Les deux amis de Bourbonne
- Lingua:
- francese
- Stato:
- Opera completa
- Autorialità:
- Scritta dall'autore
- Stato del testo:
- Nessun rumore di scansione rilevato (misura automatica su tutto il testo, non verificata a mano)
- Estensione:
- ~6110 parole · 29 passi
Cita quest'opera
- APADenis Diderot. (n.d.). Les deux amis de Bourbonne. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french
- MLADenis Diderot. Les deux amis de Bourbonne. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/it/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french.
- ChicagoDenis Diderot. Les deux amis de Bourbonne. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french.
Riferimento all’edizione riprodotta. SigPhi è la riproduzione digitale. Anno, editore e traduttore compaiono quando noti; «n.d.» indica un anno sconosciuto.
Di che cosa tratta
I due amici di Bourbonne: un racconto d'amicizia fra due uomini di campagna, un contrabbandiere e un boscaiolo.
Contesto e storia
Diderot prova un modo di narrare senza ornamenti che lui stesso teorizzò come «racconto storico». Breve, e fra i suoi migliori. Testo in FRANCESE: l'originale. Diderot scriveva in francese, ed è quello che va citato.
Contesto editoriale, non una fonte citabile: a differenza dei passi dell'opera, questi dati non si possono verificare sul corpus.
étaient toujours séparés des autres: ils s'aimaient comme on existe, comme on vit, sans s'en douter; ils le sentaient à tout moment, et ils ne se l'étaient peut-être jamais dit. Olivier avait une fois sauvé la vie à Félix, qui se piquait d'être grand nageur, et qui avait failli de se noyer: ils ne s'en souvenaient ni l'un ni l'autre. Cent fois Félix avait tiré Olivier des aventures fâcheuses où son caractère impétueux l'avait engagé; et jamais celui-ci n'avait songé à l'en remercier: ils s'en retournaient ensemble à la maison, sans se parler, ou en parlant d'autre chose. Lorsqu'on tira pour la milice, le premier billet fatal étant tombé sur Félix, Olivier dit: «L'autre est pour moi.» Ils firent leur temps de service; ils revinrent au pays: plus chers l'un à l'autre qu'ils ne l'étaient encore auparavant, c'est ce que je ne saurais vous assurer: car, petit frère, si les bienfaits réciproques cimentent les amitiés réfléchies, peut-être ne font-ils rien à celles que j'appellerais volontiers des amitiés animales et domestiques. À l'armée, dans une rencontre, Olivier étant menacé d'avoir la tête fendue d'un coup de sabre, Félix se mit machinalement au-devant du coup, et en resta balafré: on prétend qu'il était fier de cette blessure; pour moi, je n'en crois rien. À Hastembeck[3], Olivier avait retiré Félix d'entre la foule des morts, où il était demeuré. Quand on les interrogeait, ils parlaient quelquefois des secours qu'ils avaient reçus l'un de l'autre, jamais de ceux qu'ils avaient rendus l'un à l'autre. Olivier disait de Félix, Félix disait d'Olivier; mais ils ne se louaient pas. Au bout de quelque temps de séjour au pays, ils aimèrent; et le hasard voulut que ce fût la même fille. Il n'y eut entre eux aucune rivalité; le premier qui s'aperçut de la passion de son ami se retira: ce fut Félix.…
Fai una domanda su quest'operaDi cosa tratta Les deux amis de Bourbonne?Riassumi Les deux amis de Bourbonne brevementeQuali sono le idee chiave di Les deux amis de Bourbonne?
← Torna a Denis Diderot