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Un essai sur le beau, du grec de Plotin

Plotin

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Texte propre
Étendue:
~9 470 mots · 45 passages
Citer cette œuvre
  • APAPlotin. (n.d.). Un essai sur le beau, du grec de Plotin. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/an-essay-on-the-beautiful-from-the-greek-of-plotinus
  • MLAPlotin. "Un essai sur le beau, du grec de Plotin." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/an-essay-on-the-beautiful-from-the-greek-of-plotinus.
  • ChicagoPlotin. Un essai sur le beau, du grec de Plotin. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/an-essay-on-the-beautiful-from-the-greek-of-plotinus.

De quoi il s'agit

L'Ennéade I.6, « Du beau », le traité le plus lu de Plotin, ici à part : la beauté comme ce qui fait souvenir à l'âme d'où elle vient.

Contexte et histoire

Plotin enseigna à Rome au IIIe siècle et n'écrivait pas pour publier ; son disciple Porphyre rassembla ses écrits après sa mort et les rangea en six groupes de neuf traités — d'où « Ennéades », « neuvaines » —, un ordre qui n'est pas de Plotin. Sa philosophie part de Platon et va plus loin : de l'Un, qui est au-delà de l'être et de la pensée, procède par émanation l'Intellect, et de celui-ci l'Âme, et de celle-ci le monde sensible ; l'âme humaine peut refaire le chemin vers le haut, et Porphyre dit que son maître y parvint quatre fois. De là sort tout le néoplatonisme, et par lui passent Augustin, Denys, les Arabes, Ficin et la Renaissance. AVIS AU LECTEUR : le catalogue contient DEUX éditions anglaises du même matériau, « Select Works of Plotinus » (traduction de Thomas Taylor) et les quatre volumes de « Plotinos Complete Works » (de Kenneth Guthrie), autrement traduites et autrement rangées ; et « An Essay on the Beautiful » est l'Ennéade I.6, qui se trouve dans l'une et l'autre. Ce n'est pas une erreur : ce sont des éditions différentes du même auteur. La citation doit toujours dire quelle édition elle emploie, et mieux vaut qu'elle donne aussi le numéro d'Ennéade et de traité.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
It may seem wonderful that language, which is the only method of conveying our conceptions, should, at the same time, be an hindrance to our advancement in philosophy; but the wonder ceases when we consider, that it is seldom studied as the vehicle of truth, but is too frequently esteemed for its own sake, independent of its connection with things. This observation is remarkably verified in the Greek language; which, as it is the only repository of ancient wisdom, has, unfortunately for us, been the means of concealing, in shameful obscurity, the most profound researches and the sublimest truths. That words, indeed, are not otherwise valuable than as subservient to things, must surely be acknowledged by every liberal mind, and will alone be disputed by him who has spent the prime of his life, and consumed the vigour of his understanding, in verbal criticisms and grammatical trifles. And, if this is the case, every lover of truth will only study a language for the purpose of procuring the wisdom it contains; and will doubtless wish to make his native language the vehicle of it to others. For, since all truth is eternal, its nature can never be altered by transposition, though by this means its dress may be varied, and become less elegant and refined. Perhaps even this inconvenience may be remedied by sedulous cultivation; at least, the particular inability of some, ought not to discourage the well-meant endeavours of others.…

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