krtALlBSRTE'BEL'HoMMK.III.PARrayj ^!oa, en s'excufânt accule Jupiterplusqu'iln'w!- cofe Snus; & Scztus lui répondiolt: Jupiterconi< AtmiK donc en moi iôn propiecrimCt c'eltlutqû t& le &ul coupable, il me pouvoît taire tout autre,' mais fait comme jcfuis, je dois agir comme ila vou- lu. Pourquoi donc mepunit-il? Pouvois-jerelîflet i là volonté? Laur. je vous avoue quejemetrou- Te arrêté ici, aulTi-bien que vous, j'ai feit venir les Dieux {wle théâtre, Apollon & Jupiter, pour vous faire dillinguer la prélciencc Se la providence «e ne ntrifint foiat à h liberté» jnsus je ne âiiroia- VOM Jàtitfiiie iiir l«s décrets de kiTi^Biitédc lap^ 1er t c^^i-Aie ■6a k> ordres de la ptmi&ac9^ Ant. Voo» ai'avei tir^.d^'^nie, 8c voiu me replongez dons on autre lèimc fdiu ^rand, Z<ffw.- Souvcnez-vont de notre contrat: je voyi aï ftit dîner, 8c voûs fflc dema&dez de raui donner hi1& à fouper.
^11. Ant. Je voi maintenant votre fîneflcivous m'avez attrapé, ce n'cft pas un contrat de bonne foi. Laur. Que voulez-vous que je fàiTc? je vouf ài donné du vin 8c des viaudcE de mon cru > c[\i^ non petit biea peut fournir t pour le Ned^ 8c L'Antbta£e, fMc les dmanderez aux Dieux. Cet- te d»ioe nounitsre oc Je trcure point parmi le» Itommes. Ecoutons Saint Paul, ce vaiHêau d'é« Jeâion qui a été ravi juiqu'au troiliéme Ciel, quf j a entendu des paroles inexprimables; il vous ré- pondra par la comparaifon du potier, par l'incom- prchenlîbilité des voies de Dieu, par l'admiration' de la profondeur de fa lâgcfic. Cependant il eft bon de remarquer qu'on ne denunde pas pourquoi Dieu prévoit a cl>olè« car cela s'entend, c'cfipar- ttCQti'âte texti mais on -demande, fooraosi a «n> ardonne ttn&i'poari]iiof'il«nditteft un td;' poag- ' gBoLiis' pitié diantre. Moas MConadUbBSpti' aîS" Essais sur la Bomte* de Diên-; fait très-ion é" tris-fage, fionr mus f/iire juger i^utlJ les fiât hnnts. Et commeilcft julleauili, il s'en* fuît^c les décret» Se fes operationi ne détruiicnt point-nôtre liberté. Quel<]ues-uns y ont cbercti^ oudque raîlba. Ils CHit dît qoe notufbmmes fiûtf - d'une nuflc corrooipueSc impure, de bouc. Mais Adam-; mais les Angesétoient&itsd'argent&d'or, te ils n'ont. pas lailTc de pécher. On eft encoreen- darci quelquefois après la^rcgeneration, iliàutdonc ehercheruneautrecaufe du mal, Scjcdoucequcles Anges mêmes k Tachent. Ils ne laiiTcntpas d'êtro Jieureux, & de louer Dieu. Boece a plus écouté la réponic de la Phibro^hie. que celle de Saint Paul,.c'eft-ce. qui l'a fait échouer. Croyons à Je* fus-Chrill:, il elt ta vertu &. la l^efle de Dieu, il ^ nous apprend que Dieu veut le mut de tous j qu'il se veut point la mort du pécheur. Fions nous donc- à^la milëricorde Divine, 8c ne nous en rendons- ^ incapables par notre vanité, 8c par notre ma» 41 }. CeiDîalogue de Valla eftbeau, quoiqu'il y ait quelque chofc à redire par-ci par-là: maisl* - principiî défaut y cft, qu'il- coupe le.nœud, £c qu'il lëmble condamner la.providence lôus le- nom ds Jupiter, qu'il hit prelqucautcur du péché. Pouflbns donc encore plus avant la petite fable. fexfM quit- tant Apollon & Delphes, va trouver Jupiter àDo- dooe. Il fait des facriftces, 8c pois ïleule Ièsptiun« tes. Pourquoi m'avc2-vous condamné.. 6 grand Dieu « à être méchant 1 à être malhetucox.*.Cfnnt ■ gez, moD fort Se mon cœur, ou reconnmâèz votre - tort, yttpiierlui répondit; fi vonsvoulez renoncen il Rome, les Parques vous fileront d'autres dcfti- nées, vous deviendrez, fage, vous ferez heureuir. Sext. Pourquoi dc»s-jc renoncer à l'efperancc d'une couronne, ne poiirrai-jé. pas-être bon Rot? ypip, Non, Sextus^ je iài mieux ce qu'il, vou^^ut. Si ETLA Liberté' de l'Homme. III.Par. 257 pouvant fe refoudrc à un ii grand ficriËce, foTtit du Temple, £c i'ibandonna àiondcftin. Theodfri, le grand Sacrificateur qui avoir affifté au Dialogîie du Dieu avec Sextus, adrcffa ces paroles à Jnpiter-; Votre Égcfie clt adorable > ô grand Maître des Dieux, Vous avez convaincu cet homme de fta tort. Il faut qu'il imputedès-à-prcfentfonmalhcur â £t mauvafiê volonté;, il n'a pas le mot à dire. Mais vos fidèles adorateurs font cionnes: ils fouliai- teroicnt d'admirer votre bonté, aiifli-bien que vo- tre grandeur: i! dépendoit de vous de lui donner une autre volonté. Jupiter: Allez à ma fille Pji- Ids, elle vous apprendra ce que je dcvois faire.
