SigPhiSigPhi

Federalismo, socialismo y antiteologismo

Mijaíl Bakunin

Idioma:
francés
Estado:
Obra completa
Autoría:
Escrita por el autor
Estado del texto:
Sin ruido de escaneo detectado (medición automática sobre todo el texto, no revisada a mano)
Extensión:
~54.700 palabras · 260 pasajes
Cita esta obra
  • APAMijaíl Bakunin. (n.d.). Fédéralisme, socialisme et antithéologisme [Federalismo, socialismo y antiteologismo]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/mikhail-bakunin/federalisme-socialisme-et-antitheologisme
  • MLAMijaíl Bakunin. Fédéralisme, socialisme et antithéologisme [Federalismo, socialismo y antiteologismo]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/mikhail-bakunin/federalisme-socialisme-et-antitheologisme.
  • ChicagoMijaíl Bakunin. Fédéralisme, socialisme et antithéologisme [Federalismo, socialismo y antiteologismo]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/mikhail-bakunin/federalisme-socialisme-et-antitheologisme.

Referencia de la edición reproducida. SigPhi es la reproducción digital. Se incluyen año, editorial y traductor cuando constan; «n.d.» indica que no consta el año.

De qué trata

Federalismo, socialismo y antiteologismo (1867), en FRANCÉS.

Contexto e historia

La ponencia que llevó al Congreso de la Paz de Ginebra y que dejó sin acabar. Las tres piezas de su pensamiento están aquí a la vez: contra el Estado centralizado, contra el capital y contra la iglesia. Texto en FRANCÉS: el original.

Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.

Extracto de la edición disponible
Ce que nous vous proposons n’est point une discussion académique de principes. Nous n’ignorons pas que nous nous sommes réunis ici principalement pour concerter les moyens et les mesures politiques nécessaires à la réalisation de notre œuvre. Mais nous savons aussi qu’en politique il n’est point de pratique honnête et utile possible, sans une théorie et sans un but clairement déterminés. Autrement, tout inspirés que nous sommes des sentiments les plus larges et les plus libéraux, nous pourrions aboutir à une réalité diamétralement opposée à ces sentiments : nous pourrions commencer avec des convictions républicaines, démocratiques, socialistes, — et finir comme des Bismarckiens ou comme des Bonapartistes. Nous devons faire trois choses aujourd’hui : 1 Établir les conditions et préparer les éléments d’un nouveau Congrès ; 2 Organiser notre Ligue, autant que faire se pourra, dans tous les pays de l’Europe, l’étendre même en Amérique, ce qui nous paraît essentiel, et instituer dans chaque pays des comités nationaux et des sous-comités provinciaux, en laissant à chacun d’eux toute l’autonomie légitime, nécessaire, et en les subordonnant tous hiérarchiquement au Comité central de Berne. Donner à ces comités les pleins pouvoirs et les instructions nécessaires pour la propagande et pour la réception de nouveaux membres. 3 En vue de cette propagande, fonder un journal. N’est-il pas évident que pour bien faire ces trois choses, nous devons préalablement établir les principes qui, en déterminant de manière à ne plus laisser de place à aucune équivoque, la nature et le but de la Ligue, inspireront et dirigeront d’un côté toute notre propagande tant verbale qu’écrite, et de l’autre, serviront de conditions et de base à la réception de nouveaux adhérents. Ce dernier point, messieurs, nous paraît excessivement important.…

Lee esta edición →

← Volver a Mijaíl Bakunin