De Inventione Rhetorica
- Langue:
- latin
- État:
- Œuvre complète
- Paternité:
- Écrite par l'auteur
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- Étendue:
- ~410 000 mots · 1 939 passages
Citer cette œuvre
- APACicéron. (n.d.). De Inventione Rhetorica. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/cicero/de-inventione-rhetorica-llati-original
- MLACicéron. De Inventione Rhetorica. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/cicero/de-inventione-rhetorica-llati-original.
- ChicagoCicéron. De Inventione Rhetorica. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/cicero/de-inventione-rhetorica-llati-original.
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De quoi il s'agit
Le traité de jeunesse de Cicéron sur l'invention, c'est-à-dire sur la manière de trouver les arguments d'un discours : le texte latin original.
Contexte et histoire
Il l'écrivit très jeune et, plus tard, le désavoua lui-même : dans le De oratore, il dit que c'étaient des notes d'école qui lui avaient échappé. Il est bon de le savoir, mais non pour l'écarter — ce fut l'un des manuels de rhétorique les plus lus de tout le Moyen Âge, bien davantage que les œuvres que Cicéron préférait, et une grande part de la rhétorique médiévale s'y est apprise.
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publici quam priTati luris peritia, quas scientias doctis et rerum soKdarum cupidis peregrinationibus corroborasti, illum consecutus es ciTilis prudentiae adparatuiiiL et usum j^ quem ingenti Urbi% nostrae et summi tribunalis iuridici emolumento in publica commoda exseris^ et quo^ dignitates in Te^ sponte collatas non extemo aut adrentitiq tantum natalium et iPortunae splendore, quo solo^ plerique capita eflemnt, sed et propria et optima meritoram Tuorum luce sic illustras, ut inter illos piaecipue censearis ludices, quoram suffragia non ex alioram calculo aut adminicuio dependeant, sed faonores illos, quos hactenus ♦♦) gessisti, pari omnium adplausa ita snstinueris, ut pfurimi Te longe ampliori in loco collocari dignum uno ore consentiant, nisi ipse Taletudinis^ ac sanitatis tuendae maiorem quam laudabilis ambitionis profcrendae curam Tibi habendam censeres. Haec vero quemadmodum Tibi omnium aestimationem et Tenerationem iure conciliant, ita commchnem Proceram ciTiumque amorem ultro Tibi allicis *) ViteDdnm lioo ertr propter uaHifKpvtw, Im **) Diftiidum ^ kucaaquc» I*. X . PETRI BUaif ANNI SECUNDI