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ペルシア人の手紙 (I fr)

モンテスキュー

言語:
フランス語
状態:
完全な作品
著者性:
著者自身による
テキストの状態:
スキャンのノイズは検出されていません (全文に対する自動測定で、人の目では確認していません)
分量:
約 60,200 語 · 286 節
この作品を引用
  • APAモンテスキュー. (n.d.). Lettres persanes, tome I [ペルシア人の手紙 (I fr)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/ja/works/montesquieu/lettres-persanes-tome-i-french
  • MLAモンテスキュー. Lettres persanes, tome I [ペルシア人の手紙 (I fr)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/ja/works/montesquieu/lettres-persanes-tome-i-french.
  • Chicagoモンテスキュー. Lettres persanes, tome I [ペルシア人の手紙 (I fr)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/ja/works/montesquieu/lettres-persanes-tome-i-french.

収録版の書誌情報です。SigPhi はデジタル複製です。判明している刊行年・出版社・翻訳者を記載し、年が不明の場合は「n.d.」と示します。

何についての本か

『ペルシア人の手紙』第一巻(一七二一年)、フランス語。

背景と歴史

二人のペルシア人がフランスを旅し、見たものを故郷へ書き送る。この仕掛け——よその目でヨーロッパを見る——のおかげで、モンテスキューは王について、教皇について、フランスの風習について、自分の名では言えなかったことを言える。無署名で出たが、誰のものかは皆知っていた。 フランス語の本文。モンテスキューの原文である。

これは編集上の背景であり、引用できる典拠ではありません。作品本文の一節とは異なり、これらの記述はコーパスで検証できません。

収録版からの抜粋
chez les autres, s'étonne sans doute que Montesquieu n'ait pas fait expier à quelqu'un les ennuis qu'il venait d'éprouver.» Il ne se refusa pas le plaisir d'une fine et discrète vengeance. «Tout le monde savait que le P. Tournemine aimait passionnément la célébrité. Dès lors, chaque fois qu'on prononça devant Montesquieu le nom de ce jésuite, il prit soin de dire: Le père Tournemine? Je n'en ai jamais entendu parler.» Ainsi donc Montesquieu était académicien de par les _Lettres persanes_, malgré les _Lettres persanes_. Elles demeuraient sous-entendues. Mais que s'était-il passé dans sa visite au cardinal? à quelles soumissions s'était-il prêté? Fleury affirme que tout le monde en était instruit. Le fait est qu'on n'en sait rien. Trois hypothèses se présentent, l'une adoptée par «les trois panégyristes de Montesquieu», l'autre insinuée, à la suite de la première, par d'Alembert dans son éloge, l'autre relatée dans une note du _Siècle de Louis XIV_, et soutenue par M. Vian. D'après la première opinion, Montesquieu aurait déclaré au cardinal «qu'il ne se disoit pas l'auteur des _Lettres persanes_, mais qu'il ne les désavoueroit jamais.» Puis il aurait lu lui-même quelques passages bien choisis, et le ministre, séduit par l'habileté du lecteur, aurait trouvé l'ouvrage moins dangereux qu'agréable. D'Alembert, écrivant sous l'inspiration des Secondat, prétend à faux que «parmi les véritables Lettres, l'imprimeur étranger en avait inséré quelques-unes d'une autre main» (Bel? Barbaud?) et qu'il aurait fallu du moins, «avant de condamner l'auteur, démêler ce qui lui appartenoit en propre.…

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