414. Théodore fit le voyage d'Athènes, on lui ordonna de coucher dans le Temple de la Dceflir. En longeant. il le trouva tranfportc dans un payi- inconnu. 11 y avoit-U un Palais d'un brillant in- concevable 8c d'une grandeur immen/e. LaDécs- fc PalUi parut à la porte. environnée des layoni d'une majeSé â>louLnànce.
^laUfque vidiri CcelUoVis quama filet.
Elle toucha le vifage de Jhiodon d'iin rameau d'o- livier qu'elle tenoit dans la main. Le voilà deve- Du cajûblc de fbutenïr ]e divin éclat de la fille de Jupiter, Ec de tout ce qu'elle lui devoit montrer. Jupiter qui vous aime, {luidit-tlU) vous arccom- mandé à moi potïrétreinftruit. Vous voyez ici/* Tnînis des Dejlinées, dont j'ai h garde. Il y a des reprelèn ta lions > non feulement de ce qui arrive, mais encore de tout ccquieftpolTible. Et Jupiter en ayant fait la revue avant le commencement du Monde exiflant, a digéré les pcfTibilitcs en Mon- des, & a fait le choix du meiîleurdetous. Ilvicnt quelquefois vifiter ces iicux pour fe donner le plai- Sx dt Tccapituiei les choies, 8c dê rentHirellcr ibà- PtOT -àjS Essais sua la Bonté' de DiEtrj propre choix, où il ne peut manquer de fe corni )plure. Je n'ai qu'à parler, & nous allons voir tout US Monde, que mon l'cie pouvoit produire, oi^ £ trouvera reprelÈnté tour ce qu'on en peut de- mander; 6c par ce moyen on peut ûvoir encore ce qui avriveroit, fi telle ou telle polllbilité dévoie cxifter. Ec quand les conditionsneferontpasaflèj déterminées > ii 7 aura autant t^u'on voudra de tels Mondes difïcrensentr'eux, qui répondront dt& fercDiment à la même quellion, en autant de mar jiiercs qu'il cft poHible. Vous avez appris laGeo» jnetrle, quand vaus étiez encore jeune >. comme-' tons les Crées bien élevés. Vqus £ivc2 àmc qup lorsque les conditions d'un point qu'cm demande,' ne le déterminent pas ailêz, Ec qu'il y en a line întînîcé; ils tombent tous dans ce que les Géomè- tres appellent un lieu, 8c ce lieu au moins (qui ell fouvenc une ligne ) fera liétcrrainé, Ainli vous pouvez vous figurer une fuite réglée de Mondes, qui contiendront tous Se feuls le cas dont il s'agit^ & en varieront les circonftances, Scies confèquén- ccs. Mais li vous pofez un cas qui ne diffcre du- Monde aâuel que dans une ièule chc^ définie £c dans iës iùites > un' certain Monde déterminé tous: répondra Ces Mondes fimt taaa ici, c'eft-à-dif^: ço idées. Je vous en montrerai, où & trouvera non pas tout-à-fait le même Sextus, que vous avez TU, (cela ne fe peut, ii porte toujours avec lui ce qu'il fera) maisdcs Scxtus approclians, qui auront tout ce que vous connoïfTe-i déjà du ventableSex- tus, mais non pas tout ce qui efl déjà dans lui, lâns qu'on s'en apperçoivc > ni par contequent tout ce qui lui arrivera encore. Vous trouverez dans un Monde, un Sevtusfort heureux Se élevé, dans un. ^utre un Sextus content d'un état nicdiocre, des Sextils de toute cipece > Se d'une infinité de.
41 £. (ti-déflils /a Dieffi mena Théodore danf.
nadesappartemciis: quand ily fut, cen'étoitplu jia stpputement, c'étoit ua Monde* SoUmque fiinm ■ fuit fidtr» ntrât.
