SigPhi · Montesquieu

Lettres persanes, tome II (French)

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cruauté et à la tyrannie. XCVI.

=Sanchez=. Son _de matrimonio_, fort tonique contre la chlorose.

CXLIII.

=Santon=, saint musulman. XCIV.

Santons chrétiens (moines de la Thébaïde). _Ibid._ =Sardaigne=, terre insalubre, destinée par les Romains aux criminels et aux Juifs. CXXII.

=Sauromates=, véritablement dans la servitude du sexe. XXXVIII.

=Sauvages=. Leur aversion pour le travail et l'agriculture. Leur vie précaire; famine. Avortements. Isolement des tribus.

Dépopulation. CXXI.

=Savants=. Deux savants pleins de vanité. CXLIV.

Tribulations d'un savant, astronome, physicien et anatomiste. CXLV.

Jadis accusé de magie, le savant aujourd'hui l'est d'irréligion ou d'hérésie.

Dédain des savants pour ceux qui s'occupent d'une autre science que la leur. CXLV.

=Scapulaire=, morceau de drap attaché à deux rubans. XXIX.

=Sciences=. Mauvais usage des sciences. CVI.

=Scolastique=. Allusion aux disputes et aux subtilités scolastiques.

XXXVI.

=Scot=, subtil scolastique; purgatif. CXLIII.

=Secte=. Une secte nouvelle introduite dans un État est le moyen le plus sûr pour corriger les abus de l'ancienne. LXXXVI.

=Seigneur=. Les grands seigneurs qui représentent.

Leur morgue. LXXIV.

L'abolition de l'esclavage par les rois abaissait les seigneurs.

LXXV.

Un grand seigneur est un homme qui voit le roi, parle aux ministres, a des ancêtres, des dettes et des pensions. LXXXIX.

=Sémiramis=, reine et divinité des Babyloniens. XXXVIII.

=Sénèque=. Dans le malheur, un Européen n'a «d'autre ressource que la lecture d'un philosophe qu'on appelle Sénèque: mais les Asiatiques, plus sensés et meilleurs physiciens en cela, prennent des breuvages capables de rendre l'homme gai, etc.» XXXIII.

=Séparation=. Une femme effrontée expose les outrages qu'elle a faits à son époux comme une raison d'en être séparée. LXXXVII.

=Sérail=. Gouverné par les eunuques noirs. II, VII, LXIV, IX.

Gardé par les eunuques blancs qui ne peuvent pénétrer dans l'appartement des femmes. XX, XXI.

Les hommes qui en approchent sont massacrés. LXVII, CLIX.

Condition et malheur des femmes qui y sont enfermées. VII, XX, XXI, XXVI, XXVII.

A quel âge elles y entrent. LXII.

On leur fait croire que leur réclusion est une garantie de chasteté, de santé et de beauté. XX, XXXIV, XLVII, LXII, LXIII.

Plus il y a de femmes dans un sérail, moins elles y donnent d'embarras. XCVII.

Leurs dissensions, leurs réconciliations, leurs voyages ou promenades dans des boîtes. LXIV, III, XLVII.

Leurs privautés avec les filles esclaves, IV, CXLVII, qui ne se marient presque jamais sinon avec des eunuques, LXVII, CXV, LIII; leur goût pour les eunuques blancs. XX.

Le sérail tue l'amour chez le mari sans supprimer la jalousie. VI.

Désordres dans le sérail d'Usbek. XX, LXIV, LXV, CXLVII-CLXI.

Châtiments terribles, le fouet, la torture. CLVI-CLVIII.

=Servitude=. La servitude est dans le tempérament asiatique. CXXXI.

=Sibérie=. Lieu d'exil pour les seigneurs russes disgraciés. LI.

=Sicile=. Contenait jadis de puissants royaumes. CXIII.

=Sincérité=. Celle d'Usbek lui a fait des ennemis à la cour de Perse.

C'est la cause de son voyage. VIII.

=Singe=. Il y a encore des peuples chez lesquels un singe passablement instruit pourrait vivre avec honneur. CVII.

=Smyrne=. Seule ville «riche et puissante» de l'Asie turque: «Ce sont les Européens qui la rendent telle.» XX.

=Sociabilité=. L'homme, animal sociable; un Français est donc l'homme par excellence. LXXXVIII.

=Société=. Elle est fondée sur un avantage mutuel. LXXVI.

Origine des sociétés: «un fils est né auprès de son père et il s'y tient: voilà la société et la cause de la société.» XCV.

=Soleil=. Les Espagnols disent «que le soleil se lève et se couche dans leur pays.» LXXVIII.

«Ouvrage et manifestation de la divinité,» dieu des Guèbres, longtemps «honoré» d'un «culte religieux mais inférieur...dans la ville sainte de Balk.» LXVII.

=Solidarité=. Sa nécessité sociale, prouvée dans l'épisode des Troglodytes. Lettres XI. XII, XIII.

