Les sciences naturelles au temps de Néron (Questions naturelles)
- Langue:
- anglais
- État:
- Œuvre complète
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- Écrite par l'auteur
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- Texte propre
- Étendue:
- ~130 000 mots · 610 passages
Citer cette œuvre
- APALucius Annaeus Seneca. (n.d.). Les sciences naturelles au temps de Néron (Questions naturelles). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/seneca/physical-science-in-the-time-of-nero-being-a-translation-of-the-quaestiones-natu
- MLALucius Annaeus Seneca. "Les sciences naturelles au temps de Néron (Questions naturelles)." SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/seneca/physical-science-in-the-time-of-nero-being-a-translation-of-the-quaestiones-natu.
- ChicagoLucius Annaeus Seneca. Les sciences naturelles au temps de Néron (Questions naturelles). SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/seneca/physical-science-in-the-time-of-nero-being-a-translation-of-the-quaestiones-natu.
De quoi il s'agit
Les « Questions naturelles » de Sénèque, écrites vers 63 de notre ère : sa tentative d'expliquer les phénomènes du ciel et de la terre sans recourir aux dieux.
Contexte et histoire
Il y traite des météores, de la foudre, des fleuves, des sources, de la grêle, des inondations, des tremblements de terre et des comètes. La valeur n'est pas dans les résultats — beaucoup sont faux — mais dans le dessein et la manière : Sénèque soutient qu'un phénomène effrayant cesse d'effrayer dès qu'on en connaît la cause, et qu'étudier la nature fait partie de la thérapeutique stoïcienne contre la peur. De là les digressions morales qui interrompent l'exposé et qui en sont le but. Le livre sur les comètes est le plus remarquable : contre toute l'antiquité, Sénèque affirme que ce sont des corps célestes ayant leurs orbites propres et qu'un jour on en connaîtra la loi. Le titre de cette édition anglaise, de Clarke et Geikie, est du traducteur, non de Sénèque.
Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.
This book is intended primarily for English readers, to most of whom it will probably be at least new. Thomas Lodge, the well-known dramatist, published in 1614 a translation of the whole of Seneca’s prose works (except the _Apocolocyntosis_), but no English editor or commentator seems to have turned his attention to the _Quaestiones Naturales_, either before or since. Lodge’s translation, a folio volume of nearly a thousand pages, was probably very good for its day, but is now out of date. The Introduction is designed to give a setting to the translation, and to answer a few of the questions that would naturally occur to the mind of an intelligent reader who was not a classical scholar.…