Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme (1851)
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- espagnol
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- APAJuan Donoso Cortés. (n.d.). Ensayo sobre el catolicismo, el liberalismo y el socialismo (1851) [Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme (1851)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/juan-donoso-cortes/ensayo-sobre-el-catolicismo-el-liberalismo-y-el-socialismo-1851
- MLAJuan Donoso Cortés. Ensayo sobre el catolicismo, el liberalismo y el socialismo (1851) [Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme (1851)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/juan-donoso-cortes/ensayo-sobre-el-catolicismo-el-liberalismo-y-el-socialismo-1851.
- ChicagoJuan Donoso Cortés. Ensayo sobre el catolicismo, el liberalismo y el socialismo (1851) [Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme (1851)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/juan-donoso-cortes/ensayo-sobre-el-catolicismo-el-liberalismo-y-el-socialismo-1851.
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De quoi il s'agit
L'essai où Donoso Cortés soutient que toute question politique finit par être théologique, et que face au socialisme il n'y a que deux issues : le catholicisme ou la dictature.
Contexte et histoire
Paru en 1851, trois ans après les révolutions de 48, et écrit par un homme qui avait été libéral et avait changé de camp. La thèse de fond est que si l'on nie le péché originel, il faut finir par donner tout le pouvoir à l'État, car il faut bien que quelqu'un contienne les hommes. C'est un texte de combat et il ne s'en cache pas. Carl Schmitt l'a lu de près et s'en est servi ; c'est pourquoi Donoso est encore cité dans les débats sur la théologie politique, bien au-delà de l'Espagne du XIXe siècle.
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la base de la estabilidad social del régimen liberal moderado deben ser las clases propietarias o clases medias, las cuales expresan la razón histórica. En la coyuntura histórica del momento, el régimen de la monarquía orleanista había aplicado con cierto éxito ese ideario doctrinario, garantizando la gobernabilidad en Francia durante dieciocho años, y mediante el establecimiento de una alianza de clase entre las clases aristocráticas y las propietarias burguesas. En este sentido el primer Donoso es un intelectual orgánico, defensor de los intereses de las clases medias y, en general, de las clases propietarias, que trata de aplicar la teoría del «justo medio» — la «vía intermedia»— como solución conciliadora entre intereses sociales y poderes existentes. Esta transición «evolutiva», moderada, basada en la instauración de una monarquía no absolutista (liberal-moderada), y seguidora por inspiración de la época del pensamiento moderado del justo medio de Jovellanos, permitiría realizar las reformas necesarias, las indispensables, para evitar las transformaciones radicales impulsadas por los movimientos revolucionarios. La propuesta de Jovellanos se concretaba en realizar una monarquía limitada, donde existe una división de poderes, pero con un poder ejecutivo predominante eje de la soberanía *?, ción de Juan Juretschke), Madrid, La Editorial Católica-BAC, 1946, págs. 537 y sigs., alguna referencia a Hegel. Reconoce que es tributario en parte de la filosofía de la historia de Vico, aunque éste no llegó a los planteamientos más correctos según Donoso. Cfr. «Correspondencia con el Conde de Montalembert» (Berlín, Carta de 26 de mayo de 1849), en Obras completas, t. II (edición de Juan Juretsccke), cit., pág. 209. 2 Antonio Elorza pone como criterio paradigmático la opinión de Gómez Hermosilla expresada en su libro El facobinismo (1823), calificando estas orientaciones reformistas como «reformismo contrarrevolucionario». Cfr. ELorza, A.…