Du Pape
- Idioma:
- francés
- Estado:
- Obra completa
- Autoría:
- Escrita por el autor
- Estado del texto:
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- Extensión:
- ~150.000 palabras · 735 pasajes
Cita esta obra
- APAJoseph de Maistre. (n.d.). Du Pape. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/joseph-de-maistre/du-pape
- MLAJoseph de Maistre. Du Pape. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/joseph-de-maistre/du-pape.
- ChicagoJoseph de Maistre. Du Pape. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/joseph-de-maistre/du-pape.
Referencia de la edición reproducida. SigPhi es la reproducción digital. Se incluyen año, editorial y traductor cuando constan; «n.d.» indica que no consta el año.
De qué trata
El argumento de Maistre de que toda sociedad necesita una autoridad última e inapelable, y de que en el orden espiritual esa autoridad es el papa.
Contexto e historia
Publicado en 1819. El razonamiento es de lógica del poder más que de teología: sostiene que una soberanía apelable no es soberanía, y que sin un punto donde la discusión se acabe no hay orden posible. De ahí saca la infalibilidad papal cincuenta años antes de que el concilio Vaticano I la definiera, y de ahí sale el ultramontanismo del siglo XIX. Es también el texto donde se ve más claro el reverso de Maistre: escribe contra la Revolución Francesa y contra la idea de que la legitimidad pueda discutirse.
Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.
empereurs allemands, avait passé comme une espèce de fîdéicommis à la couronne de France. L'Eglise catholique pouvait être représentée par une ellipse. Dans l'un des foyers on voyait saint Pierre, et dans Vautre Charlemagne; l'Eglise gallicane avec sa puissance, sa doctrine, sa dignité, sa langue, son prosélytisme, semblait quelquefois rapprocher les deux centres, et les confondre dans la plus magnifique unité. Mais, ô faiblesse humaine ! ô déplorable aveuglement ! des préjugés détestables que j'aurai occasion de développer dans cet ouvrage avaient totalement perverti cet ordre admirable, cette relation sublime entre les deux puissances. A force de sophismes et de criminelles manœuvres, on était parvenu à cacher au roi très chrétien l'une de ses plus brillantes prérogatives, celle de présider (humainement) le système religieux, et d'être le protecteur héréditaire de l'unité catholique. Constantin s'honora jadis du titre d'éuêque extérieur. Celui de souverain pontife extérieur ne flattait pas l'ambition d'un successeur de Charlemagne; et cet emploi, offert par la Providence, était vacant ! Ah ! si les rois de France avaient voulu donner main-forte à la vérité, ils auraient opéré des miracles ! Mais que peut le roi, lorsque tes tumières de son peuple sont éteintes ? Il faut même le dire à la gloire immortelle de l'auguste maison, l'esprit royal qui l'anime a souvent et très heureusement été plus savant que les académies, et plus juste que les tribunaux.