SigPhiSigPhi

Les deux amis de Bourbonne

ドゥニ・ディドロ

言語:
フランス語
状態:
完全な作品
著者性:
著者自身による
テキストの状態:
良好なテキスト
分量:
約 6,110 語 · 29
この作品を引用
  • APAドゥニ・ディドロ. (n.d.). Les deux amis de Bourbonne. SigPhi. https://sigphiai.com/ja/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french
  • MLAドゥニ・ディドロ. "Les deux amis de Bourbonne." SigPhi, https://sigphiai.com/ja/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french.
  • Chicagoドゥニ・ディドロ. Les deux amis de Bourbonne. SigPhi. https://sigphiai.com/ja/works/denis-diderot/les-deux-amis-de-bourbonne-french.

何についての本か

『ブルボンヌの二人の友』。密輸人と木こり、二人の田舎男の友情の物語。

背景と歴史

ディドロは、自ら「歴史的物語」として理論化した、飾りのない語り方をここで試している。短く、彼の最良のものの一つである。 フランス語の本文、すなわち原文である。ディドロはフランス語で書いており、引用はこれによるべきである。

これは編集上の背景であり、引用できる典拠ではありません。作品本文の一節とは異なり、これらの記述はコーパスで検証できません。

冒頭
Proofreading Team at https://www.pgdp.net (This file was produced from images generously made available by the Bibliothèque nationale de France (BnF/Gallica) at http://gallica.bnf.fr) [Extrait des OEuvres complètes de Diderot, éditées par Jules Assézat, 5ème volume, Paris, Garnier Frères, 1875.] LES DEUX AMIS DE BOURBONNE (Écrit en 1770--Publié en 1773) NOTICE PRÉLIMINAIRE Voici la Notice qui précède ce conte dans l'édition Brière: «Au mois d'août 1770, Diderot[1] vint à Bourbonne-les-Bains, près de Langres, pour y voir une amie qui avait mené sa fille aux eaux dans l'espérance de lui rendre la santé altérée par les suites d'une première couche. Il trouva ces dames occupées, pour se désennuyer, à écrire des contes qu'elles adressaient à leurs correspondants de Paris. L'un d'eux venait à son tour de leur envoyer les _Deux Amis, conte iroquois_ que Saint-Lambert avait fait paraître peu de jours après sa réception à l'Académie française. Diderot eut l'idée de riposter par l'histoire des _Deux Amis de Bourbonne_, dont la simplicité contraste d'une manière si touchante avec la prétention du conte de Saint-Lambert. Cet écrit, échappé sans effort à la plume du philosophe, et dans lequel on retrouve des personnages contemporains, fut adressé par la jeune malade, ou la _petite soeur_, au _petit frère_, son correspondant, qui lui avait envoyé le conte iroquois.» Nous n'avons à ajouter à ce qui précède que deux mots. Les dames que retrouva Diderot à Bourbonne étaient Mme de Meaux et Mme de Prunevaux, sa fille. Le conte passa pour être de cette dernière, et comme son correspondant le croyait vrai, elle dut avoir de nouveau recours à Diderot pour le compléter. C'est à ce même moment que Diderot fit une courte excursion à Langres. Il revint de ce voyage ayant en portefeuille, outre les _Deux Amis de Bourbonne_, l'_Entretien d'un père avec ses enfants_, inspiré par la visite de la maison paternelle.…

全文を読む →

← ドゥニ・ディドロに戻る