Cours de philosophie positive. (26)
- Sprache:
- Französisch
- Status:
- Vollständiges Werk
- Autorschaft:
- Vom Autor verfasst
- Zustand des Textes:
- Kein Scanrauschen festgestellt (automatische Messung über den ganzen Text, nicht von Hand geprüft)
- Umfang:
- ~160.000 Wörter · 771 Passagen
Dieses Werk zitieren
- APAAuguste Comte. (n.d.). Cours de philosophie positive. (26). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-26-french
- MLAAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (26). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-26-french.
- ChicagoAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (26). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-26-french.
Nachweis der wiedergegebenen Ausgabe. SigPhi ist die digitale Reproduktion. Jahr, Verlag und Übersetzer werden angegeben, soweit bekannt; „n.d.“ bedeutet unbekanntes Jahr.
Wovon es handelt
Der zweite Band des Cours de philosophie positive, französisch: Astronomie und Physik.
Kontext und Geschichte
Der Cours umfasst sechs Bände, erschienen zwischen 1830 und 1842, und die Zahl im Titel bezeichnet den Band: „(16)“ heißt 1 von 6. Das sollte man wissen, denn im Katalog sind die zusammengeschriebenen Ziffern für sich unverständlich. Und man sollte wissen, dass Band 5 FEHLT: vorhanden sind 1, 2, 3, 4 und 6. Die ersten drei Bände reichen von der Mathematik zur Biologie; die letzten drei sind die der sozialen Physik, und dort taucht das von Comte geprägte Wort „sociologie“ auf.
Redaktioneller Kontext, keine zitierfähige Quelle: anders als die Passagen des Werks lassen sich diese Angaben nicht am Korpus überprüfen.
Parmi les trois sens propres à nous faire apercevoir l'existence des corps éloignés, celui de la vue est évidemment le seul qui puisse être employé relativement aux corps célestes; en sorte qu'il ne saurait exister aucune astronomie pour des espèces aveugles, quelque intelligentes qu'on voulût d'ailleurs les imaginer; et, pour nous-mêmes, les astres obscurs, qui sont peut-être plus nombreux que les astres visibles, échappent à toute étude réelle, leur existence pouvant tout au plus être soupçonnée par induction. Toute recherche qui n'est point finalement réductible à de simples observations visuelles nous est donc nécessairement interdite au sujet des astres, qui sont ainsi de tous les êtres naturels ceux que nous pouvons connaître sous les rapports les moins variés. Nous concevons la possibilité de déterminer leurs formes, leurs distances, leurs grandeurs et leurs mouvemens; tandis que nous ne saurions jamais étudier par aucun moyen leur composition chimique, ou leur structure minéralogique, et, à plus forte raison, la nature des corps organisés qui vivent à leur surface, etc. En un mot, pour employer immédiatement les expressions scientifiques les plus précises, nos connaissances positives par rapport aux astres sont nécessairement limitées à leurs seuls phénomènes géométriques et mécaniques, sans pouvoir nullement embrasser les autres recherches physiques, chimiques, physiologiques, et même sociales, que comportent les êtres accessibles à tous nos divers moyens d'observation. Il serait certainement téméraire de prétendre fixer avec une précision rigoureuse les bornes nécessaires de nos connaissances dans chaque partie déterminée de la philosophie naturelle; car, en s'engageant dans le détail, on les placerait presque inévitablement ou trop près ou trop loin. Une telle appréciation est d'ailleurs singulièrement influencée par l'état de notre développement intellectuel.…