Le Suicide: Étude de sociologie
- Idioma:
- francès
- Completesa:
- Obra completa
- Autoria:
- Escrita per l'autor
- Estat del text:
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- Extensió:
- ~230.000 paraules · 1.069 passatges
Cita aquesta obra
- APAÉmile Durkheim. (n.d.). Le Suicide: Étude de sociologie. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/ca/works/emile-durkheim/le-suicide-etude-de-sociologie
- MLAÉmile Durkheim. Le Suicide: Étude de sociologie. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/ca/works/emile-durkheim/le-suicide-etude-de-sociologie.
- ChicagoÉmile Durkheim. Le Suicide: Étude de sociologie. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/ca/works/emile-durkheim/le-suicide-etude-de-sociologie.
Referència de l’edició reproduïda. SigPhi és la reproducció digital, no l’editor. S’hi inclouen l’any, l’editorial i el traductor quan consten; «n.d.» indica que no consta l’any. La responsabilitat d’un pròleg o d’una nota es determina segons el passatge citat.
De què tracta
L'estudi on Durkheim pren l'acte més íntim que hi pugui haver i mostra que la seva taxa és un fet social, estable i explicable per la manera com una societat lliga els seus membres.
Context i història
Publicat el 1897. En surten quatre tipus —egoista, altruista, anòmic i fatalista— i la tesi que el que varia no és la desesperació individual sinó el grau d'integració i de regulació. És un dels primers llibres que fan sociologia amb estadística per demostrar un punt teòric, i per això va servir de model metodològic. Les dades tenen un límit que convé saber: són registres oficials del segle XIX, i com es classificava una mort com a suïcidi variava molt d'un lloc a l'altre.
Context editorial, no una font citable: a diferència dels passatges de l'obra, aquestes dades no es poden contrastar amb el corpus.
Les caractères distinctifs du suicide, tels que nous l'avons défini, font donc défaut. C'est pourquoi, dans ce qui suivra, nous n'aurons à nous occuper que du suicide humain[3]. Mais cette définition n'a pas seulement l'avantage de prévenir les rapprochements trompeurs ou les exclusions arbitraires; elle nous donne dès maintenant une idée de la place que les suicides occupent dans l'ensemble de la vie morale. Elle nous montre, en effet, qu'ils ne constituent pas, comme on pourrait le croire, un groupe tout à fait à part, une classe isolée de phénomènes monstrueux, sans rapport avec les autres modes de la conduite, mais, au contraire, qu'ils s'y relient par une série continue d'intermédiaires. Ils ne sont que la forme exagérée de pratiques usuelles. En effet, il y a, disons-nous, suicide quand la victime, au moment où elle commet l'acte qui doit mettre fin à ses jours, sait de toute certitude ce qui doit normalement en résulter. Mais cette certitude peut être plus ou moins forte. Nuancez-la de quelques doutes, et vous aurez un fait nouveau, qui n'est plus le suicide, mais qui en est proche parent puisqu'il n'existe entre eux que des différences de degrés. Un homme qui s'expose sciemment pour autrui, mais sans qu'un dénouement mortel soit certain, n'est pas, sans doute, un suicidé, même s'il arrive qu'il succombe, non puis que l'imprudent qui joue de parti pris avec la mort tout en cherchant à l'éviter, ou que l'apathique qui, ne tenant vivement à rien, ne se donne pas la peine de soigner sa santé et la compromet par sa négligence. Et pourtant, ces différentes manières d'agir ne se distinguent pas radicalement des suicides proprement dits. Elles