SigPhi · Ibn Khaldun

Les Prolegomenes (Muqaddimah), Volume III

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Dynasties. Causes de leur chute, I, 3oi. — Comment la souveraineté passe d'une djnaslie à une autre, 3o5. — Une dynastie bien établie ne s'appuie plus sur le parti qui l'a portée au pou- voir, 319. — Son déclin et sa chute, 320, 32 1. — L'étendue de ses états ne saurait dépasser une certaine, limite, 332 et suiv. — Voyez Empire.

E Eaux. Procédé magique pour faire écouler les eaux, II, 33 1. — Eaux stagnantes, leur influence nuisible, 2^8.

Ecartement. Voyez Exemption.

Ecidja, ville, I, iSg.

Ecoles de jurisprudence. Leur origine, III, 6 et suiv. — Il était défendu d'a- bandonner une de ce» écoles pour s'at- tacher à une autre, 9.

Écoles grammaticales. Celles de Koufa, de Basra et de l'Espagne offrent plu- sieurs points de dissemblance, III, 3i 2.

Ecoles. Voyez Enseignement.

Écrits scientifiques. Ceux des Perses furent anéantis par l'ordre du khalife Omar, I, 78, III, ia5. — Les Arabes doivent à El-Mamoun la connaissance de ceux des Grecs, ibid. Écriture. Sous leklialifdt d'Omar un très- petit nombre des Coreïchides savaient écrire, II, 21. — Chapitre sur l'écriture, 391 et suiv. — Enseignement de l'écri- ture dans les grandes villes, 392. — Écriture bimyerile, 392, SgS, SgG.

— Progrès de l'écriture à Koufa et à Basra, 3gg. — Écriture de Baghdad, ibid. — Celles de l'Ifrîkiya et de l'Es- pagne, 4oo. — Celles de l'Egypte, de l'Espagne et de Tunis, /ioi. — L'an- cienne écriture de l'Ifrîkiya, lioi, 4oa.

64.

508 PROLEGOMENES — Sigles employés dans les bureaux, 4o5. — Écritures énigmaiiques, ibid.

— La pratique de cet art sert à for- mer l'inleUigencc, ^aS. — Il y a une grande diversité entre les écritures, III, 266. — Ecritures syrienne, hébraïque, latine et arabe, 267. — L'écriture s'ap- prend en Orient sous des maîtres par- ticuliers, 288.

Edessa, I, 143.

Edessa, I, 143.

Édifices. Les grands édifices ne peuvent pas être élevés par un seul souverain, II, 245. — Les grands édifices cons- truits par les musulmans sont bien in- férieurs à ceux qui ont été élevés par les peuples précédents, 278 et suiv. — La plupart des édifices bâtis par les Arabes tombent prompteincnt en ruine, 274 et suiv. — Leur grandeur est en rapport direct avec la puissance de la dynastie qui les a fondés, I, Sôg, 36r).

Éducation dk la jednesse. Système d'en- seignement proposé par Ibn el-Arcbi, III, aSg, note. — Voyez Enseignement et Instruction primaire..

Eflandès, pays, I, 160.

Égarement (Le désert de 1'), 1, i3i. — Pourquoi les Jnifs y passèrent quarante ans, 296. Egypte (L'), i, i3o. — État de ce pays sous les Turcs mamiouks, 338. fjÏBADA tel-Cazzaz, poëte espagnol, III, 424. EïçA Ibn Meryem, II, 188. Eïça Ibn Omar, grammairien, III, 335, note. Eïça Ibn Zeïd, prince alide, I, 4o8. Eïça Ibn ez-Zeïïat, III, 106. EïçABA (banderole). II, Sa, noie. EïçAOOA. Cet ordre de derviches est pro- bablement très-ancien en Algérie, III, 4i ', noie.

Eïdjli (Ahmed Ibn Abd Allah el-), traditionniste, II, i63, note. Eïdjli (Mohammed Ibn Merouan), traditionniste, II, i85. Eïfaf. Signification de ce terme, I, 188. Eïkrima Ibn Ammar, Iradilionniste, II, 182, note. Eïkrima (Abou Abd Allah el-Berberi), tradilionnisle, III, 65, noie. Eïliiiz. Signification de ce mot, I, 4i5. Eimad [colonnes), I, 25. Eïmad rd-Dîn el-Ispahani, littérateur et homme d'état, II, 44; III, 386, note. Eïnan (Abou), souverain mérinide, I, In- Irod. XXVIII, xxxii, xxxiu, xxxv. EïouAN KiSRA. Le khalife Er-Rechîd es- saya de détruire cet édifice, I, Sôg, note, 243. Eïrab. Signification de ce terme, III, 3io. Eîsma. Signification de ce mot, 1, 186, note. Eiyad (Lecadi), II, 476, note. Élections, terme d'astrologie, II, 223, noie. Éléphants; employés par les Perses dans leurs guerres, II, 79. Elias-Moder, 1, 25. Elious, philosophe, II, 222. Élixir, la pierre philosopiiale, 111, 193, 207, 25i, 257. Klmacin, I, 475. Elvira, I, Introd. XLiv. Émanation (Doctrine de 1'), III, 98, 99. Embliîmbs. Voyez Insignes. Emessa, I, l32, l42.

