Jacques le Fataliste et son maître
- Langue:
- français
- État:
- Œuvre complète
- Paternité:
- Écrite par l'auteur
- État du texte:
- Texte propre
- Étendue:
- ~93 500 mots · 444 passages
Citer cette œuvre
- APADenis Diderot. (n.d.). Jacques le Fataliste et son maître. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/denis-diderot/jacques-le-fataliste-et-son-maitre-french
- MLADenis Diderot. "Jacques le Fataliste et son maître." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/denis-diderot/jacques-le-fataliste-et-son-maitre-french.
- ChicagoDenis Diderot. Jacques le Fataliste et son maître. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/denis-diderot/jacques-le-fataliste-et-son-maitre-french.
De quoi il s'agit
Jacques le fataliste et son maître : un valet et son seigneur voyagent et parlent, et le narrateur les interrompt pour vous rappeler que ceci est un livre.
Contexte et histoire
Écrit vers 1770 et publié après sa mort, c'est le roman le plus moderne du XVIIIe siècle : il se moque de l'intrigue, du lecteur et de lui-même deux cents ans avant qu'on appelle cela de la métafiction. La question de fond — sommes-nous déterminés, et que devient alors la responsabilité — se discute pendant que les choses arrivent, ce qui est la manière de Diderot. Texte en FRANÇAIS : l'original. Diderot écrivait en français et c'est ce qu'il faut citer.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
Online Distributed Proofreading Team at http://www.pgdp.net (This file was produced from images generously made available by the Bibliothèque nationale de France (BnF/Gallica) at http://gallica.bnf.fr) Notes de transcription: Pour une plus grande cohérence de l'ouvrage, les majuscules ont été accentuées. Le nom de l'auteur a été ajouté dans la première page de présentation. JACQUES LE FATALISTE ET SON MAÎTRE Denis DIDEROT (Écrit en 1773--Publié en 1796) NOTICE PRÉLIMINAIRE Comme _le Neveu de Rameau_, _Jacques le Fataliste_ fut connu en Allemagne avant de l'être en France. Schiller en avait traduit, en 1785, l'épisode de Mme de La Pommeraye, sous ce titre: _Vengeance de femme_, pour le journal _Thalie_[1]. Il en tenait la copie de M. de Dalberg. Il parut, en 1792, une traduction du roman sous ce titre: _Jacob und sein Herr_ (Jacques et son Maître), par Mylius. Le traducteur disait: «_Jacques le Fataliste_ est une des pièces les plus précieuses de la succession littéraire non imprimée de Diderot. Ce petit roman sera difficilement publié dans la langue de l'auteur. Il en existe bien une vingtaine de copies en Allemagne, mais comme en dépôt. Elles doivent être conservées secrètement et n'être jamais mises au jour. Une de ces copies a été communiquée au traducteur, sous la promesse solennelle de ne pas confier le texte français à la presse[2].» [1] Cette traduction fut retraduite en français sous ce titre: _Exemple singulier de la vengeance d'une femme_, conte moral, ouvrage posthume de Diderot. Londre (_sic_) 1793, in-18 de 99 pages, y compris le titre; avec un avertissement. [2] ROSENKRANZ, _Diderot's Leben und Werke_, t. II, p. 316. Deux ans plus tard, l'Institut de France s'organisait. Un de ses premiers soins fut de s'occuper de dresser une sorte de bilan des richesses perdues de la littérature française.…