Pensées diverses sur la comète
- Sprache:
- Französisch
- Status:
- Vollständiges Werk
- Autorschaft:
- Vom Autor verfasst
- Zustand des Textes:
- Kein Scanrauschen festgestellt (automatische Messung über den ganzen Text, nicht von Hand geprüft)
- Umfang:
- ~150.000 Wörter · 734 Passagen
Dieses Werk zitieren
- APAPierre Bayle. (n.d.). Pensées diverses sur la comète. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/pierre-bayle/pensees-diverses-sur-la-comete
- MLAPierre Bayle. Pensées diverses sur la comète. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/de/works/pierre-bayle/pensees-diverses-sur-la-comete.
- ChicagoPierre Bayle. Pensées diverses sur la comète. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/de/works/pierre-bayle/pensees-diverses-sur-la-comete.
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Wovon es handelt
Das Buch von 1682, in dem Bayle den Durchgang eines Kometen zum Anlass nimmt, zu zeigen, dass er nichts vorbedeutet, und am Ende behauptet, eine Gesellschaft von Atheisten könnte ebenso rechtschaffen sein wie eine von Gläubigen.
Kontext und Geschichte
Der Komet ist der von 1680. Das Vorgehen ist mittelbar und ganz das seine: er beginnt damit, einen geringen Aberglauben zu zerlegen, und gelangt Schritt für Schritt zu Folgerungen, die niemand erwartet hatte. Kündigten Kometen Unglück an, so bestätigte Gott den Götzendienst der Heiden, die sie so lasen. Und hängt die Sittlichkeit nicht vom Glauben ab — da die Menschen aus Gewohnheit, aus Stolz und aus Furcht vor menschlicher Strafe handeln, nicht aus dem, was sie bekennen —, so ist der Atheist nicht notwendig ein Verbrecher, und die Duldung verlangt nicht, den Glauben zu teilen. Dies ist eines der Tore, durch die die Aufklärung eintrat, und Bayles eigenes „Historisches und kritisches Wörterbuch“ war ihr Fuhrwerk.
Redaktioneller Kontext, keine zitierfähige Quelle: anders als die Passagen des Werks lassen sich diese Angaben nicht am Korpus überprüfen.
De son côté, le Journal des Savants publiait une note brève et précise où il condamnait décidément la croyance aux présages, sans insister beaucoup sur cette question qui à ses yeux n'en valait évidemment pas la peine : Si les Comètes présagent les malheurs. « L'ancienne philosophie l'a crû, parce que comme elle vouloit que les Comètes fussent sublunaires et que leur matière ne fut qu'un amas d'exhalaisons de la terre, quand il arrivoit que ces exhalaisons prenoient feu, ce qui ne pouvoit que marquer une grande intempérie dans la Région Elémentaire, il devoit s'ensuivre suivant cette opinion quelque grande et considérable révolution. Mais depuis quel'onasceu que les Comètes estoient des corps célestes, on s'est désabusé de cette erreur qui n'est plus qu'une erreur populaire, et on s'est aisément persuadé qu'il n'estoit pas nécessaire de leur imputer les choses qui arrivent icy bas de temps en temps, par des causes qui ne sont pas si éloignées. Outre qu'il passe bien des comètes dont on ne s'apperçoit pas et que si l'on avoit fait un fidèle rapport de toutes celles qui n'ont esté suivies d'aucun événement extraordinaire, il y en auroit peutestre autant de celles-là que des autres ausquelles on a attribué des accidens qui les ont suivies ou accompagnées. On en peut dire autant des Eclipses dont il y en a assez souvent quatre dans une mesme année comme dans la présente et quelquefois plus, qu'on ne voit suivies d'aucun fâcheux événement (i). » (Journal des Savons, i68r, p. 9, 10, 11, 12.…