=Solim=, eunuque, dénonce les désordres du sérail, CLI.

Est chargé des vengeances d'Usbek. CLIII, CLVI-CLX.

=Soliman=, affront qu'il reçoit. LXX.

=Solliciteuses=. Leur agitation perpétuelle; elles ne reculent devant rien pour distribuer les places et les honneurs. CVIII.

=Somnifères=. La _Cour sainte_ du P. Caussin procure un doux sommeil à un malade affligé d'insomnie, et à toute sa famille. CXLIII.

=Somptuaires= (lois) finement raillées. CXXV.

=Son=. Combien de lieues il fait dans une heure. XCVIII.

=Sottises=. Dire théologiquement force sottises. CII.

=Soumission=. Elle se mesure à la gratitude. CV.

=Souverains=. Doivent chercher des sujets et non des terres. CVII.

=Statues=. Il y en a autant dans les jardins de Louis XIV que de citoyens dans une grande ville. XXXVII.

=Statuts= de villes et de provinces. Presque toujours rédigés par écrit sous Louis XIV. CI.

=Style figuré=. L'auteur le condamne. XCVIII.

=Suède=. Mort de Charles XII. CXXVIII.

Mention de deux reines de Suède. CXXXIX.

=Suicide=. Injustice des lois portées contre ceux qui se tuent eux-mêmes.

Le suicide ne trouble pas l'ordre de la nature.

Il n'est que l'usage d'un droit; la renonciation à un contrat devenu onéreux. LXXVI.

Faibles arguments en faveur de la loi religieuse et de la loi civile contre le suicide. LXXVII.

=Suisse=. République. CXXIII.

Elle est l'image de la liberté. CXXXVI.

=Sultans=. Ils ont plus de femmes que certains princes italiens ou allemands n'ont de sujets. CIII.

=Superfluités=. Elles sont socialement aussi nécessaires que les nécessités de la vie. CVII.

=Sûreté=. Précautions des princes orientaux pour mettre leur vie en sûreté. CIII.

=Suphis=. Jeune étourdi. Le traitement qu'il fait subir à sa jeune femme. LXX.

=Syphilis=, son introduction dans l'ancien monde; ses effets prodigieux; remède puissant qui lui est opposé. CXIV.

=Système= (de Law). Allusion aux troubles qu'il apporte dans les fortunes. CXXXII.

Ses affirmations ne sont pas plus sûres que les présages de l'astrologie judiciaire. CXXXV.

Il pervertit la moralité publique. CXLVI.

=Système du monde=, expliqué par quelques lois générales découvertes par des philosophes qui n'ont point été ravis jusqu'au trône lumineux (comme saint Paul), etc. XCVIII.

T =Talents= (petits), tels que: parler pour ne rien dire, écouter, sourire à propos, entendre finesse à tout, etc.

«Un homme de bon sens ne brille guère devant eux.» LXXXIII.

=Talismans=. Effet que peut produire l'arrangement de certaines lettres. CXLIII.

=Tartares=. Leurs conquêtes et leur puissance. Il ne leur a manqué que des historiens. LXXXII.

Pourquoi leurs conquêtes seraient dévastatrices. CXXXI.

=Tartarie=. «Quand le kan de Tartarie a dîné, un héraut crie que tous les princes de la terre peuvent aller dîner.» XLIV.

=Tauris=. Lettres I, II, III.

=Tavernier=, célèbre voyageur en Perse. LXXII.

=Tempéraments= fixés par le climat, ils souffrent du changement brusque du pays d'origine. CXXII.

=Tentations= des santons de la Thébaïde. Elles nous suivent jusque dans la vie la plus austère. XCIV.

=Terre=. Soumise comme les autres planètes, aux lois du mouvement; elle souffre au dedans d'elle un combat perpétuel de ses principes.

CXIV.

Elle se dépeuple et dans dix siècles ne sera plus qu'un désert.

CXIII.

=Testament=. Le testament de Louis XIV cassé par le parlement. XCIII.

=Théâtre=. Description de la salle et de la scène. XXVIII.

=Thébaïde=. Saints ou santons chrétiens de la Thébaïde. Leur vie, leurs tentations.

Les chrétiens sensés regardent leur histoire comme une allégorie bien naturelle des passions qui nous suivent jusque dans le désert.

XCIV.

=Théologie=. Les livres de théologie, doublement inintelligibles par la matière et la manière. CXXXIV.

=Tisane= purgative et autres, d'après la nouvelle pharmacie spirituelle. CXLIII.

=Titres=. La vente des titres d'honneur est une des principales ressources de Louis XIV. XXIV.

=Tolérance=. Elle commence à s'établir en France; mais non en Asie.

LX. (Voir =Intolérance=.)

=Traducteurs=. Dialogue d'un traducteur d'Horace et d'un géomètre.

Services que rendent les traducteurs et danger de leur métier.

CXXIX.

