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Ennéades (I)

Plotin

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Texte propre · 1 passages illisibles, exclus des réponses
Étendue:
~86 100 mots · 409 passages
Citer cette œuvre
  • APAPlotin. (n.d.). Ennéades (I). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-1
  • MLAPlotin. "Ennéades (I)." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-1.
  • ChicagoPlotin. Ennéades (I). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-1.

De quoi il s'agit

Le premier des quatre volumes de Plotin dans la traduction de Kenneth Guthrie : l'autre édition du corpus.

Contexte et histoire

Plotin enseigna à Rome au IIIe siècle et n'écrivait pas pour publier ; son disciple Porphyre rassembla ses écrits après sa mort et les rangea en six groupes de neuf traités — d'où « Ennéades », « neuvaines » —, un ordre qui n'est pas de Plotin. Sa philosophie part de Platon et va plus loin : de l'Un, qui est au-delà de l'être et de la pensée, procède par émanation l'Intellect, et de celui-ci l'Âme, et de celle-ci le monde sensible ; l'âme humaine peut refaire le chemin vers le haut, et Porphyre dit que son maître y parvint quatre fois. De là sort tout le néoplatonisme, et par lui passent Augustin, Denys, les Arabes, Ficin et la Renaissance. AVIS AU LECTEUR : le catalogue contient DEUX éditions anglaises du même matériau, « Select Works of Plotinus » (traduction de Thomas Taylor) et les quatre volumes de « Plotinos Complete Works » (de Kenneth Guthrie), autrement traduites et autrement rangées ; et « An Essay on the Beautiful » est l'Ennéade I.6, qui se trouve dans l'une et l'autre. Ce n'est pas une erreur : ce sont des éditions différentes du même auteur. La citation doit toujours dire quelle édition elle emploie, et mieux vaut qu'elle donne aussi le numéro d'Ennéade et de traité.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
By PORPHYRY. (_Written when about 70 years of age, see 23._) I. PLOTINOS, LIKE PORPHYRY, DESPISED HIS PHYSICAL NATURE, BUT A PICTURE OF HIM WAS SECURED. Plotinos the philosopher, who lived recently, seemed ashamed of having a body. Consequently he never spoke of his family or home (Lycopolis, now Syout, in the Thebaid, in Egypt). He never would permit anybody to perpetuate him in a portrait or statue. One day that Amelius[1] begged him to allow a painting to be made of him, he said, "Is it not enough for me to have to carry around this image[2], in which nature has enclosed us? Must I besides transmit to posterity the image of this image as worthy of attention?" As Amelius never succeeded in getting Plotinos to reconsider his refusal, and to consent to give a sitting, Amelius begged his friend Carterius, the most famous painter of those times, to attend Plotinos's lectures, which were free to all. By dint of gazing at Plotinos, Carterius so filled his own imagination with Plotinos's features that he succeeded in painting them from memory. By his advice, Amelius directed Carterius in these labors, so that this portrait was a very good likeness. All this occurred without the knowledge of Plotinos. II. SICKNESS AND DEATH OF PLOTINOS; HIS BIRTHDAY UNKNOWN. Plotinos was subject to chronic digestive disorders; nevertheless, he never was willing to take any remedies, on the plea that it was unworthy of a man of his age to relieve himself by such means. Neither did he ever take any of the then popular "wild animal remedy," because, said he, he did not even eat the flesh of domestic animals, let alone that of savage ones. He never bathed, contenting himself, with daily massage at home. But when at the period of the plague, which was most virulent,[3] the man who rubbed him died of it, he gave up the massage.…

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