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Cours de philosophie positive. (46)

Auguste Comte

Sprache:
Französisch
Status:
Vollständiges Werk
Autorschaft:
Vom Autor verfasst
Zustand des Textes:
Kein Scanrauschen festgestellt (automatische Messung über den ganzen Text, nicht von Hand geprüft)
Umfang:
~180.000 Wörter · 835 Passagen
Dieses Werk zitieren
  • APAAuguste Comte. (n.d.). Cours de philosophie positive. (46). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-46-french
  • MLAAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (46). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-46-french.
  • ChicagoAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (46). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-46-french.

Angabe der Ausgabe, die SigPhi wiedergibt: SigPhi ist ihre digitale Reproduktion, nicht der Verlag. Das Erscheinungsjahr steht nicht in den Metadaten (daher „n.d.“), und der Übersetzer erscheint nur, wenn er verzeichnet ist.

Wovon es handelt

Der vierte Band des Cours de philosophie positive, französisch: der Anfang der sozialen Physik.

Kontext und Geschichte

Der Cours umfasst sechs Bände, erschienen zwischen 1830 und 1842, und die Zahl im Titel bezeichnet den Band: „(16)“ heißt 1 von 6. Das sollte man wissen, denn im Katalog sind die zusammengeschriebenen Ziffern für sich unverständlich. Und man sollte wissen, dass Band 5 FEHLT: vorhanden sind 1, 2, 3, 4 und 6. Die ersten drei Bände reichen von der Mathematik zur Biologie; die letzten drei sind die der sozialen Physik, und dort taucht das von Comte geprägte Wort „sociologie“ auf.

Redaktioneller Kontext, keine zitierfähige Quelle: anders als die Passagen des Werks lassen sich diese Angaben nicht am Korpus überprüfen.

Wie es beginnt
elle-même, sauf à considérer ensuite leur antagonisme effectif, et à apprécier enfin les vaines combinaisons qu'on s'est efforcé d'instituer entre elles. [Footnote 4: En n'hésitant point à qualifier ici, avec la consciencieuse fermeté d'un esprit franchement scientifique, les deux tendances nécessaires, l'une rétrograde, l'autre anarchique, de nos principales écoles politiques, je crois devoir indiquer, une fois pour toutes, combien je suis éloigné d'en vouloir tirer la moindre induction défavorable aux intentions habituelles de leurs partisans respectifs. Par principe, je suis profondément convaincu que, surtout en politique, toute mauvaise intention est éminemment exceptionnelle, quoique la plupart des hommes engagés dans les luttes sociales soient ordinairement incapables d'apercevoir les plus graves conséquences réelles des doctrines qu'ils y professent. Chaque parti renferme, sans doute, un petit nombre d'ambitieux qui, souvent dénués de toute vraie conviction personnelle, ne se proposent d'autre but essentiel que d'exploiter la foi commune au profit de leur propre élévation: ceux-là, il faut savoir les braver et même les flétrir au besoin. Mais, à cette unique exception près, le bon côté de la nature humaine étant évidemment le seul qui puisse permettre des associations de quelque étendue et de quelque durée, aucune opinion politique ne saurait vivre sans avoir réellement en vue le bien public, quelque étroite et imparfaite notion qu'elle s'en forme d'ailleurs. Ainsi, ceux qu'on accuse aujourd'hui le plus justement de tendance rétrograde, ne veulent certainement que replacer le monde politique dans une situation vraiment normale, d'où il ne leur semble être sorti que pour se précipiter vers l'imminente dissolution de tout ordre social.…

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