=Traductions=; rendent le corps, mais non la vie. _Ibid._ =Traitants=. Chambre, qu'on appelle de justice, parce qu'elle va leur ravir tout leur bien. XCIX.

=Traite= autorisée par les rois chrétiens. LXXV.

=Traités de paix=, légitimes lorsque les conditions en sont telles que les deux peuples peuvent se conserver. XCVI.

=Travail=. Les Espagnols «invincibles ennemis du travail.» LXXVIII.

Le travail et l'industrie à Paris: sans eux, plus de revenus, plus de circulation des richesses. Chacun, retiré dans sa terre, ne travaillerait qu'à sa faim. Dépopulation. CVII.

=Tribunal= où l'on prend les voix à la majeure; on a reconnu qu'il vaudrait mieux les recueillir à la mineure. LXXXVII.

=Troglodytes=, perdus par l'égoïsme et l'anarchie, relevés par la solidarité des droits et des devoirs, par la pratique de la vertu et de la liberté civile. Vont de nouveau périr par la monarchie et l'égalité dans la servitude. XI-XIV.

=Turcs=. Sous le nom de Turcs, les Tartares ont fait des conquêtes immenses dans l'Europe, l'Asie et l'Afrique; et ils dominent sur trois parties de l'univers. LXXXII.

Les Turcs défaits par les Impériaux. CXXIV.

Caractère de leurs conquêtes. CXXXI.

=Turquie=. Faiblesse de l'empire des Osmanlis: «Ce corps malade ne se soutient pas par un régime doux et tempéré, mais par des remèdes violents qui l'épuisent et le minent sans cesse.»

Ni commerce, ni art, ni «expérience sur la mer,» villes désertes, campagnes désolées; «Juste idée de cet empire qui, avant deux siècles, sera le théâtre des triomphes de quelque conquérant.» XX.

La Turquie est également dépeuplée en Europe et en Asie. CXIII.

=Tyen=. Ciel des chinois. Les âmes des ancêtres y sont anéanties, mais revivent sur terre dans les enfants. CXX.

U =Ubiquité=. Question pour les philosophes, réalité pour les Français.

LXXXVIII.

=Ulrique-Eléonore=, reine de Suède. Sa tendresse conjugale. CXXXIX.

=Université= (de Paris), fille très-aînée des rois de France. Elle rêve quelquefois. CX.

=Usbek=. (_Ouzbeyg_, nom d'une des principales tribus tartares ou turcomanes qui ont envahi l'Asie Mineure vers le temps des croisades.) Seigneur persan disgracié. VIII.

Vient en Europe se perfectionner dans les sciences, qu'il a toujours aimées.

Il passe par Com, Tauris, Erzeron, Tocat, Smyrne, Livourne et C'est là qu'il étudie les moeurs des Français, qu'il ne cesse de sonder les matières religieuses, philosophiques, politiques, qu'il acquiert des notions de droit public et d'histoire générale, plus tard développées dans l'_Esprit des lois_.

Le regret de son sérail, la jalousie, troublent seules la sérénité de son esprit. Il renvoie à Ispahan les eunuques qu'il avait emmenés, ne cesse d'écrire à Zachi, Zélis, Zéphis, Fatmé, et surtout à Roxane, sa favorite, qui le trompe avec toutes les apparences de la vertu. Son désespoir, les ordres cruels qu'il donne contre les infidèles remplissent la fin des _Lettres persanes_.

Voir à la table les numéros des lettres nombreuses qu'il envoie et qu'il reçoit.

=Usurpateur=. Un usurpateur déclare rebelles tous ceux qui n'ont point opprimé la patrie comme lui. CV.

V =Vanité= de deux savants qui veulent être admirés à force de déplaire.

CXLIV.

Portrait du vaniteux. L.

=Vandales=, déposaient volontiers leurs rois. CXXXI.

=Venise=. Epargnée par les mahométans parce que l'eau y manque pour les purifications. XXXI.

République qui n'a de ressources qu'en son économie. CXXXVI.

=Vérité=. «Vérité dans un temps, erreur dans un autre.» LXXV.

=Vérités=. La connaissance de cinq ou six vérités a rendu la philosophie pleine de miracles. XCVIII.

=Vertu=. C'est la pratique de la justice, de la réciprocité sociale.

XII, XIII, _passim._ Quand elle est naturelle, la vertu est modeste et ne se fait pas sentir. L.

=Veuve indienne=. Pourquoi elle veut se brûler et pourquoi elle y renonce. CXXVI.

=Viandes=. Le Turc ne veut point qu'elles soient étouffées. XLVI.

=Vieillesse=. Elle juge tout d'après le souvenir et le regret de la jeunesse perdue. LIX.

=Vierge= qui a mis au monde douze prophètes. Son tombeau est à Com. I.

=Villes= d'Italie, désertes et dépeuplées. CXIII.

