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Ennéades (IV)

Plotin

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Texte propre · 1 passages illisibles, exclus des réponses
Étendue:
~91 800 mots · 436 passages
Citer cette œuvre
  • APAPlotin. (n.d.). Ennéades (IV). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-4
  • MLAPlotin. "Ennéades (IV)." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-4.
  • ChicagoPlotin. Ennéades (IV). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/plotinos-complete-works-v-4.

De quoi il s'agit

Le quatrième des quatre volumes de Plotin dans la traduction de Kenneth Guthrie : l'autre édition du corpus.

Contexte et histoire

Plotin enseigna à Rome au IIIe siècle et n'écrivait pas pour publier ; son disciple Porphyre rassembla ses écrits après sa mort et les rangea en six groupes de neuf traités — d'où « Ennéades », « neuvaines » —, un ordre qui n'est pas de Plotin. Sa philosophie part de Platon et va plus loin : de l'Un, qui est au-delà de l'être et de la pensée, procède par émanation l'Intellect, et de celui-ci l'Âme, et de celle-ci le monde sensible ; l'âme humaine peut refaire le chemin vers le haut, et Porphyre dit que son maître y parvint quatre fois. De là sort tout le néoplatonisme, et par lui passent Augustin, Denys, les Arabes, Ficin et la Renaissance. AVIS AU LECTEUR : le catalogue contient DEUX éditions anglaises du même matériau, « Select Works of Plotinus » (traduction de Thomas Taylor) et les quatre volumes de « Plotinos Complete Works » (de Kenneth Guthrie), autrement traduites et autrement rangées ; et « An Essay on the Beautiful » est l'Ennéade I.6, qui se trouve dans l'une et l'autre. Ce n'est pas une erreur : ce sont des éditions différentes du même auteur. La citation doit toujours dire quelle édition elle emploie, et mieux vaut qu'elle donne aussi le numéro d'Ennéade et de traité.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
1. The (Aristotelian) ideal of living well and happiness are (practically) identical. Should we, on that account, grant even to animals the privilege of achieving happiness? Why might we not say that they live well, if it be granted them, in their lives, to follow the course of nature, without obstacles? For if to live well consist either in pleasure (pleasant passions, as the Epicureans taught), or in realizing one's own individual aim (the Stoic ideal), then this living well is, in either case, possible for animals, who can both enjoy pleasure, and accomplish their peculiar aim. Thus singing birds live a life desirable for them, if they enjoy pleasure, and sing conformably to their nature. If further we should define happiness as achieving the supreme purpose towards which nature aspires (the Stoic ideal), we should, even in this case, admit that animals share in happiness when they accomplish this supreme purpose. Then nature arouses in them no further desires, because their whole career is completed, and their life is filled from beginning to end. WHETHER PLANTS MAY BE TERMED HAPPY. There are no doubt some who may object to our admitting to happiness living beings other than man. They might even point out that on this basis happiness could not be refused to even the lowest beings, such as plants: for they also live, their life also has a purpose, by which they seek to fulfil their development. However, it would seem rather unreasonable to say, that living beings other than humans cannot possess happiness by this mere reason that to us they seem pitiable. Besides, it would be quite possible to deny to plants what may be predicated of other living beings, on the grounds that plants lack emotion.…

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