Par l'oidre de Pallas on vit paroîtrc Dodone avec ]c Templcdc Jupiter, fie Sextus qui en Ibrtoic: on J'entendoît dire qu'il obéiroi» au Dieu, Le voili qui ra à une Ville placée entre deux mers, lèm* pUbIc à Coriathe. 11 v acheté un petit Jardin j en le cultivant il trouve un trefin, ildevlentuahom- jae dchc, aimé, confiderè, iL meurt dans um gruide vl^elTe, chéri de taute It Ville. "Jinedct- f$?it toute & vie comme d'un coup d'ail, 8c comme dans une reprefentation "de tlieatre. Il j àvoit un grand volume d'écritures dans cet appar- tenitiu, 'ihcodore ne pût s'empêcher de demander ce que cela vouioit dire, C'cft l'Hifloire dece mon- de, où nous fommes maintenant en viiite, iHi^t . \» Dhge: C eit le Livre de fo dcftinécs. Vou». ivez vu un nombre fur le front de Sextus, cher- chez dans ce Livre l'endroit qu'il marque. Xfrwp itirt le cherçlia, ^ j troavï l'Hifioiic de-Sflxtus plus an^le «tUe (^'H avoit Tue en alvegé'* Mettn le àea. Sat la ligne. qu'il voiiBpIÛTa> tmiM fnUju, & TOUS verrez reprclcnté ef&âïremeRt tt tout Ibn détail ce que la ligne marque en gros., ibéit 1 8c. ii vit paroîtrc toutes les particularités ^'une partie delà rie de ce Sextus. On pallà dana. un autre appartement, 9c voilà un autre Monde, un autre Livre, un autre Sextus, qui for tant du Temple, & réfolu d'obéir à Jupiter, va en Thra- ce. 11 y époufe la lîlle du Roi, qui n'avait poiRf d'autres eni^ns. Se lui fuccede. Il eft adoré de &f SujetE. On alloit en d'autres chambres, Ce «n »oyoit toûjours de nouvelles £cénes. . lAi appartemeni allaient enP^tafnidei ils.
a<o Essais sur la Bonté' de DiEtr^ ■ raofitoitTcrs la pointe, & ils rcprefcntoicnt dcplùr bcMlt Mondes: On vint enfin dans ie fuprême Wi terminoit k Pjramide, Ec qui étoit le plus- beau de tous i car la Pyramide avoïc un com- mencement, mais «n n'en voyoit point ia fin. tlle avoit une pointe, mais point de bafe, elle al- oic croifTant à l'infini. Ceft (comme U Déik Jexp iqua) parce qu'entre une infinité de Mondes - poiliblcs, il y a le meilleur de tous, autrement:- iJica ne ie feroit point déterminé à en créer aw cun; mais il n'y en a aucun qui n'en ait encore ■ de moins parfeits au dcflbus de-. lui. C'cit pour* quoi la P/ramide defcend à l'infini. Tiw^ore en- trant dans CM appartement fuprême, fe trouva ra- vi en extafe, il lui fallut le fecours de la DcelTc: une goutc d'une liqueur divine mife fur la langue le remit. Il ne fe fl-ntoit pas dejoie. Nous fom- mes dans le vrai Monde aftuel, (Jii la Dhp) U vous y êtes à la Jburce du bonheur. Voilà ce que Jupiter vous y prépare, fi vouscontinucidelcfcr- vir fidèlement. Voici Sextus tel qu'il eft, & tel qu'il fera aétuellement. Il Ibrc dU'Templetouten eolere, il méprifè le confeîl des Dieux. Vous le TOyez aUant à Rome. mettant tour en dcfordrc, ▼iolant la femme de fonami. Le voila challê avec £>n-Pere, battu, malheureux. Si Jupiter avoitprij ici un Sextas Jieureux- à Corinche, ou Roi en Thrace, cc^ie feroit plus ce Monde. Et cepen- dant il ne pouvoit manquw de choifir ce Monde qui furpafle en perfèaion tous les autres, qui fait la pointe.de la Pyramide: autrement Jupiter au- roic renonce à là fagciTc, il m'auroit banni, moi qui fuis Sa fille. Vous voyez que mon Pcfe n'a point fiiicScxtUî méchant, il l'étoit de toute éternité, il l'etoiî toûjours Ubrement, il n'a fait que lui accor- der l'cxiftence, que fa fagefTe ne pouvoit rcfofcr au Monde, oil il cft compris: il l'a fait paHer do ^région des SpOibles à celle des étrei aâuels. Le, 'ET LA Liberté' DE l'Homme. III. Par^kÎi crime de Sextus Ictt à de grandes cfaores, il rend Rome libre,, il en naîtra un grand Empire > gui .donnera de grands eïtéhiples. Mais cela n'cfi rien au prix du total de ce Monde, dont vous admire- rez k beauté, lors qu'après un heureux paflage de cet état mortel à un autre meilleur, les Dieux vous auront rendu capable de la connoître.
