Cours de philosophie positive. (16)
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- francés
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- Obra completa
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- ~170.000 palabras · 829 pasajes
Cita esta obra
- APAAuguste Comte. (n.d.). Cours de philosophie positive. (16). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-16-french
- MLAAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (16). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-16-french.
- ChicagoAuguste Comte. Cours de philosophie positive. (16). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/auguste-comte/cours-de-philosophie-positive-16-french.
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De qué trata
El primer volumen del Cours de philosophie positive, en francés: la filosofía positiva y las matemáticas.
Contexto e historia
El Cours son seis volúmenes publicados entre 1830 y 1842, y el número del título es el volumen: «(16)» quiere decir 1 de 6. Conviene saberlo porque en el catálogo los números seguidos no se entienden solos. Y conviene saber también que FALTA el volumen 5: están el 1, el 2, el 3, el 4 y el 6. Los tres primeros volúmenes van de las matemáticas a la biología; los tres últimos son los de la física social, y es allí donde aparece la palabra «sociologie», que Comte acuñó.
Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.
En effet, dans les quatre catégories principales de phénomènes naturels énumérées tout à l'heure, les phénomènes astronomiques, physiques, chimiques et physiologiques, on remarque une lacune essentielle relative aux phénomènes sociaux, qui, bien que compris implicitement parmi les phénomènes physiologiques, méritent, soit par leur importance, soit par les difficultés propres à leur étude, de former une catégorie distincte. Ce dernier ordre de conceptions, qui se rapporte aux phénomènes les plus particuliers, les plus compliqués, et les plus dépendans de tous les autres, a dû nécessairement, par cela seul, se perfectionner plus lentement que tous les précédens, même sans avoir égard aux obstacles plus spéciaux que nous considérerons plus tard. Quoi qu'il en soit, il est évident qu'il n'est point encore entré dans le domaine de la philosophie positive. Les méthodes théologiques et métaphysiques qui, relativement à tous les autres genres de phénomènes, ne sont plus maintenant employées par personne, soit comme moyen d'investigation, soit même seulement comme moyen d'argumentation, sont encore, au contraire, exclusivement usitées, sous l'un et l'autre rapport, pour tout ce qui concerne les phénomènes sociaux, quoique leur insuffisance à cet égard soit déjà pleinement sentie par tous les bons esprits, lassés de ces vaines contestations interminables entre le droit divin et la souveraineté du peuple. Voilà donc la grande, mais évidemment la seule lacune qu'il s'agit de combler pour achever de constituer la philosophie positive. Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la _physique sociale_.…