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Du sommeil et de la veille

Aristote

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
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Étendue:
~5 680 mots · 27 passages
Citer cette œuvre
  • APAAristote. (n.d.). On Sleep and Sleeplessness [Du sommeil et de la veille]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/aristotle/on-sleep-and-sleeplessness
  • MLAAristote. On Sleep and Sleeplessness [Du sommeil et de la veille]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/aristotle/on-sleep-and-sleeplessness.
  • ChicagoAristote. On Sleep and Sleeplessness [Du sommeil et de la veille]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/aristotle/on-sleep-and-sleeplessness.

Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.

De quoi il s'agit

Ce qu'est le sommeil, pourquoi il est nécessaire, et pourquoi le même organe perçoit et cesse de percevoir.

Contexte et histoire

Aristote traite le sommeil comme une privation nécessaire de la perception, liée à la digestion et à la chaleur du cœur. La physiologie est fausse ; la question — pourquoi un animal qui perçoit doit-il cesser de percevoir chaque jour — reste ouverte. Fait partie des Parva naturalia, les huit petits traités qui prolongent le De anima en appliquant sa théorie à des phénomènes particuliers du corps vivant. Ils nous sont transmis en bloc et se lisent mieux ensemble.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
the evaporation upwards is excessive. Those [on the contrary] whose veins are large are, thanks to the easy flow through the veins, not addicted to sleep, unless, indeed, they labour under some other affection which counteracts [this easy flow]. Nor are the 'atrabilious' addicted to sleep, for in them the inward region is cooled so that the quantity of evaporation in their case is not great. For this reason they have large appetites, though spare and lean; for their bodily condition is as if they derived no benefit from what they eat. The dark bile, too, being itself naturally cold, cools also the nutrient tract, and the other parts wheresoever such secretion is potentially present i.e. tends to be formed . Hence it is plain from what has been said that sleep is a sort of concentration, or natural recoil, of the hot matter inwards [towards its centre], due to the cause above mentioned. Hence restless movement is a marked feature in the case of a person when drowsy. But where it [the heat in the upper and outer parts] begins to fail, he grows cool, and owing to this cooling process his eye-lids droop. Accordingly [in sleep] the upper and outward parts are cool, but the inward and lower, i.e. the parts at the feet and in the interior of the body, are hot.

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