La miseria de la filosofía
- Idioma:
- francés
- Estado:
- Obra completa
- Autoría:
- Escrita por el autor
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- Extensión:
- ~70.700 palabras · 336 pasajes
Cita esta obra
- APAKarl Marx. (n.d.). Misère de la philosophie (The Poverty of Philosophy) [La miseria de la filosofía]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/karl-marx/misere-de-la-philosophie-the-poverty-of-philosophy
- MLAKarl Marx. Misère de la philosophie (The Poverty of Philosophy) [La miseria de la filosofía]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/karl-marx/misere-de-la-philosophie-the-poverty-of-philosophy.
- ChicagoKarl Marx. Misère de la philosophie (The Poverty of Philosophy) [La miseria de la filosofía]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/karl-marx/misere-de-la-philosophie-the-poverty-of-philosophy.
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De qué trata
Miseria de la filosofía (1847), la respuesta a la Filosofía de la miseria de Proudhon. Texto en FRANCÉS: el original.
Contexto e historia
Marx lo escribió en francés para llegar a los lectores de Proudhon. Es la primera exposición pública de su economía y la ruptura definitiva con el socialismo francés. En el catálogo está también el Système des contradictions de Proudhon, el libro atacado: se leen bien uno al lado del otro.
Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.
au moins d'une partie des produits, car Rodbertus est modeste — il émet son bon de travail, en fait des avances aux capitalistes industriels avec lesquelles il payent les ouvriers ; les ouvriers achètent alors les produits avec les bons de travail qu'ils ont reçus et permettent ainsi le retour du papiermonnaie à son point de départ. C'est de Rodbertus lui-même qu'il faut apprendre comme cela se développe admirablement. « Pour ce qui est de cette seconde condition on atteindra la disposition qui exige que la valeur attestée sur le billet soit réellement en circulation en ne donnant qu'à celui qui livre vraiment un produit un billet sur lequel sera marquée exactement la quantité de travail nécessitée par la fabrication du produit. Celui qui livre un produit de 2 journées de travail reçoit un billet où sera marqué « 2 journées ». La seconde condition sera nécessairement remplie par l'observation exacte de cette règle dans l'émission. D'après notre hypothèse, la valeur véritable des biens coïncide avec la quantité de travail qu'a coûtée leur fabrication, et cette quantité de travail a pour mesure la division du temps reçue ; celui qui livre un produit auquel 2 jours de travail ont été consacrés, s'il obtient qu'il lui soit certifié 2 journées de travail, n'a donc obtenu qu'il lui soit assigné ou certifié ni plus ni moins de valeur qu'il en a livré en fait, — et de plus, comme celui-là seul obtient une pareille attestation qui a mis réellement un produit en circulation, il est égalment certain que la valeur
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