Les données de l'éthique
- Langue:
- anglais
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- Œuvre complète
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- Écrite par l'auteur
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- Étendue:
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Citer cette œuvre
- APAHerbert Spencer. (n.d.). The Data of Ethics [Les données de l'éthique]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/herbert-spencer/the-data-of-ethics
- MLAHerbert Spencer. The Data of Ethics [Les données de l'éthique]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/herbert-spencer/the-data-of-ethics.
- ChicagoHerbert Spencer. The Data of Ethics [Les données de l'éthique]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/herbert-spencer/the-data-of-ethics.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
Le livre de 1879 où Spencer tenta de fonder la morale sur la biologie : la bonne conduite est celle qui favorise la vie, et l'évolution nous y porte.
Contexte et histoire
C'est la première partie de son système d'éthique, publiée en avance parce qu'il craignait de mourir sans l'écrire. L'argument enchaîne trois pas : la conduite est un ajustement des moyens aux fins ; une conduite est d'autant plus évoluée qu'elle maintient mieux la vie de celui qui l'accomplit, de ses enfants et de ses semblables ; et le développement moral consiste donc à faire que ces trois choses cessent de s'entrechoquer. Spencer croyait que l'évolution y mène d'elle-même et qu'adviendrait un état où le devoir ne serait plus nécessaire, faire le bien étant devenu agréable. C'est l'une des tentatives les plus sérieuses de tirer le « doit » de l'« est », et G. E. Moore la prit justement pour exemple de ce qu'il nomma le sophisme naturaliste.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
and supernatural morality, it has become the policy to exaggerate into fundamental antagonisms. In pursuance of this policy, there will probably be singled out for reprobation from this volume, doctrines which, taken by themselves, may readily be made to seem utterly wrong. With a view to clearness, I have treated separately some correlative aspects of conduct, drawing conclusions either of which becomes untrue if divorced from the other; and have thus given abundant opportunity for misrepresentation. The relations of this work to works preceding it in the series are such as to involve frequent reference. Containing, as it does, the outcome of principles set forth in each of them, I have found it impracticable to dispense with re-statements of those principles. Further, the presentation of them in their relations to different ethical theories, has made it needful, in every case, briefly to remind the reader what they are, and how they are derived. Hence an amount of repetition which to some will probably appear tedious. I do not, however, much regret this almost unavoidable result; for only by varied iteration can alien conceptions be forced on reluctant minds. _June_, 1879. THE DATA OF ETHICS. CHAPTER I. CONDUCT IN GENERAL. § 1. The doctrine that correlatives imply one another--that a father cannot be thought of without thinking of a child, and that there can be no consciousness of superior without a consciousness of inferior--has for one of its common examples the necessary connection between the conceptions of whole and part. Beyond the primary truth that no idea of a whole can be framed without a nascent idea of parts constituting it, and that no idea of a part can be framed without a nascent idea of some whole to which it belongs, there is the secondary truth that there can be no correct idea of a part without a correct idea of the correlative whole.…