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Ennéades

Plotin

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Texte propre · 1 passages illisibles, exclus des réponses
Étendue:
~180 000 mots · 853 passages
Citer cette œuvre
  • APAPlotin. (n.d.). Ennéades. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/select-works-of-plotinus
  • MLAPlotin. "Ennéades." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/select-works-of-plotinus.
  • ChicagoPlotin. Ennéades. SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/plotinus/select-works-of-plotinus.

De quoi il s'agit

La sélection de Plotin traduite par Thomas Taylor : l'une des deux éditions du corpus, et la plus ancienne.

Contexte et histoire

Plotin enseigna à Rome au IIIe siècle et n'écrivait pas pour publier ; son disciple Porphyre rassembla ses écrits après sa mort et les rangea en six groupes de neuf traités — d'où « Ennéades », « neuvaines » —, un ordre qui n'est pas de Plotin. Sa philosophie part de Platon et va plus loin : de l'Un, qui est au-delà de l'être et de la pensée, procède par émanation l'Intellect, et de celui-ci l'Âme, et de celle-ci le monde sensible ; l'âme humaine peut refaire le chemin vers le haut, et Porphyre dit que son maître y parvint quatre fois. De là sort tout le néoplatonisme, et par lui passent Augustin, Denys, les Arabes, Ficin et la Renaissance. AVIS AU LECTEUR : le catalogue contient DEUX éditions anglaises du même matériau, « Select Works of Plotinus » (traduction de Thomas Taylor) et les quatre volumes de « Plotinos Complete Works » (de Kenneth Guthrie), autrement traduites et autrement rangées ; et « An Essay on the Beautiful » est l'Ennéade I.6, qui se trouve dans l'une et l'autre. Ce n'est pas une erreur : ce sont des éditions différentes du même auteur. La citation doit toujours dire quelle édition elle emploie, et mieux vaut qu'elle donne aussi le numéro d'Ennéade et de traité.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
I. Since evils are here, and revolve from necessity about this [terrestrial] place, but the soul wishes to fly from evils, it is requisite to fly from hence. What therefore is the fljg!^? To become similar, says Plato, to God. But thi^mlrnbe effected, if we become just and holy, in conjunction with [intellectual] prudence, and in short if we are [truly] virtuous. If therefore we are assimilated through virtue, is it to one who possesses virtue ? But to whom are we assimilated ? To divinity. Are we then assimilated to that nature which appears to possess the virtues in a more eminent degree, and also to the sovl of the world, and to the intellect which is the leader in it, in which there is an admirable wisdom? For it is reasonable to suppose that while we are here, we are assimilated to this intellect. Or is it not in the first place dubious, whether all the virtues are present with this intellect, such as temperance and fortitude, since there is nothing which can be dreadful to it ? For nothing externally happens to it, nor does any ^ See the additional notes at the end of this Volume, for a copious account of the political^ cathartic and theoretic virtues, the subject of the present treatise of Plotinus. SELECT WORKS OF PLOTINL'S. SELECT WORKS OF PLOTINL'S. thing pleasing approach to it, which when not present it may become desirous of poasessing, or apprehending. But if it also has an appetite directed to the intetligibles, after which our aoula aspire, it is evident that ornament and the virtues are from thence derived to us. Has therefore this intellect these virtues? Or may we not say, it is not reasonable to suppose, that it possesses what are called the p<^ttical virtues, viz.…

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