Relectiones De Indis et De iure belli (Carnegie Classics, trad. Bate, 1917)
- Langue:
- anglais
- Traduction:
- J. P. Bate
- État:
- Œuvre complète
- Paternité:
- Écrite par l'auteur
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- Étendue:
- ~160 000 mots · 759 passages
Citer cette œuvre
- APAFrancisco de Vitoria. (n.d.). De Indis et De iure belli relectiones (Carnegie Classics, Bate tr., 1917) [Relectiones De Indis et De iure belli (Carnegie Classics, trad. Bate, 1917)] (J. P. Bate, Trans.). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/francisco-de-vitoria/de-indis-et-de-iure-belli-relectiones-carnegie-classics-bate-tr-1917
- MLAFrancisco de Vitoria. De Indis et De iure belli relectiones (Carnegie Classics, Bate tr., 1917) [Relectiones De Indis et De iure belli (Carnegie Classics, trad. Bate, 1917)]. Translated by J. P. Bate. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/francisco-de-vitoria/de-indis-et-de-iure-belli-relectiones-carnegie-classics-bate-tr-1917.
- ChicagoFrancisco de Vitoria. De Indis et De iure belli relectiones (Carnegie Classics, Bate tr., 1917) [Relectiones De Indis et De iure belli (Carnegie Classics, trad. Bate, 1917)]. Translated by J. P. Bate. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/francisco-de-vitoria/de-indis-et-de-iure-belli-relectiones-carnegie-classics-bate-tr-1917.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
Les deux relectiones de Vitoria : sur les Indiens d'Amérique et sur le droit de la guerre, en latin avec une traduction anglaise.
Contexte et histoire
Il faut savoir ce qu'est une relectio et comment elle nous est parvenue : c'était une leçon solennelle donnée à l'université de Salamanque, et Vitoria n'a jamais rien publié. Ces textes sont des reconstitutions faites d'après les notes des étudiants. La thèse est forte : il soutient que les Indiens étaient de véritables propriétaires de leurs terres, que ni la donation pontificale ni la découverte ne donnaient aucun titre pour les prendre, et qu'être infidèle ou pécheur ne fait pas perdre le domaine. C'est de là que part la discussion moderne sur le droit des peuples.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
12, and Tertia Pars, qu. 68, art. 10. The whole of this controversy and dis¬ cussion was started on account of the aborigines of the New World, commonly called Indians, who came forty years ago into the power of the Spaniards, not having been previously known to our world. This present disputation about them will fall into three parts. In the first part we shall inquire by what right these Indian natives came under Spanish sway. In the second part, what rights the Spanish sovereigns obtained over them in temporal and civil matters. In the third part, what rights 306 these sovereigns or the Church obtained over them in matters spiritual and touching religion, in the course of which an answer will be given to the question before us. As regards the first part, it might seem at the very outset that the whole of this discussion is useless and futile, not only for us who have no concern either to inquire whether the men in question have conducted their administration with propriety in every detail or to raise any doubts about that business or to correct any fault that may have been committed, but also for those whose concern it is to attend to and administer these matters.