417. Dans ce moment Théodore s'eVeille, il rend grâces à laDéefe, ii rend julïiccà JupiterjBc pénétré. de ce qu'il a vu Su entendu, il continue la fbnâian de grand Sacrificateur, avec tout le zcle tfun vrai fcrviteur de fon Dieu, avec toi;te la joie dont un mortel eft capable. Il me lèmble quecet* .te continuation de ia fiâion peut éclaircir la diffi- -culté, à laquelle Valla n'a point voulu toudier. Si .i^pollon a bien reprefènté la fcience Divine de vi- fion, {qui regarde les exïftenccs) j'cipcre que Pal- bs n'aura pas mal fait le perfonnage de ce qu'on appelle la fciencc de fimpie intelligence, (<)ui re- garde tous les pofTiblcs) où il faut eofin chercher la îoiace des duilcsï 2^2 ESSAH SUR LA BoMTE* PE DlEU^ A B R E G Ê DELA CONTROVERSE, WdHtte à det Ars»mem m firme.
QUclqucs Peribnnes intelligentes ont fouhaîté ^^qu'on fit cette addition, iSc l'ona dcfcré d'au- tant plus facilement à leur avis, qu'on a eu occa- sion par là de fatisfaire encore à quelques difficul- tés, Se à faire quelques remarques qui n'avoicnt pas encore été afiez touchées dans l'Ouvrage, I. Objection. Quiconque ne prend point le SKÎilcur parti * manque de puiflànce ■ ou de zoor, ^oiQàoçe. ou de bonté. ' Dieu n'a point piis le meilleur pjutven esiwata Monde, Donc Dieu a manqué de puiflànce, ou de con-' noiflâncc, ou de bonté.
Rc'p OHSE. On nie la Mineure, c'eft-à-dîrcla féconde prémilTe de ce f/llo^liiie j £c l'advcrâiie la prouve par cei pRosYLLOGisME* QuïcMique fiït Sti choies où il y 3 du mal, qui pouvoieot être feitcs fins au- cun mal, ou dont la produâion pouvoir ftrcomi- ic} ne prend point le meilleur parti.
Dieu a fait un Monile oii il y a du mal} unMon- de,dis-je, qui pouvoit être fait iàos aucun mal, ou dont la produâion pouvoir être omilc tout-à-fiût.
Donc Dieu n'a point pris le meilleur parti.
R E p. On accorde la Mineure de ce Proiyilceïi-' me j car U Êutavonerqu'il^radumaldans le îmsit de que Dieu a fiùt: & qu'il étoic polDble de £Âe tC_l5 *** gitizsd by ÇmÔQ^^ «T LA LiBSRTE' de L'H(»iM2. III. PaR. itf J :ira Monde Sais mal, ou même de ne point créer de Monde, puilijue la Création a défendu de 1» volonté libre de Dira i Aiais on nie la Maîéute, c'eft- à-dire la première du deux prémiflês du Profyllo- gifmc, 8c on fe pourroît contenter d'en demandei: h preuve i maïs pour donner plus d'éclair ci tTc ment i la matière, on a voulu jultitîer cette négation, en failant remarquer que le meilleur parti n'eft pas toujours celui qui tend à éviter le mal, puifqu'il fc peut que le mal foie accompagnéd'un plus grand bien. Far exemple > un General d'Armée aiinera mieux une graudc viftoirc avec une légère blcITurei qu'un GcatlànsblefTure 2c lànsviâoire. Onamon> tré cela plus amplement dans cet Ouvrage, eabi' iânt même voir par des ïnftances prifes des Ma- thématiques, Se d'ailleurs qu'utieimperfeaiondans k partie. peut ftre rcquilc à une plus grande pcvlcftion dans le tout. On a fuivï en cela le fen- timent de S. Auguftin, qui adic cent fols que Dieu ft-permis le mal, pour en tirer un bien, c'eft-à- <direun plus grand bienî Ec celui de Thomas d'Ac- ^uin, in Iibr. a. icnc dift. 31. qu. 1.) que la per- miffion du mal tend au bien de l'Univers. On '« ùiit voir que che^ les Anciens la chute d'Adam lété i^^ttécfelix eulp», un péché heureux, par- 'fcequ'il àvoit été réparé avec un avantage immen- fc, par l'incarnation du Fils de Dieu, qui a donn' tié î l'Univers quelque chofc de plus noble qàc ^out ce (Ju'il y aucoit eu £àns cela parmi les Créa- ^rcs. Kt pour plus d'iatelligence, on a ajouté après plulîeuTs bons Auteurs > qu'il étoit de Por- -drfe & âu bien genei^I, iqu'e Dieu làiHat l cettai- tles Gtêttares l'occafi6n d'exercer leur liberté, toi» -foéme qu'il a prévu qu'elles fe toarnerotent Mt *tna!, mais qu'il pouvoïc fi bien nàiëtBx'i parce- qu'il ne convenoit pas que pour eBi^Ccber^ pc- ^é, &UM agit toujours d'une 4nxnrato4)nrMrm» 164, Essais sur. la Eonte' de Dieu,' de faire voir qu'un Monde avec le mal pou- voit être meilleur qu'un Wonjc iînsoial: mus oa efî: encore allé plus avant dans l'Ouvrage, & l'on, a même montré que cet Univers doit être cf- feâivement meilleur que tout autre Univers pQS> Cble.
