De la division du travail social (1893)
- Sprache:
- Französisch
- Status:
- Vollständiges Werk
- Autorschaft:
- Vom Autor verfasst
- Zustand des Textes:
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- Umfang:
- ~210.000 Wörter · 995 Passagen
Dieses Werk zitieren
- APAÉmile Durkheim. (n.d.). De la division du travail social (1893). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/emile-durkheim/de-la-division-du-travail-social-1893
- MLAÉmile Durkheim. De la division du travail social (1893). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/de/works/emile-durkheim/de-la-division-du-travail-social-1893.
- ChicagoÉmile Durkheim. De la division du travail social (1893). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/emile-durkheim/de-la-division-du-travail-social-1893.
Nachweis der wiedergegebenen Ausgabe. SigPhi ist die digitale Reproduktion. Jahr, Verlag und Übersetzer werden angegeben, soweit bekannt; „n.d.“ bedeutet unbekanntes Jahr.
Wovon es handelt
Durkheims Doktorarbeit: Was hält eine Gesellschaft zusammen, sobald die Menschen nicht mehr alle dasselbe tun?
Kontext und Geschichte
1893 erschienen. Die Antwort liegt in der Unterscheidung zweier Solidaritäten: der mechanischen, die bindet, weil alle einander gleichen, und der organischen, die bindet, weil jeder etwas anderes tut und die anderen braucht. Die Arbeitsteilung löst die Gesellschaft also nicht auf, sondern knüpft sie anders. Hier taucht auch die „Anomie“ auf, der Name für das, was geschieht, wenn diese Verknüpfung ausbleibt — der Begriff, der später in der ganzen Soziologie Karriere machte.
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Nous ne saurions suivre cette méthode; car, pour qu'elle pût donner des résultats, il faudrait que celte formule, qui doil servir de crilère, fût une vérité scientifique indiscutable. Or, non seulement chaque moraliste a la sienne, et cette diversité des doctrines suffit déjà à en rendre suspecte la valeur objective, mais nous allons montrer que toutes celles qui ont été successivement proposées sont fautives et que, pour en trouver une plus exacte, toute une science est nécessaire qui ne saurait être improvisée. En effet, de l'aveu implicite ou exprès de tous les moralistes, une telle formule ne peut être acceptée que si elle est adéquate à la réalité qu'elle exprime, c'est-à-dire si elle rend compte de tous les faits dont la nature morale est incontestée. Ceux-là même qui se passent ou croient se passer le plus de l'observation et de l'expérience sont bien obligés, en fait, de soumettre leur conclusion à ce contrôle, car ils n'ont pas d'autre moyen pour en démontrer l'exactitude et pour réfuter leurs adversaires. « Si l'on y regarde de près, dit très justement M. Janet, on verra que dans la théorie des devoirs on fait bien plus appel à la conscience des hommes et à la notion innée ou acquise qu'ils ont de leurs devoirs qu'à tel ou tel principe abstrait... Ce qui le prouve, c'est que dans la discussion contre les faux systèmes de morale on puise toujours ses exemples, et par là ses arguments, dans les devoirs que l'on suppose admis de part et d'autre... En un mot, toute science doit reposer sur des faits. Or, les faits qui servent de fondement à la morale, ce sont les devoirs généralement admis ou tout au moins admis par ceux avec qui on discute ('). » Or, de toutes les formules qui ont été données de la loi générale de la moralité, nous n'en connaissons pas une qui puisse supporter celte vérification.