Les voyageurs recherchent les grandes villes, espèce de patrie commune à tous les étrangers. XXIII.

Depuis quand les bourgeois ont perdu la garde de leurs villes. CVI.

=Vin=, causes de sa cherté à Paris. Ses funestes effets chez les musulmans, malgré les prohibitions du Coran. XXIII, LVI.

=Virginité=. Des femmes adroites font de la virginité une fleur qui périt et renaît tous les jours, «et se cueille la centième fois plus douloureusement que la première.» LVIII.

Incertitude des preuves de la virginité. LXXI.

=Visapour=. Les femmes jaunes de ce pays peuplent les sérails de Perse. XCVII.

=Visites=. Pour nombre de Français, il est de la bienséance de visiter chaque jour le public en gros et en détail. LXXXVIII.

=Vizir=. Le grand vizir d'Allemagne est le fléau de Dieu, envoyé pour châtier les sectateurs d'Omar. CXXIV.

=Voeux=. «Les dervis font trois voeux, d'obéissance, de pauvreté et de chasteté. On dit que le premier est le mieux observé de tous; quant au second, je te réponds qu'il ne l'est point: je te laisse à juger du troisième.» LVII.

=Volonté=. «Dieu ne peut lire dans une volonté qui n'est point encore.» LXIX.

=Vomitifs=. 1º Harangues, oraisons funèbres, opéras nouveaux, romans, mémoires, le tout distillé; 2º Infusion de papier ayant couvert un recueil des pièces des Jésuites français» (J. F.); ou mieux, selon Barbier, des jeux floraux. CXLIII.

=Voyages=. Combien plus embarrassants pour les femmes que pour les hommes. XLIII.

Z =Zachi= rappelle à Usbek qu'il l'a préférée à ses autres femmes. III.

Trouvée seule avec Nadir, eunuque blanc. XX.

Ses privautés avec la jeune Zélide. _Ibid._ Sa réconciliation avec Zéphis. XLVII.

Couchée avec une de ses esclaves. CXLVII.

Elle reçoit le fouet et se plaint passionnément à Usbek. CLVII.

=Zélide=, esclave de Zéphis, de Zachi et de Zélis, soupçonnée de certaines complaisances intimes pour ses maîtresses. IV, XX, CXLVII.

Elle consent à épouser Cosrou, eunuque blanc. (V. ce mot.) XLVII.

=Zélis= marie son esclave Zélide à Cosrou, eunuque blanc. Ses idées sur les plaisirs conjugaux des hommes de cette espèce. LIII.

Confie sa fille, âgée de sept ans, aux soins des eunuques noirs.

LXII.

A laissé tomber son voile en allant à la mosquée. CXLVII.

Soupçonnée d'avoir reçu une lettre. CXLVIII.

Reçoit le fouet et se plaint vertement au «tyran» Usbek. CLVIII.

=Zéphis=. Accusée de certaines relations illicites avec son esclave Zélide, IV, se plaint du grand eunuque noir.

Sa réconciliation avec Zachi. XLVII.

=Zend=, ancien bactrien, langue sacrée des Guèbres. LXVII.

=Zeuxis= assemble les plus beaux modèles pour figurer la déesse de la beauté.

Ainsi les métaphysiciens construisent l'idée de Dieu avec les perfections imaginées par les hommes. LXIX.

=Zoroastre=. Législateur des Guèbres et auteur de leurs livres sacrés.

LXVII.

=Zufagar=, nom de l'épée d'Ali, «qui avoit deux pointes.» XVI.

(_Zoulfékar_, sabre à deux lames donné par Mahomet, conservé dans la maison des Kalifes, brisé à la chasse par un descendant d'Abdoullah IV, il figure sur les pavillons ottomans.)

=Zuléma= raconte à ses compagnes du sérail l'histoire du farouche Ibrahim et de l'immortelle Anaïs. CXLI.

BIBLIOGRAPHIE.

I.--ÉDITIONS PUBLIÉES DU VIVANT DE L'AUTEUR.

1721. =Lettres persanes=, à Amsterdam, chez Pierre Brunel, sur le Dam.

2 vol. grand in-12 (150 lettres).

-- =Lettres persanes=, Cologne, Pierre Marteau. 2 vol. in-12. (Édition semblable à la précédente.)

et augmentée par l'auteur_. 2 vol. pet. in-12, (140 lettres).

Manquent les lettres I, V, XV (XVI de notre édition), XXIII (XXV), XXX (XXXII), XXXIX (XLI), XL (XLII), XLI (XLIII), XLV (XLVII), LXIII (LXV), LXVIII (LXX), LXIX (LXXI); les lettres X et XI sont fondues en une seule.

Sont ajoutées: CXI, CXXIV, CXLV, qui portent dans cette _2e Marteau_ les nos LVIII, LIX, LX. Reproduites avec quelques variantes dans le Sont modifiées: VII, IX, X et XI, XVIII, XXIV, XXXIX.