II. Ob j E-CT. S'il y a plus de mal que de bien dans les Créatures inleiligcntes, il y a plus de mal que de bien dans tout l'ouvrage de Dieu.
Or il y a plus de mal que de bien dans les Créa- tures intelligentes.
Donc, il y a plus de mal que de bien dans tout l'ouvrage de Dieu, R E H. On nie la Majeure £c la Mineure de cè Syllogifme conditionnel. Quant à laMajeure, oa ne l'accorde point, parceque cette prétendue con- Icqucncc de la partie au tout, des Créaturec intd* ligentes à toutes les Créaturesi fuppofe tacitement & iàns preuve que les Créatures dcftitucei de Raï- ibn, ne peuvent point entrer en comparaifon & en ligne de compte avec celles qui en ont. Mais pourquoi ne fc pourroit il pas quelelurplusdublen dans les Créatures non intelligentes, qui remplis- - fent le Monde, récompenfit Se furpafiat même incomparablement le furplus du mal dans les Créa- tures raifonnables? Il eft vrai que le pris des dernières eft plus grand, mais en récompeniè let autres Ibnt en plus grand nombre fans comparai^ ion. Et il le peut que la proportion du nombre & de la quantité TurpalTe celle du prix 8c de la qualité.
Quant à la Mineure, on ne la doit point accor-^ der non plus, c'efl-à-dire on ne doit point accor- der qu'il y a plus de mal. que de bien dans les Créatures intelligentes. On n'a pas même belôin de convenir qu'il y a plus de mal que de bien dans le Genre humain, parcequ'il le peut, & il eft ntêmc fort ^iroQiuble que la gloire & la peifcc- ET LA Liberté* oEL'HoMMK.III.pAR.aSç tion des bienheureux foie incomparable nient plui grande, que la mifêre & l'imperfeûion des dam- nes, & qu'ici l'excellence du bien total dans le plus petit nombre prévailie au md total dans ie nombre plus grand. Les bienheureux approchent teur, autant qu'il peut convenir à ces Créatures, Se font des progrès dans le bien, qu'il eft impoflîble que les damnés fâflent dans le mal i quand ils ap- SrochcToient le phis près qu'il fe peut de la nature es Démons. Dieu eft infini, & le Démon cS; boraé 1 le bien peut aUei 8c va à l'infini. au lien ?ue le mal -a bornes. Il Ce peut donc, 8c il eft croire qu'il arrive dans la comparaifbn des bien« faeureaï Scdcs damnes, le contraire de ce que nom avons dit pouvoir arriver dans la comparailbn de* Créatures intelligentes £c non intelligentes i c'eft- i-dire, il fc peut que dans la comparaiibndea hei*^ Kux & des malheureux, la proportion des degrél feroatlè celle des nombres, &c que dans la compa- niwn des Créatures intelligentes Se non intnlî* Sotea, la proportion des nombres fbit plus gran» qae celle dei prix. On ell en droit de fuppo-' fer qu'nne cholè St peut. tant qu'on ne prouve p<nnt qu'elle eft impotGblc, 8c même ce qu'on irance ici paflë la fuppo&tion.
Mais en fécond lieu, quand on accord eroït qu'il y a plus de mal que de bien dansIeCenrchumaini on a encore tout fujet de ne point accorder qu'il y a plus de mal que de bien, dans toutes lef Créatures intelligentes. Car il y a un nombre ia- ooncevable de Génies, & peut-être encore d'au- trcJ Créatures railônnables. Et tm ddverfaire ne fiuroit prouver que dans toute la Cité de Dieu, eompofec tant de Génies.' que d'animaux rattoa- ubles £u)S nombre, 8c d'une infinitéd'efpeces, le émI Cirpaflc le bien. Et quoiqu'on n'ait point bdàln 'pour lépoadn è une objeâioD, de proule moyen d'un Divin Mediata ^£ 'Essais sur la Bonté' de Dieu, ,Tcr qu'une chofe cft, quand ià feule pOlTibilitc iùSBti on n'a pas lùfTé de montrer dans cec Ou- vrage, que c'cft une fuite Je la lùprêinc perfec- tion du Souverain de l'Univers, que le Royau- me de Dieu Ibit le plus pac&it de tous les Etats où Gouvcmemens pcfTiblestSc que par conlèqtieitt le peu de mal qu'il y a. Sait requis pour le coii^- ble du bien immenfc qui s'^ trouve.
