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De la consolation de la philosophie (ed. 2)

Boèce

Langue:
latin
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
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Étendue:
~100 000 mots · 490 passages
Citer cette œuvre
  • APABoèce. (n.d.). De consolatione philosophiae (CSEL 67) [De la consolation de la philosophie (ed. 2)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/boethius/de-consolatione-philosophiae-csel-67
  • MLABoèce. De consolatione philosophiae (CSEL 67) [De la consolation de la philosophie (ed. 2)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/boethius/de-consolatione-philosophiae-csel-67.
  • ChicagoBoèce. De consolatione philosophiae (CSEL 67) [De la consolation de la philosophie (ed. 2)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/boethius/de-consolatione-philosophiae-csel-67.

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De quoi il s'agit

Dans sa cellule, attendant l'exécution, un homme déchu reçoit la visite de la Philosophie en personne, qui lui rappelle pourquoi la Fortune est une roue et où est le bien que nul ne peut te prendre.

Contexte et histoire

Écrit vers 524 dans une prison de Pavie, tandis que Boèce attendait d'être exécuté par Théodoric sous l'accusation de trahison — la chute vertigineuse d'un des hommes les plus puissants de l'empire. C'est le dernier grand livre du monde antique et le premier du monde médiéval : un chrétien qui, face à la mort, se console par la raison païenne et ne cite pas une seule fois l'Écriture. Il fut l'un des livres les plus lus de tout le Moyen Âge, traduit par le roi Alfred, par Chaucer et par la reine Élisabeth Ire ; le pont par lequel la philosophie classique passa en Europe.

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Extrait de l’édition disponible
cum scriptorum pedestrium tum poetarum satis multos attulerunt Murmellius (Migne LXIII 885 sqq.), Schepss, Henricus Huettinger. 1 ) Fontibus eos tantum locos similes inserui. quorum Boethium memorem fuisse pro certo habeo velut Martiani Capellae. De reliquis hic ad editiones commentationesque relegare satis mihi visum est. Quid enim quaeso inde redundare potest. quod exempli gratia Boethius I m. n, C caelo aperto, Seneca bis aperto caeh (aethere), Boethius III m. vrn. 17 et Seneca jwhim stelliferum habet, Tityos et apud Boethium III m. xn, 39 et apud Horatium Carm. III 4, 77 inducitur? De Seneca rectius quam Sitzmannum (nullus fere est versus in Boethio, qui non e Seneca depromptus esse videatur) Huettingerum iudicasse puto (1902, 72: haud scio an parum recte Peiper opinetur omnes illos Senecae locos revera Boetio ob oculos rersatos esse); cf. Indicem locorum et metra, quae Peiper p. 219 sqq. e Senecae tragoediis repetit. IIL DE INTEBPRETIBVS ET COMMENTATORIBVS CONSOLATIONIS. Ad Peiperi Prnlegomena, 1 ) Ueberwegii librum iam allatum, Groeberi et Pauli enchiridia (GrundriB der roman. Klingner 88, 4: quoniam Chrutianum cnm Juitte rt opera Otrnloyirn ecripiUie iam eonetat, ium oput ut ad Stoieot cnu/ugere. Bonnaud, Spcculum IV 201, 4 Xeoplatonicos Stoicorum doctrinam moralem secutos esse, pliysieani reieeisso ruonet. ') Stuolia in Bottii carmina eollata. Programm. gymn. vct. RatUboncnsis 1900 et 1002; v. F. Wilhelm, Maximianut n Boethiut. Mus. Rhen. LXII 091 sqq. et editionem Adriani a Forti Scudo infra adferendam. *) P. Xl.Isqq., Llsqq.; addas G. Hnet, La prmiire edition de la Cont. de Boece en Heerlandait. Melanges Havet. Paris 1895, 561 (agitur de inferioris Germaniae interpretatione primum u. 1485. Gandavi impressa, qune cum interpretatione Flamandica transcripU est in codice quodam Par. X. acqu. 1496) et Thomas in Soticet et extrail* det mtt. de la BiU. Nat. 41 (magistri Petri Parisiensis versio Francogallica et commentarius in codice Vat.…

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