Émigration (La grande). Elle eut lieu en Espagne, lors de la prise de Séville par Ferdinand III, l'an 1248 de J. C. I, Introd. vu; II, 23, note.

Émigration des savants espagnols en Mau- ritanie, m, 357.

DIBN KHALDOUN.

Éhigrer est un devoir en certains cas, 1, princes et les hauts fonctionnaires une grande imprudence, JI, io4, io5. Emir. Ce titre fut porté par le ministre dn la guerre sous les derniers Abbacides, II, 10. — Il ïut pris parles souverains de la Perse qui enlevèrent aux khalifes le pouvoir temporel, ibid. Émir el-Achghal, ministre des finances, I, Intnd. XVI; II, i4, i5. — Voyez Saiieb el-âciigiial. Emir el-Moslemin. Ce titre fut donné à Saad Ibn Abi Ouekkas, I, 462. — Youçof Ibn Tachehn le prit, 467. — Il fut porté par les souverains almoravides et par les premiers souverains mérinides, 468. Émir el-Modmeni\. Emploi de ce litre, I, 3gi. — Son origine et sasigniûcation, I, 461 et suiv. — Le premier des Fatmidcs qui le porta fut Obeid Allah el- Mei)di, 463. — Lv premierdes Omeïades espagnols qui se l'attribua fut Abd er- Rahman en-Nacer, 464. — Les souve- rains almohades prirent aussi ce titre, 468. Emir el-Omera, 11, 10. Empêchement mdtdel, argument contre le polythéisme, III, 52, 72. Empereur. Signification de ce titre, I, 477. Empire. Pour fonder un empire il faut se distinguer par de nobles qualilés, 1, 298. — Un empire ne peut se fonder que par un peuple rempli d'un fort es- prit de corps, 3 18; il, 121. — La religion est la meilleure base sur la- quelle on puisse fonder un empire, 1, 324. — Chaque empire ne prend qu'une certaine étendue, 332 et suiv. — La 509 grandeur d'un empire et sa durée sont en rapport direct avec le nombre des troupes qui l'ont fondé, 334 et suiv. — Etendue prise par l'empire arabe, 334- — On établit dilTiciieinent un empire dans un pays occupé par de nombreuses tribus, 336. — A quelle époque com- mence la décadence d'un empire, 343, 344- — Les empires, comme les hommes, ont leur vie propre, 347 ^' suiv. — Dans tous les empires, les ha- bitudes de la vie sédentaire finissent par remplacer celles de la vie nomade, 35o et suiv. — Phases par lesquelles chaque empire doit passer, 356 et suiv.

— Comment un empire se partage en deux états séparés, n6 et suiv. — Pour fonder un empire il faut avoir l'appui d'un fort parti, 199. — Rien ne peut arrêter la décadence d'un em- pire, 120, 121. — Tout empire jette un dernier éclat au moment de succomber tout à fait, 12 1. — Ce qui caractérise la dernière période de l'existence d'un em- pire, i38. — Un empire en décadence peut durer très-longtemps, 124, 12 5.

— Les empires s'appuient sur deux> bases, la force armée et l'argent, 121.

— Les empires prennent, dans les pre- ihiers temps de leur existence, toute l'étendue qu'ils sont capables de rece- voir, 127. — Comment ils se forment, 1 3 1, 1 32. — Comment une dynastie par- vient à en remplacer une autre, 1 33. — Fondation de l'empire Abbacide, i36.

— La fondation de l'empire musulman est un fait en dehors des événements or- dinaires, 137. — L'établissement des empires (ou dynasties) précède la fon- dation des villes, 238 et suiv. — C'est le souverain qui fonde le siège de l'empire, 238. — Le peuple qui fonde un empire 510 PROLEGOMENES est porté à s'établir dans des villes, a^o et suiv.

l"j«jAMBEMENT ( L' ), en poésie, n'est pas permis, III, 3G6, 375. — On en trouve cependant des exemples, 375, note.

Enseignement. Son caractère sous les Omeïadcs et les Abbacides, I, 60,61. — Dans les ])remiers temps de l'isla- misme, ce furent les bommes de haute naissance et les cbefs de tribus qui en- seignaient le peuple, ibid. — Enseigne- ment de l'écriture dans les grandes villes, II, 3ga. — L'enseignement fait partie des arts, ^Sg. — La bonne tra- dition de l'enseignement a presque dis- paru du Maghreb, 4^1 et suiv. — Mais elle n'a pas été interrompue en Orient, àltb, AAg- — L'enseignement traditionnel des arts, 446. — De la di- rection qu'il faudrait imprimer à l'en- seignement, III, 275 et suiv. aSg. — L'enseignement est devenu un métier chez les musulmans, 3o4. — Voyez Instroction primaire.