III, O Bj E c T. S'il ell toujours impolSble.^eoiç point pécher, il cft toujours itijufte depunir^ Or ilçft toujours impoflîblede ne point peilieri .ou bien tout péché eà neceilaire.
Donc ilefl: toujours injulle de puiûr. '] On en prouve la Mineure* ' I. Pkos7li.4m:js)u. Tout préjéterWné cil se* .celSiire..
Tout événement tcft prédétenniné.
Donc tout événement (8( par con&qoent le pe^ ché aufii) cft necelJâîre, ■. ^ On prouve encore aïnfi cette Sécoaio 'Mioeurç^ 3, Prosvllog.' Ce qui efl fiitur^xx^quî eft,pré^ vu t ce qui eft enveloppé dmis ka caulc* < cA prêt; déterminé.
Tout éveifement eft tel.
Donc tout événement eft prédéterminé.
Ktr. On accorde dans un certain fcni la con^ .(jlufîon du lècond ProiyUo^ifme, qui efi la Miiteu- n du premio: } mais on nicti^la.Majeut^ du pre-r nier Profyllogirmc, c'cH-à'ifîre quctout {védcfci-% BÙaé eft necelHiïre: entendant par U ntctffti de pccher, par exemple, ou par l'impoQïbilité de ne: point pecfaer.ou de ne pomt faire quelque aâion, U nec«Eté dont il s'agît ici, c'eft-a-dire celle qui. eft eflènticlle, 8c abiôlue. 8c qui détruit la mora- lité de l'aftion. Se la jufticc des châtimens, Car Sl quelqu'un entendoït une autre nece%é ou tiafofr. ïibilité, c'eft-à-dire une nccenÂté ^i ne fût -Dtgtlized by Google ÀTuLnBRTÉ' DBSi'Heaiue JIKPast. tSf .expliquera aatôt] il dt nuuùfèlîe qn'oa Ifd aie* roitia majeare de robjeâîon mfitne. On Ce pour- roit contenter de cette réponfè. Ce demander la! preuve de h propolîtion niée; mais on a. bien- voulu encore rendre raifon de Can procédé dans cet OuvragC) pour mieux eclaircir la chofc, SC pour donner ■plus de jour à toute cette matière^ expliquant la neceiUté qui doit être rejettée, 8c la détermination qui doit avoir lieu. C'eft ■aie hnttiffiti, cOTtraireà la Moralité, qnl dàit eue éritée, Se qui feroit le ch&^meilt &- . jotfinjnftc, cil aœ nceeflite inCirmontablc. qiii- ïcndrou toute oppoâtioti inatîle, quand même on voudroîj; de tout Ibn cosur éviter l'aâion ne- ceflâire, Sc^faîiand on feroît tous les efforts pof- fibles pour cela. Or il eft manifefte que cela n'cft point applicable aux aâions volontaires; puifqu'on ne les feroit point, fi on ne le vouloit bien. Auflî Jeur prévition, fie pré détermination n'eft point abiôlue, mais elle Tuppcfe la volonté: s'il elt lùr qu'on les fers, il n'elî pas moins fur qu'on les voudra finre. Ces aâions rolontaires, Se leurs' fuîtes n*UTi7eront point, quoi qu'on fâflè, os' foit qu'on les veuille, ou non^ maïs parce qu'on' lïra, Se parce qu'on voudra &ire, ce qui y con« duit. Et cela eft contenu dans la préviiion Se dans k prédérermination, & en fait même la raî- ibn. Et la neceiTité de tels évenemens eltappct- lée conditionnelle ou hypothétique ou bien neccC- Itté de confêquence, parcfi qu'elle fuppolè la vo- lonté, 8c les autres requ^ti; au lieu que la ne- cellité qui détruit la Moralité, 8c qui rend le ■châtiment injufte, 8c la récompeniè inutile, eft dans les chofes qui feront, quoi qu'on falTc, Se- quoiqu'on veuille faire: 8e en un mot, dans ce qai eft eSèntiel: Se c'eft ce qu'on appelle une ne- eo&té »h£aiaë. Ainû ne ièrt il de i^tn t l'égard it ~c^ qui »Gel3iie ob&liiiâât dc' me der, Ma dét6i EflUTs SUR X.A Bpmte' de Dieu, défcd&t.iou Aci commandcmcns, de propolcr «tes imncâ ou dei prix, de blâma ou de kmer; il,a'ea &n tafiatt oï menas. Au lieu qœ iina les ftâtsns volontaires, U dans ce qui enxlépcnd, les préceptes armés du pouvoir de punir le de récompenfer, fervent très fouvcot, £c font com- pris dans l'ordre des caufcs qui font exiller l'ac- tion. Et c'eft par cette raifon que non Iculemcnt les foins 8c les travaux, mais encore les prières Ibnt utUcsi Dieu ayant encore eu ces prières en TÛe. avant qu'il «it rcglc les choies, &: y ayanc eu l'yard qui étoit convenable. C'eft pourquoi lé pieceptequi dîti «r« ^ laitr», (pria 8c tra^ TâSIn) fiibâfte tout entier, 2c nos Iculemenc neceffit^ des ^enemensi qn'i» peut négliger les ^lini que le* aSûns demandent, mais encore qeux qiù mlônnent contre les prières, tom- bent dans ce que lé> Anciens appelloient déjà le Sofkfmi parefftux. Ainlî la prcdétcrmination des évcnemens par les cuijCès eft juftemeat ce qui contribue à la Moralité, au