc- trines au sujet du Melidi ou Fate- mide allendu, II, iijo, 192. — Déri- vation du mot souji, III, 86. — Les foufis ont une lerniinologie particulière, 89. — Quelques-uns d'entre eux adop- tèrent des opinions propres aux Chiites, io4, io5. — Prodiges opérés par des souds, 184. — Quelques soui'is recher- chent les perceptions fournies par le monde invisible, 235.

S0UFIS.ME (Chapitre sur le), 111, 85 et suiv.

SocL, ville de l'Egypte, I, 123.

SouL, ville du Caucase, I, i5G.

SoDR, ville, I, i3i.

Sourate. La dernière qui fut révélée à Mohammed, I, 206.

Sourates préservatrices (Les), III, 176.

SoDRD (Nombre), III, i32.

SoDs (Es-), ville de la province de Fars, I, i33.

II, 290.

S0CVEHAINETÉ (La). Son origine, I, 89 — Quand elle échappe à une famille elle passe ordinairement à une autre famille de la même race, So/J et suiv — Cette institution n'est pas défen due par la loi divine, Stjo. — Voyez Royauté.

Souverains. Les souverains sont naturel- lement portés à s'emparer de toute l'autorité, I. 34o et suiv. — Progrès de leur dominalion, 357 et suiv. — Quand ils s'engagent dans une lutte avec leur propre tribu (ou peuple), ils se font appuyer par leurs clients et leurs afl'ranchis, 372, 373. — Ce qui arrive quand un souverain est tenu en Prolégomënes. — [ii.

Spéculation et investigation, III, 37.

Sphère (Divisions de la), I, 99 et suiv.

Sphères (Les). Selon les philosophes, chaque sphère a une âme et une intel- ligence, 111, 23o.

Station, terme de soufisme, III, 87.

Station de la connaissance, III, 46.

Station de la profession de l'unité, 111,87.

Station de la réalité, III, 46.

Station de la séparation, 111, io3.

Station de l'union, III, io3.

Style. Comment on acquiert un beau style, 111, 329, 343 et suiv. — Le style naturel et le style orné, 3^2 et suiv.

Style épistolaire. Comment il se gâta, III, 399, 4oo.

Style naturel. Ce que les rhétoiiciens entendent par ce terme, III, 396.

Style orné. En quoi il consiste, III, SgLi.

— Exemples offerts par le Coran, 396.

— Il s'en trouvait déjà quelques exem- ples dans les poèmes de Zoheïr, ibid.

— Noms des écrivains qui l'ont succes- sivement cultivé, ibid. — En quels cas il peut s'employer, 398, 399. — Les rhétoriciens qui ont du goût le trouvent ridicule, 398.

Substance (La). Elle se compose de ma- tière et de forme,11, 107, note.

Substance si.mple (La). Voyez Atomes.

Succession (Droit de) dans l'Imamat, I, 426.

Successions (Le partage des), 111, 21 et suiv. i38 et suiv.

Suez, I, i23, i3o.

Suite (La) des dynasties musulmanes, I,3o5.

7> 562 PROLÉGOMÈNES SojETs qu'on peut traiteh dans un ou- vrage, m, 264 et suiv.

Sultan. Signification de ce titre, I, 882. — On le donnait quelquefois aux kha- lifes, 387. — Les devoirs d'un sultan, II, 2,3. — Il fera bien de se faire as- sister par un de ses parents ou par un des clients de sa famille, 2. — Ce titre fut donné à Djafer Ibn Yaliya le Bar- mekide, parce qu'il avait l'entière admi- nistration de l'empire, 9. — Les princes qui avaient enlevé aux kbalifes le pou- voir temporel prirent le titre de sultan, 10. — Progrès et déclin de l'autorité d'un sultan, 99, 100. — Ce titre fut porlé par les souverains de l'Orient et de l'Occident, III, 465.

Sultanat {autorité temporelle, royauté). II, 1. — Les charges et titres qui ap- partiennent au sultanat, 2, 3. — Les charges qui dépendent du sultanat ren- trent, chez les musulmans, dans la classe de celles qui se rattachent au khalifat, 3.