Epée (L') et la plume. Différence qui • existe entre les charges d'épée et celles de la plume, II, 46 et suiv.

Épidémies. Leurs causes, II, iSg, i4o.

Équatedr (L'), 92, 100, 101. — Les lieux situés sous l'équateur et au delà de cette ligne sonthabitcs, I, io4. io5.

Ermext, ville, I, 123.

Erzen, ville, I, i55.

EscLAVONs (Les). Ce qu'Avicenne dit de leur couleur, I, 17a.

Ejné, ville, I, 123.

Espagne (L') sous les Béni '1-Ahmer, I, 338. — Les musulmans de l'Espagne ont adopté les usages de» chrétiens, I, 307.

Espèces. Selon el-Farabi et les philosophes espagnols, l'extinction des es- pèces ne peut pas avoir lieu, II, 384- Espèces (Les) supérieures, III, 239.

Esprit de corps et de tribu ( i^«ic ). Les Arabes de l'Espagne l'ont totalement perdu, I, 63. — Conditions de son exis- tence, «70. — C'est l'esprit de corps qui mène à la souveraineté, 291 et suiv. — C'est par lui que se fondent les em- pires, 3 18. — Un membre d'une fa- mille souveraine peut fonder un empire sans l'appui de son propre peuple, 322, SaS. — L'esprit de corps, étant bien dirigé, est louable aux yeux de Dieu, 4i2, 4i3. — Son influence sur les peuples nomades qui vivent dans la mi- sère, 417. — Dans les premiers temps de l'islamisme il n'eut pas d'influence, 43 1, 432. — Mais il en reprit plus tard, 44o. — Il peut exister dans les villes, II, 3i3 et suiv.

EsTHONiE (L'),I, i65, note.

Établissement (Jji:^), terme de théo- logie, III, 96.

État, terme de soufisme, III, 87.

État. Les nialhcurs d'un seul règne ne nuisent pas à la prospérité d'un état, II, 3ii.

État social. Il se présente sous deux as- pects, 1, 84- États. Les universaux sont ainsi nommés par quelques scolastiques, III, i58.

États indépendants. Leur formation, II, 1 18. — Voyez Empire.

Éternelles (Les îles), I, 112. — Leur découverte, ibid.

Étourneaux (Histoire fabuleuse des), I, ,75-.., Étrangers. Pourquoi certains étrangers écrivent si bien en arabe, III, 35a, 353.

D'IBN KHALDOUN.

511 Etres. Tous les êtres de l'univer» forment une seule suite ou série régulière, I, 196, 197.

Études. Leur durée dans le Maghreb, II, UUh- — Les éludes en Espagne, IxUk, M5. — Meilleure méthode d'étudier une science, III, a^ft, 276. — Il ne faut pas étudier deux branches de science à la fois, 378. — Il faut travail- ler sous un maître, 3o3. — Celui qui travaille sans maître n'acquiert que des connaissances imparfaites, So."^, 3o/i.

EticLiDK. Selon les auteurs arabes, il était charpentier, II, 378. — Ses éléments, III, 126, ili\- Européens. Il y avait des troupes euro- péennes au service de quelques gouver- nements musulmans, II, 82. — Soli- dité de ces troupes, 83.

EvANGÉMSTES (Lcs quatre), 1, 472.

Evora, ville, I, iSg.

Exactions du gouvernement. Ce qui en est la cause, II, 1 12.

Exaltation, terme d'astrologie, II, 219, note; 111, 180, note.

Exégèse cohaniodb. Voyez Interpréta- tion.

Exemption (Ajyj), terme de théologie dogmatique, III, 5i, 53, 55, 56.

ployés pour amener une mort factice (léthargie), I, 326. Existence. C'est une réalité à laquelle tous les êlres participent, II, 4 1 4, note.

— Existence des choses, sa nature, III, 98. — On a enseigné que l'existence des êtres perceptibles dépend de celle de la faculté perceptive des sens, 101; — et que l'existence des êlres perçus par l'intellect dépend de la percepti- vité de l'inlellect, 102.

Expédition maritime. La première faite par les musulmans, II, 39.

Exportation (L') des marchandises, 11, 349 et suiv.

Exposant algébrique, III, i35.

Exposition (Science de 1'-). Ce terme si- gnifie: communiquer sa pensée à autrui, m, 26/1, 265, 270, 331. — Exposition du premier el du second degré, 264, 365. — Cette science se partage en trois sections, 32 5; — et forme elle- même \iiic branche de la réalisation, 395. — Son utilité, 327, 328.

Expressions malsonnantes. Il ne faut pa.'i se formaliser de certaines expressions dont se servent les soufis, III, 112.