lieu de la détruire. l!c les caufes inclinent la vobnté, ûns U ncccC- fîter. C'fft pourquoi U Jétermiaatim dont il s'a- fft, n'cft point une nccetCtation: il eft certain ( î celui qui fait tout ) que l'efict fuîvnt cette iiH dination, mais cet effet n'en fîiit point par uns con&quencc neceiTàire, c'eft'i-dire, dmitle cow traire implique contradiâion: 8c c'eft aslG nr une telle inclination interne que la volonté & dé- termine, fans qu'il y ait de la ncccffité. Sup- pofez qu'on ait la plus grande palTion du monde (par exemple, une grande foif.) vous m'avoucr re2 que l'ame peut trouver quelque raifon pour T céufter. quand ce ne iêroit que celle de mon- trer fiin poun>ir> AînS quoiqu on ne foit jamais dans une par&ite indifférence d'équilibre. 8c qu'il j «it tgûjour» ^ préridcsç* 4'f«Gupatioq EPU^ ÉTL A LiBBRTB'OS L'HoUMB.[II.FAR. îSgi le parti qu'on prend; elle ne leai pourtant ja- mais la rélblution qu'on prend ablolumcnt ne- ceilàiic.
' IV. Object, Quiconque peut empêcher le pe* •dlé d'autnii êc ne le fait pas, mais y contribue. pIQcAt, qiKH^il en lôit bien informé, en eft eomplice.
Dieu pcQt empêcher le péché des Créatures in- telligencei, mais it ae le fait pas, 8iil f contribue plijtAt par Cm concours & par les occalîons Hjii'W fait naître, quoiqu'il en ait une parfaite conâoSf* Ênce.
Donc, &c.'
Réf. On nie la majeure de ce Syllogirme. Car' S & peut qu'on puifle empêcher le péché, maîi qu'on ne doive point le faire, parccqu'on ne le pourrott Jàns commettre Ibi-mêmc un péché, ou (quand il s'agit de Dieu) £uie faire une aâion deraiJônnablc. On en a donné des infUncés, 8C en en &it l'application i Dieu lui-même. Il fè peut atilE qu'on contribue aii mat, Se qu'on loi oam même le' chemin quelquefois, eti fàîfâné ' des chofês qifon eft obligé de f^ire. &t quand on fiùt Sm deToii, ou (en parlant de Dieu) Îuand, tout biea confidcré, on fait ce que la :ailbn demande, on n'ell point refponlàble des évcnemens, lors même qii on les prévoit. On ne veut pas ces maux, mais on les veut permet- tre pour un plus grand bien, qu'on ne fàuroît- {c diUpcnlêr railbnnablemcnt de préférer i d'autrer confideratioo*. Et c'cft une volonté em/equenn «QÎ lelitite des volontés antuedenui, par lefquel- let on veut le bien. Je fai que quelques-uns, en nrlant de la volonté de Dieu antécédente Ec con- lêquente, ont entendu par Vantteidiate celle qui veut que tous les hommes loient fauvés, ïc par k conièquetLte, celle qui veut en confequcnce d^^ pcdié perlèverant, qu il 7 en «it de damaés< Mais M-j ce-...37° ^AIS lUR CA BONTK* SB DlEU?.
ce ne ùmt que des exemples d'une notion plu{- generale, & on peut dire par la même raifon que Dieu veut par fa volonté antécédente que les Jtommcs ne pèchent point. Se que par fa volon- té conlcqucntc ou finale 8c dccretoirc (qui & tou- jours £)n effet) il veut permettre qu'ils pèchent^, cette pcrmitnon étant une fuite des rations Sir perieures. Et on k fujet de dire generaleiiienL 3ue la volonté antécédente de Dieu va àla^pnH- uâtoa du bien & à l'empêchement du mal * chacun.pris en Jbt,.& comme détaché (panieit- hiriier o^fiamlum quid, ) Thom. i. qu. 19, art^. If.) fuivant la mefure du degré de cnaque bien ou de chaque mal i mais que la vobnte Divine Conlèquente, ou finale & totale, va à la produc- tion d autant de biens qu'on en peut mettre en-' lèmble, dont la combinailôn devient par là déi terminée i 8c comprend aulTi. la. permiiTioa der .quelques maiix Se l'cxclu£oa de quelques bteos*. comm.- le meilleur plan. poiQilede l'Umnera ift Amande. Arminius, dans £» Jbtifirlà^t» % fort bien eicptiqué qjie la. volonté de Dieu - peut. £tre appetlée conlèquente* non lêulcment pas. rapport à l'aâion de la Créature conOderée au- F^vant dani l'Entendement Divin, mais cnco- rc par rapport à d'autres Volontés Divines ante- ùeures. Mais il lù£t de conlîderer le palTage:- cité de Thomas d'Acquin, & celui de Scot, 2. dilt. ^6, gu. XI. pour voir qu'ils prennent cette dilinâion comme on l'a prife ici. Cependant Il quelqu'un ne veut point uiuSBrir cet ulage d«> ^mes, qu'il meiK valenti prialâblt lieud'ao» tpcedentc, Ec volonté finale ou decrctoire, au lieu, de conlèquente. Car on ne veut point dilputCK des mots.