Surnoms et titres. Leur origine, I, 465.

Syllogisme (Le), III, i53. — Son utilité, 289.

Synonymes. Nécessité de connaître les nuances qui les distinguent, III, 319.

Syracuse, I, i4i.

Syrie (La), I, i3o, 142, i/i3. — Etat de ce pays lors de la conquête musulmane, 337. — Son état lors de sa conquête par les Israélites, ihid.

I Taisataba (Mohammed Ibn), Ali. le, I, 121, note; II, 268, note. Taberani (Et-), traditionnisie, II, 169, noie, 175, 178. Taberi, espècededirhem, II, 57. — Son poids, 69. ÏABER) (Et-), historien et ccmmenlateur du Coran, I, 5, note; II, 459. Taberistan, pays, I, 147. Taberistan (La merde), I, 97, 147, i55, i56, 162. Taberiva, ville, I, 182. Tabernacle (Le) fabriqué par Moïse, II, 268. — Son histoire, 264. Tabest, pays, I, i65. Tabîs (Les), I, i5, note. Tabiya [ordre de bataille chez les anciens musulmans), II, 78, 79. Tables astronomiques, III, ia3, i48. — Tachefîn, sultan mérinide, I, Introd. xli, note. Tachefîn Ibn Ali, sultan almoravide, II, 85, note. Tachefîn (Abou), prince abd el-ouadite; ses trésors, I, 368. Tachefîn (Youçof Ibn). A quelle occasion il obtint le titre A'émîr el-Moslemîn, I, 466, 467. Tacouîm, en astronomie, rectification, III, i48. Tàdîl. Voyez Justification. — En astro- nomie, ce terme signifie équation, III, 128. Tadmor, ville de la Syrie, 1, 182. Tafraguîn (Ibn), ministre hafsidc, I, Introd. xxviii, XXIX; III, 417, note.

DIBN KHALDOUN.

Taghazghaz (Les), I, i36, iSy, 17a, noie.

Tagiibîr. Signification de ce terme, II, 419.

Tagukmmount, lieu, I, Inlrod. lix, note.

Tahaodï (Et-), docteur chafeîle, II, /iyg, note.

Taher Ibn el-Hoceîn, général abbacide, 1,329:11, 101, note. — ^ Lettre adres- sée par lui à son lils, \li2.

Taher (Béni), famille puissante sous les premiers Abbncidcs, II, 101, note.

Tahebiya, contrée, 1/18, note.

Tahmîd. Signification de ce mot, II, 57, note.

Tahyaten Ibn Omar, chef inérinide, I, Inlrod. xxxiii.

Taïf, ville, II, 393, note.

Tailleur (L'art du), 11, 379 et suiv.

Takht [le trône), II, 53.

Talabeîra, ville, 1, iSg.

Talamenki (Abou Omar et-), tradilion- niste, II, 395, 396.

Talavera, ville, I, 189.

Taleb. Signification de ce mol, II, 029, note.

Talsb (Abou), deCairouaii, auteur d'un ouvrage sur l'interprétation des songes, m, 121.

Talecan, ville, 1, i34.

Talha Ibn Obeîd Allah, compagnon de Mohammed; ses richesses, I, /i 16, 4 17, note.

Tàlicat, titre d'un traité sur la jurispru- dence, m, 37.

Talismans. La fabrication de talismans est condamnée par les lois de divers peuples, III, 171. — Chapitre sur les talismans, ibid -~r L'art iah'smanique, 175. — Sur finiluence des talismans et leur confection, 191 et suiv. 194.

Talkhîs, titre d'un livre de jurisprudence, III, 37.

Talout (Saul). Anecdote racontée de lui dans le Coran, II, 180, note.

Tambours. Leur utilité, II, 48, 5o. — Leur nomlire chezles Almohades et chez les Mérinides, 52.

Tamerlan, I, Introd. lxxxiv et suiv.

Tanbour {pandore), instrument de mu- sique, II, 420.

Taoualê en-Anouar, traité de théologie scolasti([uc, III, 62.