SigPhiSigPhi

Discours sur les sciences et les arts

Jean-Jacques Rousseau

Langue:
français
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Texte propre
Étendue:
~63 600 mots · 302 passages
Citer cette œuvre
  • APAJean-Jacques Rousseau. (n.d.). Discours sur les sciences et les arts. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/jean-jacques-rousseau/discours-sur-les-sciences-et-les-arts
  • MLAJean-Jacques Rousseau. "Discours sur les sciences et les arts." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/jean-jacques-rousseau/discours-sur-les-sciences-et-les-arts.
  • ChicagoJean-Jacques Rousseau. Discours sur les sciences et les arts. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/jean-jacques-rousseau/discours-sur-les-sciences-et-les-arts.

De quoi il s'agit

Premier Discours (1750) : le progrès des sciences et des arts a-t-il amélioré les mœurs ?

Contexte et histoire

Rousseau répond non, et remporte le prix de l'Académie de Dijon pour l'avoir dit. C'est le texte qui l'a rendu célèbre du jour au lendemain et qui a ouvert la plaie qui traverse toute son œuvre : la civilisation comme ce qui corrompt ce qu'elle prétend perfectionner. Texte en FRANÇAIS : l'original de Rousseau.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
1823 Discours suivi de quelques réfutations et réponses aux réfutations, Edition Dupont Discours sur cette question : Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué a épurer les mœurs ? Avis de l’éditeur, Avertissement, Préface, Discours, Lettre à M. l’abbé Raynal, Lettre à M. Grimm, Réponse du roi de Pologne au discours de J. J. Rousseau, Réponse de J. J. Rousseau au roi de Pologne, sur la réfutation faite par ce prince de son discours, Avis de l’éditeur sur la réponse à M. Bordes, Réponse à M. Bordes, Lettre de J. J. Rousseau sur une nouvelle réfutation de son discours par un académicien de Dijon, Résumé de la querelle, etc., DISCOURS qui à remorté le prix À L’ACADÉMIE DE DIJON, EN L’ANNÉE 1750, Sur cette question proposée par la même Académie : si le rétablissement des sciences et des arts à contribué à épurer les moeurs. Barbarus hic ego sum, quia non intelligor illis Ovid. Trist. v, eleg. 10, v. 3- AVIS DE L’ÉDITEUR. L’Académie de Dijon, fondée en 1740, se fit peu connaître pendant les dix premières années de son existence. Une question qu’elle mit au concours lui donna tout-à-coup de la célébrité. Elle proposa d’examiner si le rétablissement des sciences et des arts avait contribué à épurer les mœurs. Le choix de ce sujet pouvait surprendre sous plus d’un rapport, et paraître singulier et hardi. Mettre en doute l’utilité du rétablissement des sciences et des arts ; convenir qu’il serait possible que ce rétablissement eût contribué à la dépravation des mœurs ; s’obliger à récompenser celui qui le prouverait avec le plus d’éloquence, cette conduite ne semblait-elle pas étrange de la part des membres d’une compagnie savante et littéraire ?…

Lire l'œuvre entière →

← Retour à Jean-Jacques Rousseau