Essais (I fr)
- Langue:
- français
- État:
- Œuvre complète
- Paternité:
- Écrite par l'auteur
- État du texte:
- Avec des erreurs de numérisation (mesure automatique sur tout le texte, non vérifiée à la main) · 6 passages illisibles, exclus des réponses
- Étendue:
- ~330 000 mots · 1 582 passages
Citer cette œuvre
- APAMichel de Montaigne. (n.d.). Essais de Montaigne (self-édition) - Volume I [Essais (I fr)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/michel-de-montaigne/essais-de-montaigne-self-edition-volume-i-french
- MLAMichel de Montaigne. Essais de Montaigne (self-édition) - Volume I [Essais (I fr)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/michel-de-montaigne/essais-de-montaigne-self-edition-volume-i-french.
- ChicagoMichel de Montaigne. Essais de Montaigne (self-édition) - Volume I [Essais (I fr)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/michel-de-montaigne/essais-de-montaigne-self-edition-volume-i-french.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
Le premier volume des Essais en français, la langue dans laquelle Montaigne les a écrits.
Contexte et histoire
Les Essais n'ont jamais eu de version définitive : Montaigne les publia en 1580 et continua d'écrire dans les marges de son propre exemplaire jusqu'à sa mort, en 1592, sans jamais effacer ce qui s'y trouvait déjà. D'où des affirmations voisines de leur propre correction vingt ans plus tard, et les éditions modernes distinguent d'ordinaire les couches. Lus en français, on sent ce que perd toute traduction : la syntaxe qui hésite et se reprend en avançant est l'argument même.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
l'instruction qu'il possède et le temps dont il dispose, fait que la présente édition justifie d'être à la portée de tous. De ces diverses parties, seule la traduction en langage de nos jours qui, à la vérité, en dehors du texte original, en constitue le gros œuvre, est uniquement de nous; et encore y avons-nous inséré, à peu près telles quelles, les traductions des citations latines, grecques, etc., auxquelles ont successivement collaboré tous les éditeurs de Montaigne, depuis Mademoiselle de Gournay à laquelle en est due la presque totalité. Les sommaires ont été relevés dans Amaury Duval; généralement, on s'est borné à les transcrire sans y rien changer, parfois cependant ils ont été complétés: dans les derniers chapitres notamment, modifications et additions sont assez fréquentes. Les notes, toujours trop nombreuses pour les érudits, jamais assez pour les autres, ont, en raison de leur multiplicité et pour conserver au texte sa physionomie, été groupées dans un volume séparé. Pour la plupart d'entre elles, tous ceux qui jusqu'ici se sont particulièrement occupés de Montaigne, les Coste, Naigeon, Jamet, Leclerc, G. Guizot, Payen, Margerie, Bonnefon et autres, ainsi que les auteurs dont il s'est principalement inspiré: Hérodote, Cicéron, Sénèque, Pline, Tite-Live, Plutarque, Diogène Laerce, etc..., ont été largement mis à contribution; du reste la part contributive de chacun est mentionnée partout où elle s'est exercée. Le lexique comprend tous les noms propres qui se rencontrent dans le texte. L'index analytique des principales matières a été établi en s'aidant des éditions antérieures comme, du reste, toutes en ont agi avec celles qui les ont précédées. Notes et lexique ont reçu une très notable extension, en vue de faire que l'ouvrage se suffise à lui-même.…