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Cours de philosophie positive. (36)

Auguste Comte

Sprache:
Französisch
Status:
Vollständiges Werk
Autorschaft:
Vom Autor verfasst
Zustand des Textes:
Kein Scanrauschen festgestellt (automatische Messung über den ganzen Text, nicht von Hand geprüft)
Umfang:
~200.000 Wörter · 939 Passagen
Dieses Werk zitieren
  • APAAuguste Comte. (n.d.). Cours de philosophie positive. (36). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-36-french
  • MLAAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (36). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-36-french.
  • ChicagoAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (36). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-36-french.

Nachweis der wiedergegebenen Ausgabe. SigPhi ist die digitale Reproduktion. Jahr, Verlag und Übersetzer werden angegeben, soweit bekannt; „n.d.“ bedeutet unbekanntes Jahr.

Wovon es handelt

Der dritte Band des Cours de philosophie positive, französisch: Chemie und Biologie.

Kontext und Geschichte

Der Cours umfasst sechs Bände, erschienen zwischen 1830 und 1842, und die Zahl im Titel bezeichnet den Band: „(16)“ heißt 1 von 6. Das sollte man wissen, denn im Katalog sind die zusammengeschriebenen Ziffern für sich unverständlich. Und man sollte wissen, dass Band 5 FEHLT: vorhanden sind 1, 2, 3, 4 und 6. Die ersten drei Bände reichen von der Mathematik zur Biologie; die letzten drei sind die der sozialen Physik, und dort taucht das von Comte geprägte Wort „sociologie“ auf.

Redaktioneller Kontext, keine zitierfähige Quelle: anders als die Passagen des Werks lassen sich diese Angaben nicht am Korpus überprüfen.

Auszug aus der verfügbaren Ausgabe
indépendantes les unes des autres, qu'il existe, à chaque époque, de substances indécomposées. Tout ce qu'on pourrait, à cet égard, concevoir de vraiment rationnel, abstraction faite des inductions analogiques plus ou moins plausibles auxquelles peuvent conduire certains rapprochemens déjà constatés, consisterait à découvrir des relations générales entre les propriétés chimiques de chaque élément et l'ensemble de ses propriétés physiques. Mais, quoique quelques faits paraissent confirmer déjà le principe, d'ailleurs éminemment philosophique, d'une certaine harmonie générale et nécessaire entre ces deux ordres de propriétés, on peut, ce me semble, affirmer que, à aucune époque, cette harmonie ne saurait être assez explicitement dévoilée pour suppléer à l'exploration immédiate des caractères chimiques de chaque élément. Ainsi, sans prétendre à une perfection chimérique, on devra toujours regarder comme obtenues, par autant de suites d'observations directes, les études chimiques des divers corps simples. Mais, cette grande base générale une fois empruntée à l'expérience, tous les autres problèmes chimiques, malgré leur immense variété, devraient être susceptibles de solutions purement rationnelles, d'après un petit nombre de lois invariables, établies par le vrai génie chimique pour les diverses classes de combinaisons. Sous ce rapport, les combinaisons présentent naturellement deux modes généraux de classification, qui doivent nécessairement être pris l'un et l'autre en considération fondamentale; 1º. la simplicité ou le degré de composition plus ou moins grand des principes immédiats; 2º. le nombre des élémens combinés.…

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