V. Object. Quiconque produit tout ce qu'il 7 a de réel dans une cho{e> en cA la caulc.
Dieu produit tout ce qu'il / a de. xeel damlm pfisbâ. 1 Donc -Donc Dieu elï la-caulc da péché.
' R'ip. On itounoit le COTitenter de mer la Ma- -jibiinï, Od la Mineure, paiceque le terme de Rétt - ^reçoit' des -iitteiprétatîons ^ui pcuvenc rendre d!s 'ftclpoStiotu fam&». poar & ixàeax ex^iqadr ^-wftîngDËn.'i-Rfe^âgDae ob ee-^ eflrpofit^ ftdlemeiir, ea bieti il comprend encore les itrA ;privatt&: au premier cas, on oie la majeure, & on accorde k mineure; au iccond cas, on fiiit le contrMrc. On auroit pu fc borner à cela, mais on' a Bien voulu aller encore plus loin, pour rendre raifon de cette dilHoftion. On a donc été bien- ■'aïfc de Élire confiderer que toute realité pure- ment pofitive, ouab&lue, cft une perfeâion, 8c que 14mpcrfea:ion vient de la limitation, c'eft-^ ■'dire- du priwtif '. car -limiter 'eftrcfQfèr' le progràB ^-lephts-oatre. Or Dieuefr-la cauft^'toihlk lies perffeaions, 8c- par -conlè^uent de toutes 'lA' • réalités, lorfqu'on les conliderc comme puremetft ■jlofitîvcs; Mais les limitations, ou les privations refultent de i'impcrfcdtion originale des Créatrf- kés qui borne leur réceptivité. Et it en eft commfi ^'àn bateau 'chargé, que la -rivière fait aller plus oh moins lentement à mcfure du poids qu'il porte': ainli & vitefle vient de la rivière, mais le retarde- ment qui borne cette vïtellè, vient de la charge. vAafli a-t-os iàit voir ^ns cet Ouvrage, teomoMDt la Créature, ed caulànt le pe(£é\ -eft une caulè dtlkiente { comment lÈs <^cûfk <& les mauvaiAs inclinations nailTent de la pri- "vationj & comment la privation eft efficace par 'accidcnti' 8c on a juftitié le fentiment de Saint ^Auguftin' (lib. i. ad Simpl. q. a.) qui explique (par exemple) comment Dieu endurcit, non 'pas en -donnant quelque chofe de mauvais à l'a- -Sic, mais parceque l'effet de û bonne impref- tfion eft tioraé par la reUfhmcc de l'amc, 8c par les ^iiicoflftnttesï^iâiffmtsibueitt'i'eette'rdi^ M ^ forte- £>rtc qu'il ne lui donne pas tout le bien qui lîir- monteioit Ibn mal. NK(inquit) uè Hli trtgatur 0liquid quo hom$ ft dettrior, fed tnntum que fil mtliûr non tregtlur. Mais Dieu j avoit voulu âire davantage, il aurait &llu faire, ou d'autiei natures de Créaturesi ou d'autres miradcsi pour changer leurs natures, que le meilleur plan n'a pu admettre. C'elt comme il budroit que le courant de la livieie fôt plus rapide, que là pente ne per- met, ou que les bateaux fbllent moïni c^rgtt, ' ^il devoit &ire aller ces bateaux avec plus~de ti- Xt&. Et la limitation ou l'imperfeâion origina- le des Créatures fait que même le meilleur pian de l'Univers se £iuroit être exemté de certains maux I mais qui y doivent tourner à un plus grand bien. Ce font quelques deibrdres dans les parties qui relercnt menreilleuièment la beauté du tout, comme certaines dlUbnancet, employées comme il làut, rendent l'harmonie plus belle. Maïs cela dépend de ce qu'on a déjà répondu i Ik première objeâkm.
VI. Obtrct. (^iconque punit ceux qui ont aufli bien qu'il étoit en leur pouvoir de Êure* cft injufte.
Dieu le bit. , Donc, &c.