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Leçons sur les maladies du système nerveux faites à la Salpêtrière

Jean-Martin Charcot

Langue:
français
État:
Choix ou œuvre partielle
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Écrite par l'auteur
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Étendue:
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  • APAJean-Martin Charcot. (n.d.). Leçons sur les maladies du système nerveux faites à la Salpêtrière. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/jean-martin-charcot/lecons-sur-les-maladies-du-systeme-nerveux-faites-a-la-salpetriere
  • MLAJean-Martin Charcot. Leçons sur les maladies du système nerveux faites à la Salpêtrière. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/jean-martin-charcot/lecons-sur-les-maladies-du-systeme-nerveux-faites-a-la-salpetriere.
  • ChicagoJean-Martin Charcot. Leçons sur les maladies du système nerveux faites à la Salpêtrière. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/jean-martin-charcot/lecons-sur-les-maladies-du-systeme-nerveux-faites-a-la-salpetriere.

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Comment cela commence
affections secondaires constituent un groupe pathologique des plus intéressants. Aussi consacrerai-je quelques séances à tracer devant vous les principaux traits de leur histoire. Les lésions consécutives, dont il s'agit, peuvent frapper la plupart des tissus et occuper les régions du corps les plus diverses : la peau, par exemple, le tissu cellulaire, les muscles, les articulations, les os eux-mêmes, ou enfin les viscères. Elles présentent le plus souvent, à leur origine du moins, les caractères du processus inflammatoire. Souvent, elles ne jouent dans le drame morbide qu'un rôle accessoire, car elles sont simplement surajoutées alors aux symptômes habituels : hyperesthésie, anesthésie, hyperkinésie, akinésie, incoordination motrice, etc. Mais, pour n'avoir d'intérêt qu'au point de vue de la physiologie pathologique, elles ne doivent pas, cependant, être négligées. D'autres fois, au contraire, ces lésions acquièrent aux yeux du clinicien, en raison, soit des graves désordres qu'elles occasionnent, soit des signes diagnostiques ou pronostiques qu'elles fournissent, une importance majeure. Permettez-moi d'appuyer cette proposition sur quelques exemples. L'an passé je vous montrais — et je reviendrai bientôt encore sur ce point — comment l'eschare fessière, développée dans le cours de l'apoplexie par hémorrhagie cérébrale ou par ramollissement du cerveau, permettait de porter un pronostic d'une certitude presque absolue. Les eschares sacrées, les affections des reins et de la vessie qui se produisent avec tant de rapidité dans certaines maladies aiguës ou dans les exacerbations de quelques maladies chroniques de la moelle épinière sont souvent la cause immédiate de la mort.…

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