Pérégrinations d'une paria, tome I
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- français
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- ~90 300 mots · 429 passages
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- APAFlora Tristan. (n.d.). Pérégrinations d'une paria, tome I. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/flora-tristan/peregrinations-d-une-paria-tome-i
- MLAFlora Tristan. Pérégrinations d'une paria, tome I. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/flora-tristan/peregrinations-d-une-paria-tome-i.
- ChicagoFlora Tristan. Pérégrinations d'une paria, tome I. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/flora-tristan/peregrinations-d-une-paria-tome-i.
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De quoi il s'agit
Pérégrinations d'une paria, tome I (1838), en FRANÇAIS.
Contexte et histoire
Flora Tristan part au Pérou réclamer un héritage de famille et écrit ce qu'elle voit : l'esclavage, les couvents, la condition des femmes. Son oncle fit brûler le livre à Arequipa. Elle est morte à quarante et un ans en organisant des ouvriers ; elle était la grand-mère de Gauguin. **Attention : le catalogue a le tome I ; le tome II manque.**
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de nos facultés intellectuelles; si le progrès individuel est proportionné au développement et à l'application que reçoivent ces mêmes facultés , il est incoig^ testable que les ouvrages les plus utiles XV1J aux hommes sont ceux qui les aident dans l'étude d'eux-mêmes, en leur faisant voir Findividu dans les diverses positions de l'existence sociale* Les faits seuls ne sont pas suffisants pour faire connaître l'homme. Si le degré de son avancement intellectuel ne nous est représenté 5 si les passions qui ont été ses mobiles ne nous sont; montrées > les faits ne nous arrivent alors que comme autant d'énigmes dont la philosophie essaie avec plus ou moins de bonheur de donner le mot. La plupart dès auteurs de mémoires contenant des révélations n'ont voulu qu'ils parussent que lorsque la tombe les aurait mis à couvert de la responsabilité de leurs actes et paroles , soit qu'ils fussent retenus par susceptibilité d'amourpropre en parlant d'eux-mêmes , ou par kti crainte de se faire dès ennemis en parlant d'auterui; soit qu'ils redoutas^-sent les récriminations ou les démentis. En agissant ainsi, ils ont infirmé leur xviy xviy témoignage, auquel foi n'est ajoutée que lorsque les auteurs de l'époque le confirment. On ne peut guère supposer mon plus que lû perfectionnement ait été l'objet dominant de leurs pensées. Ou voit qu'ils ont voulût faire parler d'eu^ V eu fournissant pâture à la curiosité \ s apparaître aux yeux de la postérité autres qu ? ils n'étaient h ceux à® leurs contemporains y et qu'ils ont écrit dan& un but personnel. Pes dépositions reçues: par une génération qui mfyï ■estpin» intéressée peuvent Merç li^i offrir la peinture des l mœurs d& ses amcêtre^ mâis ne sauraient avoir qu'une feiblé inilïfcence sur les siémàes.…