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De jure belli ac pacis

Hugo Grotius

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
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Étendue:
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Citer cette œuvre
  • APAHugo Grotius. (n.d.). The Law of War and Peace (De Jure Belli ac Pacis) [De jure belli ac pacis]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/hugo-grotius/the-law-of-war-and-peace-de-jure-belli-ac-pacis
  • MLAHugo Grotius. The Law of War and Peace (De Jure Belli ac Pacis) [De jure belli ac pacis]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/hugo-grotius/the-law-of-war-and-peace-de-jure-belli-ac-pacis.
  • ChicagoHugo Grotius. The Law of War and Peace (De Jure Belli ac Pacis) [De jure belli ac pacis]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/hugo-grotius/the-law-of-war-and-peace-de-jure-belli-ac-pacis.

Référence de l’édition reproduite. SigPhi est la reproduction numérique. Année, éditeur et traducteur sont indiqués lorsqu’ils sont connus ; « n.d. » signale une année inconnue.

De quoi il s'agit

Le traité de Grotius sur les cas où la guerre est licite, sur ce qu'on peut y faire, et sur ce qui oblige des États n'ayant aucun juge au-dessus d'eux.

Contexte et histoire

Paru en 1625, en pleine guerre de Trente Ans. Une phrase a beaucoup décidé : Grotius soutient que le droit naturel vaudrait « même si nous accordions » que Dieu n'existe pas, et par là il fonde le droit sur la nature raisonnable de l'homme et non sur la révélation. Ce geste est ce qui rend possible un droit commun entre catholiques et protestants en train de s'entretuer, et c'est pourquoi on le lit comme l'origine du droit international moderne.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Extrait de l’édition disponible
10. D. quibus modis ususfructus amittatur. Navem eandem esse aiunt, si per partes refecta sit. Aliud si dissoluta et recomposita. l. qui res. 98, $ aream. 8. D. de solutionibus, Plutarchus Z"/heseo : πὸ δὲ πλοῖον ἐν ᾧ μετὰ τῶν ἠιθέων ἔπλευσε καὶ πάλιν ἐσώθη, τὴν τριηκόν- TOpOv, ἄχρι τῶν Δημητρίου τοῦ Φα- ληρέως χρόνων διεφύλαττον οἱ 'A0g- ναῖοι; τι μὲν παλαιὰ τῶν ξύλων ὑφαι- ροῦντες, ἄλλα δὲ ἐμβάλλοντες ἰσχυρὰ, καὶ συμπηγνύντες, οὕτως ὥστε καὶ τοῖς φιλοσόφοις εἰς τὸν αὐξόμενον [legendum αὐξομένων, ut habet MS.] λόyov ἀμφιδοξούμενον παράδειγμα τὸ πλοῖον εἶναι, τῶν μὲν ὡς τὸ αὐτὸ, τῶν δὲ ὡς οὐ τὸ αὐτὸ διαμένει, λεγόντων " ANavem autem, in qua cum delecta juventute navigavit salvusque rediit Theseus, elements, but is subject to one name, and has one habit, as Plutarch says, one spirit, as Paulus. "This spirit or habit in a people is the full and perfect common participation of civil life; the first production of which is the sovereignty, the bond by which the State is held together, the vital breath drawn by so many thousands, as Seneca speaks. And these artificial bodies have plainly an analogy with natural bodies. A natural body does not cease to be the same, though the particles are gradually changed, the Form remaining the same, as Alphenus, after the philosophers, discourses. 2 And thus we can explain what Seneca says, that no one of us is the same in age which he was in youth, this being understood of the De Anim. ^ C. De Rei Vind. Sen. Lib. i. De Clem. c. 4. Judic. Epist. 59. Pol. iii. 3. 4 QUANDO IMPERIA VEL [118. II.

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