La lettre LXXIII (sur l'Académie française); qui figure en tête du tome second de la première édition, termine le tome premier de la seconde, avec le nº LXI.

Les suppressions et changements ne portent que sur le tome Ier.

(Pour la nature des suppressions, voir la _préface_ de notre édition. Pour les variantes et la collation des nos, voir nos _notes et variantes_, tomes I et II.)

_N. B._ Quérard compte quatre éditions de 1721; et il semble bien qu'il en ait paru deux à _Amsterdam, chez Pierre Brunel, sur le Dam_. L'une porte sous le titre une sphère armillaire, l'autre un polygone régulier à neuf pans, dans lequel sont inscrits trois triangles équilatéraux.

Les deux tomes (1721 Brunel) de la Bibliothèque nationale appartiennent à deux éditions différentes: le tome I a la sphère, le tome II a le polygone; or nous avons sous les yeux: Un tome II (1721 Brunel) avec la sphère en vignette. Sur le tome I de la Bibliothèque nationale, en regard du feuillet de garde, se trouve la note manuscrite suivante: _édition différente_. Au reste, les deux éditions Brunel et l'une des éditions Marteau sont des réimpressions d'un même texte.

1730. =Lettres persanes, troisième édition= à Amsterdam, chez Jacques Cette édition, que nous n'avions pas eu occasion de compulser au moment où fut rédigée notre préface, est une _réimpression_ de la 2e Marteau. Elle commence également par la lettre d'_Usbek à son ami Nessir_, la Ve du texte complet. Le premier tome finit par la lettre sur l'Académie.

-- Autre édition, mais conforme à la 1re: à Cologne, chez Pierre Marteau. 2 vol. in-12.

(150 lettres). Quérard dit: Amsterdam (Paris).

1737, 1739. Deux éditions, in-18 et in-12, 2 tomes. Cologne, Pierre Marteau.

1740 Amsterdam, Jacques Desbordes. 2 vol. in-18.

1744. A Cologne, chez Pierre Marteau, imprimeur-libraire, près le collége des Jésuites. In-8o, 2 tomes en un volume, 150 lettres.

(Arsenal, 19031 B.)

-- La même édition, augmentée des _Lettres turques_ (par Saint-Foix), 2 tomes en un volume.

Réimpression de la 1re 1721, avec quelques variantes insignifiantes.

1751. Ici se place la curieuse brochure de l'abbé Gauthier (voir la préface) _les Lettres persannes convaincues d'impiété_, qui vise la 1re Marteau 1721, et la 2e Desbordes 1730.

1753. Réimpression du texte primitif. Cologne, Pierre Marteau.

1754. Dernière édition publiée du vivant et sous les yeux de Montesquieu. C'est celle dont nous reproduisons le texte.

lettres, avec un _Supplément_).

Bibliothèque de l'Arsenal 19031 bis B. A la fin du premier volume sont intercalées les _Lettres turques_.

Le _Supplément_, à la fin du second volume, contient _quelques réflexions sur les Lettres persanes_, onze lettres, dont trois empruntées, avec variantes, à la 2e Marteau, 3e Desbordes, et un certain nombre de passages nouveaux à ajouter ou à substituer dans le texte. La plupart des éditions postérieures ont scrupuleusement observé les indications du _Supplément_ pour le placement des lettres et passages nouveaux.

Nous avons sous les yeux un exemplaire de cette édition reliée en un volume; les _Lettres turques_ y sont insérées après le Supplément.

II.--ÉDITIONS PUBLIÉES APRÈS LA MORT DE L'AUTEUR.

(Nous ne voulions indiquer ici que les éditions séparées des _Lettres persanes_: mais diverses considérations nous ont amené à signaler plusieurs éditions des OEuvres complètes, en n'y tenant compte que de ce qui concerne les _Lettres_.)

1755. Réimpression pure et simple, sans _Supplément_, du texte de 1721. A Cologne, chez Pierre Marteau (2 vol. grand in-12).

L'exemplaire de la bibliothèque nationale est relié en un volume.

première édition des oeuvres complètes, publiée par Richer sous les yeux de M. de Secondat, fils de Montesquieu, avec le concours de Moreau, ancien secrétaire de l'auteur, et imprimeur célèbre qui, suivant Quérard et Brunet, la rendit le modèle des éditions suivantes.

1758. =OEuvres complètes de M. de Montesquieu=, nouvelle édition, revue, corrigée et considérablement augmentée _par l'auteur_, Amsterdam et Leipsick, Arkstée et Merkus (3 vol. in-4o). Toutes les additions du _Supplément_ sont intercalées à leur place.

