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Cándido (fr)

Voltaire

Idioma:
francés
Estado:
Obra completa
Autoría:
Escrita por el autor
Estado del texto:
Sin ruido de escaneo detectado (medición automática sobre todo el texto, no revisada a mano)
Extensión:
~36.000 palabras · 171 pasajes
Cita esta obra
  • APAVoltaire. (n.d.). Candide, ou l'optimisme [Cándido (fr)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/voltaire/candide-ou-l-optimisme-french
  • MLAVoltaire. Candide, ou l'optimisme [Cándido (fr)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/es/works/voltaire/candide-ou-l-optimisme-french.
  • ChicagoVoltaire. Candide, ou l'optimisme [Cándido (fr)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/es/works/voltaire/candide-ou-l-optimisme-french.

Referencia de la edición que reproduce SigPhi: SigPhi es su reproducción digital, no el editor. El año de la edición no consta en los metadatos (por eso «n.d.») y el traductor solo aparece cuando consta.

De qué trata

Cándido en FRANCÉS: el original. Lo mejor que escribió Voltaire, y probablemente el cuento filosófico más perfecto que existe.

Contexto e historia

Escrito en 1759 bajo el impacto del terremoto de Lisboa, que mató a decenas de miles de personas una mañana de Todos los Santos. Contra Leibniz y «el mejor de los mundos posibles», Voltaire no argumenta: pasea a su personaje por todas las desgracias posibles y deja que el lector saque la conclusión. Acaba con «hay que cultivar nuestro jardín», la frase más discutida del siglo XVIII. El catálogo tiene también la traducción inglesa; para citar, esta.

Contexto editorial, no una fuente citable: a diferencia de los pasajes de la obra, estos datos no se pueden comprobar contra el corpus.

Cómo empieza
et les causes, et s’en retourna tout agitée, toute pensive, toute remplie du désir d’être savante, songeant qu’elle pourrait bien être la raison suffisante du jeune Candide, qui pouvait aussi être la sienne. Elle rencontra Candide en revenant au château, et rougit: Candide rougit aussi. Elle lui dit bonjour d’une voix entrecoupée; et Candide lui parla sans savoir ce qu’il disait. Le lendemain, après le dîner, comme on sortait de table, Cunégonde et Candide se trouvèrent derrière un paravent; Cunégonde laissa tomber son mouchoir, Candide le ramassa; elle lui prit innocemment la main; le jeune homme baisa innocemment la main de la jeune demoiselle avec une vivacité, une sensibilité, une grâce toute particulière; leurs bouches se rencontrèrent, leurs yeux s’enflammèrent, leurs genoux tremblèrent, leurs mains s’égarèrent. M. le baron de Thunder-ten-tronckh passa auprès du paravent, et voyant cette cause et cet effet, chassa Candide du château à grands coups de pied dans le derrière. Cunégonde s’évanouit: elle fut souffletée par madame la baronne dès qu’elle fut revenue à elle-même; et tout fut consterné dans le plus beau et le plus agréable des châteaux possibles. CHAPITRE II Ce que devint Candide parmi les Bulgares. Candide, chassé du paradis terrestre, marcha longtemps sans savoir où, pleurant, levant les yeux au ciel, les tournant souvent vers le plus beau des châteaux qui renfermait la plus belle des baronnettes; il se coucha sans souper au milieu des champs entre deux sillons; la neige tombait à gros flocons. Candide, tout transi, se traîna le lendemain vers la ville voisine, qui s’appelle _Valdberghoff-trarbk-dikdorff_, n’ayant point d’argent, mourant de faim et de lassitude. Il s’arrêta tristement à la porte d’un cabaret. Deux hommes habillés de bleu le remarquèrent: Camarade, dit l’un, voilà un jeune homme très bien fait, et qui a la taille requise; ils s’avancèrent vers Candide et le prièrent à dîner très civilement.…

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