Extases des soufis, III, 86, 170.

Externe (L'), sens littéral, terme des Is- maïliens, III, io5, 106.

Extravagants (Les). Voyez Gholat.

Face, terme d'astrologie, III, 180, note. ■Faculté acquise. Ce qui s'entend par ce terme, II, 357. Facultés. Comment elles s'acquièrent, III. 333. Fadl Ibn Eïça, lradilio:iniste, II, 173. FADL(AB0u),le Mérinidc,!, Inlrod.xxvin.

Fadl(Abou 'l-Hacen Ibn), poêle, m, 43 1. Fadl (El-), le Hafside, I, Iiitrod. xxviii. Fadl (El-) Ibn Yahya, le Barmekide, fit construire un remparl sur la frontière du pays des Turcs, I, i35. Fadl (Ibn Abi 'l-), poète, III, 438. Faim. La mortalité causée par la faim n'est 512 PROLÉGOMÈNES pas si grande que celle qui esl causée par le luxe, I, 180, 181. — Ce n'est pas la faim qui faii mourir, 18a. Faits. L'homme qui a acquis la certitude d'un fait est tenu de le publier, I, 43.

— Comment les apprécier, 6. Faiyoun, pays, I, 139, i3o.

33, 61, i63, noie, 181. Fakkh (La bataille de), I, 47, note. Famines et grandes mortalités. Elles sont fréquentes quand l'empire est dans la dernière phase de son existence, II, 189. Fantasmagorie. Art que les philosophes désignent par ce nom, III, 176. Farab, pays, 1, Mq. Farabi (El), philosophe, II, 4i8, note.

— Il s'occupa des sciences des Grecs, III, 137, a3i. — Il commenta l'Orga- non d'Arislole, i5/i. — Sa doctrine sur la transmutation des métaux, 355. — Il élait très-pauvre, aG3.

Faradi (Ibn EL-), biographe, II, 394.

Faraïd. Voyez Feraïd.

Faran, montagne, I, i3o.

Fareci (Abou Ali 'l ), grammairien, III, 299, 3ii. Fared (Omar Ibn el-), poète, III, 98, io3. Fareh, client des Hafsides, xxxii. Farema. Voyez Fehma. Farès (Adod), le Hafside, I, Introd. xvi. Farès Ibn Ouedrar, vizir de l'empire mérinide, I, 87 1. Farfab, village, I, Introd. lxviu. Fars (La mer de), I, \2li, i33. Fars (Le), pays, I, i33, i34' Fasih (El-), litre d'un dictionnaire arabe, 111,330.

Fatemide (Le), attendu, I, io5, 33o;II, i58 et suiv. — Les chiites et lessoufis ont beaucoup parlé de lui, 191.

Fatemides (Les). Ils descendaient bien certainement d'Ali, I, l^o et suiv. — Durée de leur dynastie, 4i, As. — Déclaration dressée contre eux à Bagh- dad, 44. — Leurs richesses, 367. — Etablissement de leur empire, II, 117, 118.

Fatemides prétendus. Il en a paru plu- sieurs dans le Maghreb, II, 202.

Fazazi (El-), ministre de l'empire haf- side, I, Introd. xvii.

Fedaouï. Signification de ce mol, I, ili3.

Fehredj (El), ville, I, i34.

Felasefa. Explication de ce mot grec, III, 238.

Fem es-Selh, lieu, I, 353, noie.

Feraça. Signification de ce terme chez les soufis, I, 227.

Feraïd (Les), partage des successions, III, 21 et suiv. i38 el suiv. — Selon quel- ques docteurs, les feraïd formaient le tiers de la science, III, 24, 139. — Voyez Successions.

Ferahidi (El-). Voyez Khalil Ibn Ahmed.

Feras (Abou), le Hamdanide, III, 877, note.

Ferdjîoda (Le), pays, I, Introd. xlviii, note.

Feredj. Voyez Mrlek (el-) en-Nacer.

Feredj (Abou 'l-) el-Ispahani, III, 33o, noie.

Ferès (Ibn), poêle, III, 43o, note.

Ferezdec (El-), poêle, III, 890, note.

Ferghana (La rivière de), I, 99. — Voyez Chach.

Ferghani (El-) Ahmed Ibn Kethir, as- tronome, III, 147, note.

Ferghani (Mohammed Ibn Ahmed el-), D'IBN KHALDOUN.

