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L'Impero cnuto-germanico e la Rivoluzione sociale

Michail Bakunin

Lingua:
francese
Stato:
Opera completa
Autorialità:
Scritta dall'autore
Stato del testo:
Testo pulito
Estensione:
~52.000 parole · 247 passi
Cita quest'opera
  • APAMichail Bakunin. (n.d.). L'Impero cnuto-germanico e la Rivoluzione sociale. SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/mikhail-bakunin/l-empire-knouto-germanique-et-la-revolution-sociale
  • MLAMichail Bakunin. "L'Impero cnuto-germanico e la Rivoluzione sociale." SigPhi, https://sigphiai.com/it/works/mikhail-bakunin/l-empire-knouto-germanique-et-la-revolution-sociale.
  • ChicagoMichail Bakunin. L'Impero cnuto-germanico e la Rivoluzione sociale. SigPhi. https://sigphiai.com/it/works/mikhail-bakunin/l-empire-knouto-germanique-et-la-revolution-sociale.

Di che cosa tratta

L'impero knuto-germanico e la rivoluzione sociale (1871), in FRANCESE.

Contesto e storia

Il manoscritto da cui furono tratte le pagine di Dio e lo Stato. Bakunin era russo ma scriveva in francese per il movimento internazionale, quindi **questo è l'originale**, non una traduzione. Testo in FRANCESE: l'originale.

Contesto editoriale, non una fonte citabile: a differenza dei passi dell'opera, questi dati non si possono verificare sul corpus.

Come comincia
En quittant Lyon le 29 septembre 1870, accompagné de Valence Lankiewicz, pour se rendre à Marseille, après l’échec du mouvement révolutionnaire de la veille, Bakounine écrivit à Palix une lettre dont voici les passages essentiels : « Mon cher ami, « Je ne veux point partir de Lyon sans t’avoir dit un dernier mot d’adieu. La prudence m’empêche de venir te serrer la main une dernière fois. Je n’ai plus rien à faire ici. J’étais venu à Lyon pour combattre ou pour mourir avec vous. J’y étais venu parce que je suis profondément convaincu que la cause de la France est redevenue à cette heure suprême, où il y va de son existence ou de sa non-existence, la cause de l’humanité… J’ai pris part au mouvement d’hier et j’ai signé mon nom sous les résolutions du Comité du Salut de la France, parce qu’il est évident pour moi qu’après la destruction réelle et de fait de toute la machine administrative et gouvernementale, il n’y a plus que l’action immédiate et révolutionnaire du peuple qui puisse sauver la France… Le mouvement d’hier, s’il s’était maintenu triomphant, — et il se serait maintenu tel si le général Cluseret n’avait point trahi la cause du peuple, — en remplaçant la municipalité lyonnaise, à moitié réactionnaire et à moitié incapable, par un comité révolutionnaire émanant directement de la volonté du peuple, ce mouvement aurait pu sauver Lyon et la France… Je quitte Lyon, cher ami, le cœur plein de tristesse et de prévisions sombres. Je commence à penser maintenant que c’en est fait de la France. Elle deviendra une vice-royauté de l’Allemagne. À la place de son socialisme vivant et réel, nous aurons le socialisme doctrinaire des Allemands, qui ne diront que ce que les baïonnettes prussiennes leur permettront de dire.

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