Les bijoux indiscrets
- Idioma:
- francés
- Estado:
- Obra completa
- Autoría:
- Escrita por el autor
- Estado del texto:
- Sin ruido de escaneo detectado (medición automática sobre todo el texto, no revisada a mano)
- Extensión:
- ~93.300 palabras · 443 pasajes
Cita esta obra
- APADenis Diderot. (n.d.). Les bijoux indiscrets. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/denis-diderot/les-bijoux-indiscrets-french
- MLADenis Diderot. Les bijoux indiscrets. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/denis-diderot/les-bijoux-indiscrets-french.
- ChicagoDenis Diderot. Les bijoux indiscrets. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/denis-diderot/les-bijoux-indiscrets-french.
Referencia de la edición reproducida. SigPhi es la reproducción digital. Se incluyen año, editorial y traductor cuando constan; «n.d.» indica que no consta el año.
De qué trata
Las joyas indiscretas (1748), la primera novela de Diderot: un anillo mágico hace hablar al sexo de las mujeres de la corte.
Contexto e historia
Conviene decirlo claro: la escribió por dinero, en unas semanas, y se avergonzó de ella toda la vida — se le atribuye haber dicho que habría dado un dedo por no haberla escrito. Está aquí porque ninguna obra se retira del corpus por su contenido. Bajo la broma picante hay sátira política contra Luis XV y, en dos capítulos, una defensa seria de la ciencia experimental. En el catálogo está también la traducción inglesa. Texto en FRANCÉS: el original. Diderot escribía en francés y es lo que hay que citar.
Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.
La vignette du titre représente un lit carré, dont un Amour voltigeant ferme les rideaux, en tirant la langue et en faisant de la main gauche le geste que les enfants appellent montrer les cornes. Il y a, en outre, quatre gravures dans le premier volume et deux dans le second, aux chapitres: _Évocation du génie_ (IV), les _Gredins_ (XXVI), la _Petite Jument_ (XXXI), le _Rêve de Mangogul_ (XXXII), _Événements singuliers_ (LI), _Zuleïman et Zaïde_ (LII). Deux contrefaçons, toutes deux du même nombre de pages, mais avec des différences typographiques dans le texte, ont cette même suite de gravures retournées et assez mal exécutées, quoique dans l'une d'elles les premières planches aient des parties d'une grande finesse. Elles se distinguent par la vignette du titre qui, dans l'une, consiste en un cadre dans lequel est représentée une femme à demi nue recevant la visite d'un pacha vêtu seulement d'un turban extravagant. Le cadre est surmonté d'un bois de cerf dans lequel est passé un anneau. Sur une guirlande, on lit: _Sunt similia tuis_. L'autre porte seulement cette même devise en trois lignes sur une plaque encadrée de satyres engaînés et surmontée d'une tête de cerf. Cazin a donné une édition in-18 avec les figures réduites. Lombard, de Langres, dans ses _Souvenirs_, cite ces coquets petits volumes comme étant de ceux que les colporteurs juifs faisaient passer le plus facilement et le plus volontiers dans les colléges. Ceci explique suffisamment l'interdiction prononcée contre les réimpressions, et la condamnation insérée au _Moniteur_ du 7 août 1835 contre une édition (1833) du même genre et ayant sans doute même destination. Voici l'opinion de Clément sur le livre, quand il parut: «Si je vous connais bien, écrit-il à son correspondant, vous vous amuserez encore davantage des _Bijoux indiscrets_[6], grâce à Mangogul, roi de Congo, qui vient de les faire parler avec tant d'éloquence...…