513 commentaleur du Taiya d'Ibn cl-Fared, ni, 98, note. Ferma, ville, I, i.'^i. Febro (Fbn), (rndilionniste et lecteur, II, 456, note. Fbrroukh (Abd Allah Ibn), tradilionnisle. II, aia, ai 4, Sgi, note. Fesa, ville. I, i33. Fetooa {opinions juridiques),'l, 448. Fkwasel. Significalion de ce terme, III, . 36i. Fez, ville, I, 126. — Les habitants de Fez ont l'air triste, 176. Fezzan (Le), pays, I, 122. Fierté (La). Elle est quelquefois nuisible et blâmable, II, 34a. Fièvres. Leurs causes et leur guérison, II, 249, 388, 389. FrLASODP. Explication de ce mot grec, 111, i34. FiKH EL-LoGHA, traité de philologie, III, 319. Fin (La) d'une planète. Explication de ce terme astrologique, II, aai, note. Finances (L'administration des). II, 19 et suiv. — Les fmances sous les Mérinides et sous les Turcs mamlouks, a4- — Du préjudice que l'état ressent du côté des finances, 126, 126. FiTR Ibn Khalifa, traditionniste, II, 1 6.5, note. Flandre (La), I, 160. Fleuves, I, 97. Flotte. La flotte et son commandement, II, 37 et suiv. — Nombre des bâti- ments dont se composait la flolle du Nacer, 4o. — La flotte du roi Roger, 4a. — Voyez Puissance maritime.

Fodeïl Ibn Eïyad, soufi, I, 3i, note.

Fodeïl (Mohammed Ibn), traditionniste, II, 177, note.

Foi (La). Elle est de plusieurs degrés, III, 49. — En quoi elle consiste, 5i, Sa.

Foi pabfaite, III, 5o.

FoLOUMYA, pays, 1, i65.

FoLOUs, monnaie, 1, 25a.

Fonctionnaires dd gouvernement. Leurs diverses classes, II, a, 3. — Leurs de- voirs, 4- — Leur petit nombre sous les Fatemides et les Alraohades, 12. — Ce qui leur arrive quand ils se réfugient dans un autre pays avec leurs ri- chesses, loa, io3.

Fondateur (Le) d'UN empire. Qualités par lesquelles il doit se distinguer, I, 3oo.

Forât. Voyez Aced.

Forme et matière. La dynastie et la cour sont pour la population d'un état ce que la forme est pour la matière, II, 299, 3io, 3i I.

Formule abbacide, dans le prône, II, 74.

FoRONTiRA (El-), contrée, 1, Introd. xiv.

Fortunées (Les îles), 1, 1 la, ii3, note.

FosTAT. Ce mot signifie tente, II, 68.

FoTOUH el-Gheïb, commentaire du Ke- schaf, II, 463, note.

Fractions, en arithmétique, III, i3a.

Fraga, ville, I, i4o.

Français. 11 y en avait au service des gou- vernements musulmans de l'Espagne, 1,309.

France, I, 160.

Francs. Les sciences chez ce peuple, III, 129.

Fraudes. Pourquoi la loi tolère certaines 65 514 PROLÉGOMÈNES Iraudesdansla vente des marchandises, II, 325. — Fraudes pratiquées par des individus qui prétendent avoir le secret de trouver des trésors cachés, II, 333, 334. Fbi.se (La), I, i6o.

Fkoid (Le). Ses causes, I, io3, lo/l- — Ses effets sur la constitution de l'homme, 171.

Frontière, nom donné à Alexandrie, II, 202. — La plaine située entre Séville et Jaên porte aussi ce nom, I, xiv.

G Gabaoun, lieu de la Terre Sainte, II, aô/J- Gafsa, ville, XXXI.

Gai:\ ( i)^). Signification de ce terme, II, 3a3.

Gain {o..«ii). Signification de ce terme, II, Sig; III, a^g- — Sur les moyens de gagner sa vie, II, 3a3 et suiv. III, a63.

Galgai., lieu de la Terre Sainte, II, 264.

Galice (La), I, i5o; II, 45.

Galiciens (Les). Il y en avait au service des gouvernements musulmans de l'Es- pagne, I, 309. — Leurs conquêtes en Espagne, II, 45. — Leurs drapeaux et leur musique militaire, 53.

Galiën, III, i63.

Garde. Celle des khalifes s'empara du pouvoir, I, 48.

Gazelles d'or (Les), trouvées par Abd el- Mottalib, II, a56, a6a.

GÉANTS. Fausses idées au sujet de la taille des peuples anciens, I, 36o, 36 1; 11, a43.

GÉBEB. Voyez Djaber IbnHaiïav.

Généalogies. Mohammed ordonna de les apprendre par cœur, 1, 371. — Omar aussi ordonna de les apprendre, 272. — On s'attribue quelquefois une généa- logie qui n'est pas la sienne, 277, 378.

Généralisation et conversion, terme de logique, III, 159.

Généralisation et empêchement, III,- 159.

Génération. Pour laisser éteindre une gé- nération et la remplacer par une autre, il faut une période de quarante ans, I. 296. — La durée d'une génération, 347, 349. — Le calcul par générations, 35o.

Gênes, I, i5i. — Attaquée par la flotte fa- temide, II, 4i.

Géomancie. Un de ses procédés, I, '«Sa.

