Petits dialogues, avec le Dialogue sur la clémence
- Langue:
- anglais
- État:
- Œuvre complète
- Paternité:
- Écrite par l'auteur
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- Étendue:
- ~150 000 mots · 696 passages
Citer cette œuvre
- APALucius Annaeus Seneca. (n.d.). Minor Dialogues, Together With the Dialogue on Clemency [Petits dialogues, avec le Dialogue sur la clémence]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/seneca/minor-dialogues-together-with-the-dialogue-on-clemency
- MLALucius Annaeus Seneca. Minor Dialogues, Together With the Dialogue on Clemency [Petits dialogues, avec le Dialogue sur la clémence]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/seneca/minor-dialogues-together-with-the-dialogue-on-clemency.
- ChicagoLucius Annaeus Seneca. Minor Dialogues, Together With the Dialogue on Clemency [Petits dialogues, avec le Dialogue sur la clémence]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/seneca/minor-dialogues-together-with-the-dialogue-on-clemency.
Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.
De quoi il s'agit
Le recueil des traités brefs de Sénèque — sur la colère, la brièveté de la vie, la tranquillité, la providence, le sage, la vie heureuse, l'oisiveté — avec le « De clementia », adressé à Néron.
Contexte et histoire
« Dialogues » est le nom traditionnel, mais ce ne sont pas des dialogues : ce sont des essais avec un interlocuteur implicite, et c'est la forme sous laquelle le stoïcisme romain se fait pratique. « De la colère » est un traité de psychologie morale et se lit encore comme tel ; « De la brièveté de la vie » soutient que le temps ne nous manque pas, que nous le gaspillons. Le « De clementia » est le plus gênant et le plus révélateur : écrit vers 55 de notre ère, quand Sénèque était le précepteur et le conseiller du jeune empereur, il explique au pouvoir pourquoi il a intérêt à être clément. C'est un document sur la manière dont un philosophe tente d'influer sur un prince du dedans, et ce qui advint ensuite — Néron finit par lui ordonner de mourir — fait partie de ce qui le rend digne d'être lu.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
what you said when you were consoling others: then I should have seen whether you could have consoled yourself, whether you could have forbidden yourself to grieve. Do not, I beg you, dread those things which the immortal gods apply to our minds like spurs: misfortune is virtue’s opportunity. Those men may justly be called unhappy who are stupified with excess of enjoyment, whom sluggish contentment keeps as it were becalmed in a quiet sea: whatever befalls them will come strange to them. Misfortunes press hardest on those who are unacquainted with them: the yoke feels heavy to the tender neck. The recruit turns pale at the thought of a wound: the veteran, who knows that he has often won the victory after losing blood, looks boldly at his own flowing gore. In like manner God hardens, reviews, and exercises those whom He tests and loves: those whom He seems to indulge and spare, He is keeping out of condition to meet their coming misfortunes: for you are mistaken if you suppose that any one is exempt from misfortune: he who has long prospered will have his share some day; those who seem to have been spared them have only had them put off. Why does God afflict the best of men with ill-health, or sorrow, or other troubles? Because in the army the most hazardous services are assigned to the bravest soldiers: a general sends his choicest troops to attack the enemy in a midnight ambuscade, to reconnoitre his line of march, or to drive the hostile garrisons from their strong places. No one of these {13} men says as he begins his march, “The general has dealt hardly with me,” but “He has judged well of me.” Let those who are bidden to suffer what makes the weak and cowardly weep, say likewise, “God has thought us worthy subjects on whom to try how much suffering human nature can endure.…