Les Prolégomènes (Muqaddima), volume I
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- français
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Citer cette œuvre
- APAProlégomènes. (n.d.). Les Prolégomènes (Muqaddimah), Volume I [Les Prolégomènes (Muqaddima), volume I]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/ibn-khaldun/les-prolegomenes-muqaddimah-volume-i
- MLAProlégomènes. Les Prolégomènes (Muqaddimah), Volume I [Les Prolégomènes (Muqaddima), volume I]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/ibn-khaldun/les-prolegomenes-muqaddimah-volume-i.
- ChicagoProlégomènes. Les Prolégomènes (Muqaddimah), Volume I [Les Prolégomènes (Muqaddima), volume I]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/ibn-khaldun/les-prolegomenes-muqaddimah-volume-i.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
Le premier volume de la Muqaddima, où Ibn Khaldoun établit sa méthode avant de faire de l'histoire : comment se reconnaît une fausse nouvelle, pourquoi les historiens se trompent, et ce qui est tout simplement impossible.
Contexte et histoire
C'est la partie qui a fait son nom. Ibn Khaldoun ne se contente pas d'expliquer le passé : il demande comment on sait ce qui est arrivé, et pose qu'une nouvelle doit se mesurer à ce que la nature de la société autorise. Ce critère — juger les faits d'après le possible dans des conditions données — fait qu'on le lit aujourd'hui comme le fondateur d'une science de la société, six siècles avant qu'il y en eût une.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
Deux années plus tard, il fut nommé grand cadi malékite de D'IBN KHALDOUN. v cette ville. Le zèle qu'il déploya alors en supprimant des abus et en châtiant les prévarications des gens de loi lui attira beaucoup d'ennemis et entraîna sa destitution. En 1387, il fit le pèlerinage de la Mecque, d'où il revint au Caire, afin de se dévouer uniquement à l'étude et à l'enseignement. Ce fut en l'an i3c)4 qu'il composa son autobiographie. Il avait alors soixante-deux ans. Nommé encore grand cadi, il fut destitué de nouveau, puis, en l'an i4oo, il accompagna le sultan en Syrie et tomba entre les mains de Tamerlan. Remis en liberté, il rentra en Egypte, devint encore grand cadi malékite du Caire, et y mourut le i5 mars 1 4o6, à l'âge de soixante et quatorze ans.