— Un autre, a33, 234- — L'invention de cet art fut attribuée à Daniel, a35. — Tradition relative à un prophète qui traçait des lignes sur le sable, i, 335, 237, a38. — (^onmaent les géoman- ciens opèrent, a36, 237, a38, 239.

Géométrie (La). Son objet, III, laa. — Les sciences géométriques, 1 4o et suiv.

— La géométrie des ligures sphériques et des ligures coniques, i42. — La géométrie pratique, i43.

Germanie, I, i(ii.

GiiABiH. Signification de ce terme, 11, 4.9. Ghachkoumïa, I, i4i, i5i. Ghadamès, I, 128. (jhafkc, ville, I, 139. Ghaïa tel-Hakîm, traité de magie et de 197, 208, 227. GiiAÏLAN Ibn OnnA, poète, 111, 376, note.

D'IBN KHAI.DOUN.

515 Ghammaz (Ibn El.-), cadi de Tunis, f, In- trod. XXII. • Ghanocn, lac, 1, 166.

GiiAHNATA, ville, I, iSg.

G11A.SSAÇA, ville, 1, Introd. LXiii, 127.

GiiAun (Le), pays, I, i34.

Ghazel, espèce de poème, III, Uli"]- Ghazi (Abou Bkkr Ibn), vizir mérinide, 1, Introd. LVi, i.vii el suiv.

Ghazi (Bkn), ville,], 129, nolé.

Ghazna, ville, I, i3/i.

G11AZZAL (El.-). Voyez OuACia Ibn Ata.

GiiAZZALi (El-), llicologien -pliilosophe, III, 32, note. — I! appliqua la logique à l<i scolastique, 61. — Ce qu'il dit de l'état de l'âme lorsqu'elle a quitté le corps, 84- — Il déclara que la logique n'était pas contraire aux dogmes de la religion musulmane, i56, 160. — Il réfuta les doctrines des philosophes, 167. — Il a écrit un poème sur la zamlja, igg, note. — On lui attribue de» traités sur l'alchimie, 209.

Ghirlanda, pays, I, iG5, note.

Ghomara, tribu, I, Introd. xxxvi, noie.

Ghomra, tribu, I, Introd. i.xi, note.

Ghorian, montagne, I, 128.

Ghosx. Significalion de ce terme dans l'art de la versification, III, 423, note.

Ghozz (Les), peuple, I, 157, i58.

Gogo, ville, I, 116, note Gourara. Voyez Tîgodrarin.

Ghodrghan. Signification de ce titre. 1, Introd. 1.XXXV1, note.

Goût. Ce terme est employé chez les sou- fis, m, 87, 88, 1 10, 111, el chez les rhétoriciens, 345, 349 ^* suiv.

GouvKRNKMKNT (sîdçaj. La société ne sau- rait exister sans être gouvernée, II, 1 4o el suiv. — Lettre adres.=iée par Taher Ibn el-Hosein à son fils Abd Allah, sur le gouvernement d'une province, i42 et suiv.

GozMA» (Iun), poète espagnol, III, 436, 437, 438.

Grains. Le bon marché des grains est ce qu'il y a de plus à désirer, II, 353.

Grammairk Les premiers maîtres dans cet art, III, 299. — Elle tient la première place parmi les sciences qui se rappor- tent à la langue arabe, 307, 3o8. — Son ulilité, 3o8. — Formation du système de la grammaire arabe, 3io, 387. — Écoles deBasra cldeKoufa, 3i 1. — Les divers systèmes de grammaire, 3i 2. — Définition de cet art, 345. — La con- naissance théorique de la grammaire ne suffit pas pour procurer la faculté de parler avec élégance, 346, 347, 2^'^- Grand oeuvre (Le), III, 210, note. — Doctrines des alchimistes à ce sujet, 254 et suiv. — S'occuper à fabriquer le grand œuvre, c'est pratiquer une espèce de magie, 263.

Gras et maigres. Signification de cette expression en arabe, I, i3, note.

Grenade, I, 139.

GuADix, ville, I, 139.

GuÉDALA (Les), tribu, I, 122.

GuEDMiouA (Lrs), tribu, I, 126.

Guercîf, ville, I, Introd. ixv.

Gderre (La). Usages militaires des divers peuples, II, 7') et suiv. — Comment les guerres prennent leur origine, ibid. 65.

516 PROLÉGOMÈNES — La guerre sainte, 76. — Il y a deux ordres de bataille, ibid. — Divisions dont se compose l'armée, 77, 78. — Système de charge et de retraite, 79. — Point de ralliement, ibid. 80, 81. — La charge à fond fut employée par les premiers musulmans, 80. — Ordre de bataille par divisions, 81. — Troupes européennes au service des gouverne- ments musulmans, I, Soy; U, 82. — Manière de combattre employée par les Turcs, II, €3. — Ce que Mohammed disait de la guerre, 88, 89, i33, i4A- — Les guerres civiles des premiers mu- sulmans, I, A33, 434- GuEREE SAINTE (La). Au temps d'Ibn Khal- doun, le bureau ou administration de la guerre sainte n'existait plus, 1, 46 1.

