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Kant's gesammelte Schriften, Band V: Kritik der Urtheilskraft

Emmanuel Kant

Langue:
allemand
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
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Étendue:
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Citer cette œuvre
  • APAEmmanuel Kant. (1913). Kant's gesammelte Schriften, Band V: Kritik der Urtheilskraft (Vol. V). Georg Reimer, Berlin. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/immanuel-kant/kant-s-gesammelte-schriften-band-v-kritik-der-urtheilskraft-german
  • MLAEmmanuel Kant. Kant's gesammelte Schriften, Band V: Kritik der Urtheilskraft. Vol. V. Georg Reimer, Berlin, 1913. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/immanuel-kant/kant-s-gesammelte-schriften-band-v-kritik-der-urtheilskraft-german.
  • ChicagoEmmanuel Kant. Kant's gesammelte Schriften, Band V: Kritik der Urtheilskraft. Vol. V. Georg Reimer, Berlin, 1913. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/immanuel-kant/kant-s-gesammelte-schriften-band-v-kritik-der-urtheilskraft-german.

Référence de l’édition reproduite. SigPhi est la reproduction numérique. Année, éditeur et traducteur sont indiqués lorsqu’ils sont connus ; « n.d. » signale une année inconnue.

De quoi il s'agit

La troisième Critique de Kant, de 1790, sur le jugement esthétique et sur la finalité dans la nature : le pont entre la critique de la connaissance et celle de la morale.

Contexte et histoire

Il s'agit du volume V de l'édition académique de Berlin, en allemand. Le livre a deux moitiés qu'on est surpris de trouver ensemble. La première est la théorie du goût : quand nous disons qu'une chose est belle, nous ne constatons rien et n'exprimons aucune préférence privée, mais nous jugeons sans concept tout en demandant aux autres d'en convenir — une « universalité subjective » qui est la trouvaille du livre. Il y a aussi la théorie du sublime, et l'idée du génie comme celui par qui la nature donne la règle à l'art. La seconde moitié traite des organismes : des choses qu'on ne peut comprendre que comme si elles avaient une fin, sans en pouvoir affirmer aucune. De là sort une bonne part de l'esthétique postérieure, et tout l'idéalisme allemand est venu y chercher.

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Extrait de l’édition disponible
Experimente oder der Beobachtungen für einen praktischen Theil der Naturlehre, endlich die Haus-, |173.5| Land-, Staatswirthschaft, die Kunst des Umganges, die Vorschrift der Diätetik, selbst nicht die allgemeine Glückseligkeitslehre, sogar nicht einmal die Bezähmung der Neigungen und Bändigung der Affecten zum Behuf der letzteren zur praktischen Philosophie gezählt werden, oder die letzteren wohl gar den zweiten Theil der Philosophie überhaupt ausmachen; |173.10| weil sie insgesammt nur Regeln der Geschicklichkeit, die mithin nur technisch-praktisch sind, enthalten, um eine Wirkung hervorzubringen, die nach Naturbegriffen der Ursachen und Wirkungen möglich ist, welche, da sie zur theoretischen Philosophie gehören, jenen Vorschriften als bloßen #XV# Corollarien aus derselben (der Naturwissenschaft) unterworfen sind und |173.15| also keine Stelle in einer besonderen Philosophie, die praktische genannt, verlangen können. Dagegen machen die moralisch-praktischen Vorschriften, die sich gänzlich auf dem Freiheitsbegriffe mit völliger Ausschließung der Bestimmungsgründe des Willens aus der Natur gründen, eine ganz besondere Art von Vorschriften aus: welche auch gleich den Regeln, welchen |173.20| die Natur gehorcht, schlechthin Gesetze heißen, aber nicht wie diese auf sinnlichen Bedingungen, sondern auf einem übersinnlichen Princip beruhen und neben dem theoretischen Theile der Philosophie für sich ganz allein einen anderen Theil unter dem Namen der praktischen Philosophie fordern. |173.25| Man sieht hieraus, daß ein Inbegriff praktischer Vorschriften, welche die Philosophie giebt, nicht einen besonderen, dem theoretischen zur Seite gesetzten Theil derselben darum ausmache, weil sie praktisch sind; denn das könnten sie sein, wenn ihre Principien gleich gänzlich aus der theoretischen Erkenntniß der Natur hergenommen wären (als technisch-praktische |173.…

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