Au verso du feuillet de garde (exemplaire de l'Arsenal), note manuscrite indiquant deux collaborateurs pour les _Lettres_. Les _Lettres_ sont au tome III. Dans l'avertissement, Richer réfute les remarques d'un anonyme (Élias Luzac). Selon Brunet, cette édition, très-belle en effet, est plus correcte et moins chère que la précédente. Toutes deux sont d'ailleurs l'oeuvre de Richer et de Moreau. Elles renferment un assez grand nombre de _corrections_ d'après les changements trouvés dans les papiers de l'auteur, et que beaucoup d'éditions subséquentes ont admises. Nous les signalons dans nos _Notes_, sans les accepter; M. de Secondat a seul été à même de les voir et de les certifier, et nous nous défions fort de cette manie d'arrangement et d'atténuations, à laquelle se laissaient aller volontiers les éditeurs des derniers siècles. Au reste, ces variantes sont véritablement insignifiantes.

Réimprimée plusieurs fois à Londres (Paris) et Amsterdam.

1759, 1762. =OEuvres=. Nouvelle édition, très-augmentée, avec des _remarques philosophiques et politiques d'un anonyme_ (Élias Luzac), Amsterdam et Lausanne, Grasset. (Réimprimées en 1761, 62, 64, 73.)

(6 volumes in-12.

Elle était sans doute commencée antérieurement, puisque Richer réfute en 1758 les _Remarques_ d'Élias Luzac.

1760. Traduction anglaise de la précédente, signalée dans la note 1761. =Lettres persanes=, Amsterdam et Paris, Belin. Nouvelle édition, augmentée de douze lettres qui ne se trouvent pas dans les précédentes, et d'une table analytique des sujets traités; un vol.

in-8o de 527 pages. Réimprimée en 1786.

Le chiffre de _douze lettres_ contient sans doute _Quelques Réflexions sur les Lettres persanes_. En fait, le _Supplément_ de Cette édition est la première complète des _Lettres persanes_.

1772. =OEuvres=. Londres, Nourse, 3 vol. in-8o, l'une des plus mauvaises.

1776. =Lettres persanes=, Amsterdam, Arkstée et Merkus, 1 vol. in-12, 161 lettres, table de 30 pages. (Bibl. de Provins.)

1784. Autre (Bibliothèque nationale). 2 Vol. in-18.

1786. Autre, Amsterdam, 2 tomes en 1 volume, in-12.

médiocre et chère.

=OEuvres=, édition revue, corrigée et augmentée de plusieurs pièces qui n'avaient pas paru jusque-là, Amsterdam (sans nom d'éditeur ni 1790. =OEuvres=, Bâle 8 vol. in-8o (réimprimées en 1799), avec des notes d'Helvétius, longtemps la plus complète, mais entièrement effacée par celle d'Auger 1816.

1795. Les mêmes, Paris, Didot l'aîné, 12 vol. in-8o; avec notes d'Helvétius, etc. Jolie édition stéréotype, mais texte médiocre.

(Publiée par de Laroche.)

1796. Les mêmes, Paris, Langlois, an IV.

Les mêmes, avec des pièces inédites publiées d'après les manuscrits (?), par Bernard, libraire à Paris. Imprimerie Plassan. 5 vol. grand in-4o.

Cette édition, qui s'écarte quelquefois du texte de 1758, laisse à désirer comme livre de luxe.

1803. =Lettres=. Stéréotypie Didot. Paris, Didot aîné, 2 vol. in-18.

Avec les clichés de cette édition peu correcte a été faite celle de Lecointe, Paris, 1809 (Nouvelle Collection des classiques français).

Autre tirage, 1811.

1814 et 1820. =OEuvres=, Paris, Didot aîné, 8 vol. in-8o.

1815. =Lettres=, Avignon, Joly, 2 vol. in-24 (seule de ce format).

1816, 1818, 1820. =OEuvres=, précédées de la vie de l'auteur par Auger, Paris, Lefèvre, 6 volumes in-8o, imprimerie Crapelet. (Table analytique bien faite.)

La seconde est plus complète.

Toutes deux sont fort estimées. Nous avons noté dans le texte des lettres, des variantes de 1758, qui sont contestables.

1817. =OEuvres=, Paris, Belin, avec notice par Depping, 2 volumes in-8o.

1818. =Lettres=, Nîmes, in-8o (id. 1820), traduction espagnole de Marchena.

1819. =OEuvres=. Nouvelle édition contenant les _Éloges de Montesquieu_ par d'Alembert et par M. Villemain (très-remarquable), les notes d'Helvétius, de Condorcet, et le commentaire de Voltaire sur l'_Esprit des lois_. Paris, de l'imprimerie de Pierre Didot aîné. Lequien 1819. Portrait. (Bonne réimpression d'une édition de 1798.) En tête du premier volume, 15 éditions sont passées en revue.

Estimée.

1820. =Lettres=, suivies des oeuvres diverses, Paris, Didot aîné, 3 vol. in-8o, formant les volumes 52-54 de la _Collection des meilleurs ouvrages français_.

1820. =Lettres=. Paris, Ménard et Desenne, 2 vol. in-18, faisant partie de la _Bibliothèque française_.