GuETFA, lieu, I, Iiitrod. Lin, note, lx.

Gdezodl, montagne, I, /n(ro(i. lxvii, note.

H Habban (Ibn), docteur en traditions, 1, 38; II, 174. note.

Habib. Voyez Temmam (Abou).

Habib (Ibn), docteur malekile, III, 16, note.

Habiba (Ohm). Voyez 0mm.

Habitations. Leurs diverses espèces, II, 370, 371. — Leurs embellissements, 373.

Haceb. Par ce terme on désigne une cer- taine classe de devins, II, 206.

Hacei, (El-), titre d'un traité de jurispru- dence, 111,34- Hacen (Abou'i.-), sultan mérinide, I, In- trod. xxui, xxvu, xxvui, xxix; II, 45, noie.

Hacen (Abou 'l-), cadi malekite, lll, i5.

Hacen (El-) el-Basri, soufi. II, 188, note.

Hacen (El-) Ibn Ali, l'Alide, frère de Zeïd, I, 4o8.

Hacen (El-) Ibn Mohammed, membre de la famille Khaldoun, I, Introd. xv.

Hacen (El-) Ibn Omar, vizir, Introd. xxxvi, xxxvii et suiv.

Hacen (El-) Ibn Sehki, (ou Sehl), vizir, I, 352, 353.

Hacen (El-) Ibn Yezid, iraditionniste. H, ,75.

Hacen (El-) Ibn Youçof, vizir, l, Introd. XXXVII.

Hacen (El-) Ibn Zeid, Alide, 1, 4o8; II, 5 1, note.

Hachem (Ibn), chérif de la Mecque, lll, 407 et suiv.

Hachemiya (Les), secle chîïle, I, 4o6.

Hachichiïa-Ismailiya, la secle des assas- sins, I, l42.

Hachmonaï (Béni), les Asmonéens on' Macchabées, II, 266.

Haddjadj (Abd Allah Ibn), émir espa- gnol, Introd. XI.

Haddjadj (El-) Ibn Youçof. On disaitque son père avait été maîlre d'école, 1, 60.

— Il appartenait à une bonne famille, 61. — Reproche adresse par lui à Sel- ma Ibn el-Akoua, 260, 261, 263. — Ce qu'un Arabe bédouin disait de lui, 3 1 2.

— Anecdote du festin qu'il voulait don- ner, 353. — Il ordonne à son secrétaire de mettre en arabe le cadastre de l'Irac, H, 22. — Il lit frapper des dirhems, 55; et des dinars, 56. — H brûla la D'IBN KHALDOUN.

517 lente de Rouh Ibn Zinbâa, Gg. — Preuve du haut rang qu'il tenait parmi les Arabes, 70. — Il rebâtit le temple de la Mecque, 258.

Haddjadj (El-) Ibn Yooçof, traducteur d'Euclide, 111, i4i,note.

Haddjadj (Ibrahim Ibn), émir espagnol, I, Introd. XI.

Haddjadj (Yodçof Ibn el-), III, i4i. Haddjadj (Les), puissante famille de Séville, I, Introd. xi. Hader (v-à^). Signification dé ce mol, I, a55. Haderite, dialecte orabe ainsi nommé, II, 317, 3i8.

Hadjeb (cbambellan). Les fondions de cet office. Il, 5. — Il n'existait pas chez les premiers musulmans, mais il fut établi quand les khalifes adoptèrent les usages de la royauté, 7. — Consigne donnée par Abd el-Melik Ibn Meroiian à son hadjeb, ibid. eti, ià"]. — Sous les Omeiades espagnols, ce fonctionnaire fut le viiir en chef, II, 11. — Sous les Almohades, le hadjeb était premier mi- nistre, la. — Letiirede Aa(Z/ei fut porté en Espagne par El-Mansour Ibn Abi Amer et par les rois des provinces, i3.

— En Egypte, du temps de l'auteur, le hadjeb était subordonné au naïb, ibid. 18. — Ce titre ne fut pas connu d'abord sous les dynasties africaines,ilx. — Il n'y eut pas de hadjeb chez les Mérinides,16.

— Les Hafsides donnaient le titre de hadjeb à l'intendant du palais, i5. — Puis on institua un grand chambellan qu'on appelait le hadjeb, i5, 16. — Il y en a plusieurs à la cour des Turcs mamiouks de l'Egypte, 1 7. — Chez les Béni Abd el-Ouad, l'intendant du pa- lais portait le titre de hadjeb, 17. — Sous les Hafsides, l'office de hwijeb acquit une grande importance, ibid. — Com- ment l'office de hadjeb s'établit, 1 14 et suiv. — Il existait déjà du temps d'el- Moaouîa, 1 15.

