Le Zend-Avesta, partie III : Yasna, Visperad, Gathas
- Langue:
- anglais
- Traduction:
- L. H. Mills
- État:
- Choix ou œuvre partielle
- Paternité:
- Anonyme ou composite
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- Étendue:
- ~150 000 mots · 718 passages
Citer cette œuvre
- APAAvesta. (n.d.). The Zend-Avesta, Part III: Yasna, Visparad, Gathas (SBE vol. XXXI) [Le Zend-Avesta, partie III : Yasna, Visperad, Gathas] (L. H. Mills, Trans.). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/avesta/the-zend-avesta-part-iii-yasna-visparad-gathas-sbe-vol-xxxi
- MLAAvesta. The Zend-Avesta, Part III: Yasna, Visparad, Gathas (SBE vol. XXXI) [Le Zend-Avesta, partie III : Yasna, Visperad, Gathas]. Translated by L. H. Mills. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/avesta/the-zend-avesta-part-iii-yasna-visparad-gathas-sbe-vol-xxxi.
- ChicagoAvesta. The Zend-Avesta, Part III: Yasna, Visparad, Gathas (SBE vol. XXXI) [Le Zend-Avesta, partie III : Yasna, Visperad, Gathas]. Translated by L. H. Mills. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/avesta/the-zend-avesta-part-iii-yasna-visparad-gathas-sbe-vol-xxxi.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
La troisième partie de l'Avesta dans les « Sacred Books of the East » : le Yasna, le Vispéred et, en leur sein, les Gâthâs, les seuls textes que la tradition attribue directement à Zoroastre.
Contexte et histoire
C'est la partie qui importe le plus. Les Gâthâs sont dix-sept hymnes en un iranien archaïque bien antérieur au reste de l'Avesta, et elles forment le noyau le plus ancien de la religion zoroastrienne : une voix y parle à la première personne, s'adresse à Ahura Mazdâ et pose le problème du mal en des termes qui reparaîtront plus tard en Occident. Le Yasna est la liturgie au sein de laquelle elles se sont transmises, et le Vispéred en est une amplification pour certaines fêtes. Deux choses valent d'être sues : la langue des Gâthâs est si difficile que les traductions divergent beaucoup, et celle de Mills, de 1887, est l'interprétation d'une époque, non une lecture définitive.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
the seductions of the Worst Mind, and unite with the Daevas in the capital sin of warfare from wanton cruelty, or for dishonest acquisition. The consequence of this latter alliance is soon apparent. The Kine, as the representative of the holy pedple, laments under the miseries which make Iranian life a load. The. efforts to' draw a livelihood from honest labour are opposed, but not frustrated, by the Daeva-worshipping tribes who still struggle with the • Zarathujtfians for the control of the territory. The Kine therefore lifts