1821. =Lettres=. Paris, L. Debure, 2 vol. in-32, portrait. (Collection =Lettres= (traduction espagnole), Toulouse, Bellegarrigue, in-12.

=Lettres=, Paris, Touquet, in-12.

1822. =OEuvres=, Paris. Dalibon, imprimerie Collot. 8 vol. in-8o.

Portrait. Avec les =Éloges= par d'Alembert et Villemain, suivie du _Commentaire sur l'Esprit des lois_ par Destutt de Tracy. Édition faite sur 1819-Lequien. Estimée.

1823. =Lettres=. Nouvelle édition accompagnée de notes et d'une table alphabétique. Paris, Dondey-Dupré, in-18.

Remarques historiques de Collin de Plancy. Notes sur les noms orientaux par Isidore Gautier. Réimprimée par les frères Garnier.

=Lettres=, Dauthereau, imprimerie de Firmin Didot, 3 vol. in-32.

Il y a peu à dire sur les éditions, tant des =OEuvres= que des jours. Ce sont des réimpressions tantôt de 1754, tantôt de 1758.

TABLE DES MATIÈRES DU TOME SECOND.

Lettre LXXXIX. Usbek à Rhédi.

Notes sur Paris ou règnent la _liberté et l'égalité_; portrait du grand seigneur en France; la faveur, grande divinité des Français. 1 Lettre XC. Usbek à Ibben.

Le désir de la gloire assimilé à l'instinct de la conservation.

Amour des Français pour la gloire. Éloge du régime républicain. 2 Lettre XCI. Usbek au même.

Tyrannie du point d'honneur; manie illusoire du duel, plus forte que la raison et que la loi. 4 Lettre XCII. Usbek à Rustan.

Équipée d'un faux ambassadeur de Perse. 6 Lettre XCIII. Usbek à Rhédi.

Mort de Louis XIV. Son testament cassé par le parlement.

Rôle des parlements. Habileté du régent. 7 Lettre XCIV. Usbek à son frère santon au monastère de Casbin.

A l'adresse des santons, dervis, moines et solitaires.

Tentations des ascètes de la Thébaïde. 8 Lettre XCV. Usbek à Rhédi.

Le droit public altéré par les princes et les puissants.

Le droit public ramené aux principes de justice qui régissent le droit privé. 10 Lettre XCVI. Usbek au même.

Développements à l'appui de la thèse ci-dessus. Sanctions du droit public. De la guerre et du prétendu droit de conquête qui «n'est pas un droit.» (Voir Lettre XCVII. Le premier eunuque à Usbek. (_Roman_.)

Achat d'une femme jaune de Visapour. Agréments de la polygamie. Nécessite de la présence du maître dans le sérail. 14 Lettre XCVIII. Usbek à Hassein, dervis de la montagne de Jaron.

Supériorité des lois physiques découvertes par les philosophes sur les élucubrations mystiques des livres saints et des prophéties. 16 Lettre XCIX. Usbek à Ibben.

Inconstance des fortunes et désordre des finances en France. Chambre ardente contre les traitants.

Étrange distribution des richesses. Éloge des laquais. 19 Lettre C. Rica à Rhédi.

Les caprices et l'empire de la mode en France. 21 Lettre CI. Rica au même.

Frivolité du caractère français. Incohérence de leur législation empruntée au droit romain et aux constitutions des Papes. 23 Lettre CII. Usbek à ***.

Sur un évêque qui vantait son mandement. 25 Lettre CIII. Usbek à Ibben.

Considérations sur le gouvernement monarchique en Europe et sur le despotisme oriental. 26 Lettre CIV. Usbek au même.

Pourquoi les princes d'Orient ont si souvent leurs assassins pour successeurs. 29 Lettre CV. Usbek au même.

Limitation de l'autorité royale par les Anglais. 31 Lettre CVI. Rhédi à Usbek.

Paradoxe contre les progrès de l'industrie et des arts, incompatibles avec la solidité des monarchies. 33 Lettre CVII. Usbek à Rhédi.

Réfutation aisée de la thèse précédente. Tableau de l'activité et de l'industrie parisiennes. Éloge du luxe. 35 Lettre CVIII. Rica à Ibben.

Influence de la maîtresse et du confesseur sur le caractère des rois. Louis XIV entièrement gouverné par les femmes. 39 Lettre CIX. Usbek à ***.

Les journaux et la critique au commencement du XVIIIe siècle. 41 Lettre CX. Rica à ***.

Querelles scolastiques sur la lettre Q. 43 Lettre CXI. Rica à ***.

Rôle et occupation d'une jolie femme. 44 Lettre CXII. Usbek à ***.

Discours d'un général de la Fronde. 45 Lettre CXIII. Rhédi à Usbek.

Dépopulation croissante de la terre. 47 Lettre CXIV. Usbek à Rhédi.