Hadjeb Ibn ZoRAR A, chef arabe, 1,289.

Hadjeb (Ibn el-), grammairien cl légiste, m, 20, 34. note, 274, 3i2.

Hadji (j^L^). Signification de ce terme, I. 254.

Hadrahi (El-), natif de Hadramaul, I, 1, note. Hafedh. Signification de ce litre, 1, 37, note. Hafs (Aboo), émir hafside, I, Introd.

XVII.

Hafsides (Les). Ils étaient Almohades, II, 36, note.

Hafsocn ( Ibn ), insurgé espagnol, l, In- trod. XII.

Haï Ibn Yacdhan. Un livre portant ce litre est attribué à Avicenne, II, 385, note.

Haiyan (Ibn), historien espagnol, I, 7, note; III, 356.

Haiïoun (Ibn), poète espagnol, III, 43o.

IIakeu (Le), atlribulians de ce magistral, Introd. lxxvi, note. — Il faisait exé- cuter les jugements des tribunaux, II, 17. — Le chef de la chorta portait le titre de hakem, 35. — Comment cet offi- cier constatait et punissait les crimes, 35,36.

Hakem (Le), titre par lequel on désignait le docteur et traditionniste Abou Abd Allah Mohammed en-Neïsapouri, sur- nommé Ibn el-Beï ( »-vJ ' ), 1, 1 88, note; II, i63, 1G8, 468.

Hakîm (Ibn el-), général hafside, 1, In- trod. Xmi. — Ses trésors, I, 368. Heli Ibn Yakocb, ville, I, 119- Halladj (El-), III, ii3, note.

518 PROLEGOMENES Haloua. Signification de ce mot, I, 3A, note. Halodma. Signification de ce terme, I, 2 17. Hamadani ( El-), littérateur, III, 386, note, Hamid (Ibn Abdel-), I, 364- Hamiha (Ibn Abi), II, Sgâ. Hammad, le Sanhadjite, II, 118. Hammad Ibn Ishac, musicien. II, Aai. Hammau Ibn Selma, traditionniste, II, 17/i, note. Hammad (Ibn), l'historien, II, 58, note. Hammou (Abod), l'Abd el-Ouadite, I, Introd. XXV, xli, XLlx et suiv. lu, lui.

LIV.

Hammood (Béni), les Idricidcs espag;nols, II, 226.

Hamza Ibn Ali, chef arabe, I,/n(rod. nx.

Hanbel (Ahmed Ibn), I, 36 note; II,i63, note; III, 8. — Son opinion sur Yaliya IbnAkthem, 37. — Il évitait d'employer le terme nouveau[on créé) pour désigner le texte du Coran, soit écrit, soit parlé, III, 73.

Hanbelites. Leur esprit turbulent, II, rj. — Leurs opinions étranges au sujet des attributs divins, III, 78, 7/i. — Leur nouvelle doctrine relativement aux at- tributs, 76.

Hani (Ibn). Voyez Nodas (Abod).

Hani (Ibn), poète espagnol, III, 385, note.

Hanifa (Abou), III, 6, noie. — Indica- tion des pays où sa doctrine est pro- fessée, 10.

Haoufi (Abou 'l-Cacem el-), arithméti- cien, III, a3, note. — Il a écrit un ou- vrage sur les yèra^, i4o.

Haram (Le) DE LA Mecque, II, a6o. — Ses privilèges et ses limites, 260, 261, Harb, fils d'Omeïa, II, SgS, 895.

Hareth (El-) Ibn Aced, III, 72.

Hareth (El-) Ibn Hicham, compagnon de Mohammed, I, 2o3, 20^.

Hareth (El-) Ibn Ri leda, médecin arabe, [II, 1 64, note.

Hahoun (Ason) el-Abdi, II, 17^.

Harocn er-1\echid. L'anecdote racontée de sa sœur Abbasa ne mérite aucune croyance, I, 26 et suiv. — Il est faux qu'il buvait du vin, 3i. — Sa piété, 32. — Il buvait du nehîd, 35. — Recom- mandations qu'il adressa au précepteur de son fils el-Amîn, III, 292. — Il vou- lait faire abattre l'Eïouan Risra, I, 35(j, 36o. — Il avait des connaissances îrès- solides en poésie, l\oi.

Harodn Ibn el-Moohira, traditionniste, II, 166,167.

Haboun Ibn Said el-Eïdjli, chef de la secte des Zeïdija, II, 2i4, ai 5.

Haroun (Ibn), docteur tunisien, III, 21.

ilAROiix (Ibn) et-Taï, docteur malekite, I, introd. xxiii.

Harouriya (Les), secte kharedjite, II, 170, note.

Harout et Mahodt, III, 124, note.

Harran, ville, I, i43.

Harrani (El-); a écrit sur l'alchimie, III, a 18, note.

Hassan Ibn Thabet, poêle, III, 390, note.