Causes de dépopulation. Fréquence des catastrophes générales. Le monde terrestre a bien plus de six mille ans. 50 Lettre CXV. Usbek au même.

Causes de dépopulation: la polygamie, la castration. 53 Lettre CXVI. Usbek au même.

Rôle des esclaves et des affranchis dans le monde romain. 56 Lettre CXVII. Usbek au même.

Causes de la dépopulation: l'interdiction du divorce.

(Vues incohérentes de l'Église sur le mariage.). 58 Lettre CXVIII. Usbek au même.

Causes de la dépopulation: le célibat des prêtres et le monachisme. Supériorité des pays protestants sur les pays catholiques. 60 Lettre CXIX. Usbek au même.

Causes de la dépopulation en Afrique, en Amérique: la traite et le travail esclave. 64 Lettre CXX. Usbek au même.

Causes de la dépopulation: le mépris de la terre et de la vie, prêché par le christianisme et le mahométisme, «l'injuste droit d'aînesse». Causes de la fécondité de la Perse ancienne et des races juive et chinoise. 65 Lettre CXXI. Usbek au même.

Causes de la dépopulation chez les sauvages: leur ignorance de l'agriculture; la pratique de l'avortement. 67 Lettre CXXII. Usbek au même.

Causes de la dépopulation des colonies: les influences climatériques, les cruautés des conquérants. 68 Lettre CXXIII. Usbek au même.

Causes de dépopulation: le despotisme et le pouvoir arbitraire, l'inégalité des citoyens, les mariages précoces. 72 Lettre CXXIV. Usbek au mollak Méhémet Ali, gardien des trois tombeaux.

En dépit des jeûnes et des cilices des mollaks, la victoire abandonne les Osmanlis. 74 Lettre CXXV. Usbek à Rhédi.

Qui paye les libéralités des princes envers leurs courtisans?. 75 Lettre CXXVI. Rica à ***.

Difficulté de concevoir des récompenses éternelles.

Les paradis sont rendus inhabitables par leurs inventeurs. Plaisante histoire d'une veuve indienne. 78 Lettre CXXVII. Rica à Usbek.

Allusion à la conspiration de Cellamare. 80 Lettre CXXVIII. Rica à Ibben.

A propos de la mort de Charles XII. Grave responsabilité des ministres. 81 Lettre CXXIX. Rica à Usbek.

Entretien d'un géomètre et d'un traducteur d'Horace. 83 Lettre CXXX. Rica à ***.

Bavardage et suffisance des nouvellistes. Trois lettres Lettre CXXXI. Rhédi à Rica.

Origines des républiques. Éloge du gouvernement républicain. La liberté faite pour le génie des peuples de l'Europe; la servitude pour celui des orientaux. 90 Lettre CXXXII. Rica à ***.

Un café à la mode à l'époque de Law. 94 Lettre CXXXIII. Rica à ***.

Visite à une grande bibliothèque dans un couvent de dervis. 96 Lettre CXXXIV. Rica au même.

Seconde visite à la bibliothèque. Appréciation satirique de divers genres littéraires. La théologie, l'ascétisme, la casuistique. 97 Lettre CXXXV. Rica au même.

Troisième visite: les grammairiens, glossateurs et commentateurs; les orateurs; les métaphysiciens, les médecins, anatomistes, chimistes, adeptes des sciences occultes. 99 Lettre CXXXVI. Rica au même.

Vues historiques sur l'église, la décadence romaine, les barbares, l'Allemagne, la France, l'Espagne, l'Angleterre, la Hollande, l'Italie, la Pologne, et les républiques de Suisse, de Venise et de Gênes. 101 Lettre CXXXVII. Rica au même.

Les poëtes épiques, dramatiques, lyriques, bucoliques, épigrammatiques; les romanciers. 104 Lettre CXXXVIII. Rica à Ibben.

Désastreuses conséquences du système de Law. 106 Lettre CXXXIX. Rica au même.

Abdication de deux reines de Suède, Ulrique-Éléonore et Christine. 108 Lettre CXL. Rica à Usbek.

Le Parlement de Paris relégué à Pontoise. Graves et difficiles attributions politiques des parlements. 109 Lettre CXLI. Rica au même.

Traduction supposée d'un conte persan. Aventures de l'immortelle Anaïs dans le paradis des femmes.

Vengeance qu'elle tire de son mari. 110 Lettre CXLII. Rica à Usbek.

mythologiste.» (Portrait allégorique de Law, fils d'Éole). 120 Lettre CXLIII. Rica à Nathanaël Lévi, médecin juif.

Sur les amulettes, talismans et prestiges. 126 Lettre d'un médecin de province à un médecin de Paris.

Vertu dormitive de la _Cour sainte_ du père Caussin.

Pharmacie nouvelle extraite des oeuvres des philosophes et des théologiens. 129 Lettre CXLIV. Usbek à Rica.

Le savant opiniâtre et le savant outrecuidant. Éloge