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Pensées (ed. 2)

Pascal

Langue:
anglais
État:
Œuvre complète
Paternité:
Écrite par l'auteur
État du texte:
Avec des erreurs de numérisation (mesure automatique sur tout le texte, non vérifiée à la main) · 5 passages illisibles, exclus des réponses
Étendue:
~110 000 mots · 499 passages
Citer cette œuvre
  • APAPascal. (n.d.). Pascal's Pensées [Pensées (ed. 2)]. Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/blaise-pascal/pascal-s-pensees
  • MLAPascal. Pascal's Pensées [Pensées (ed. 2)]. Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/fr/works/blaise-pascal/pascal-s-pensees.
  • ChicagoPascal. Pascal's Pensées [Pensées (ed. 2)]. Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/fr/works/blaise-pascal/pascal-s-pensees.

Référence de l'édition que reproduit SigPhi : SigPhi en est la reproduction numérique, pas l'éditeur. L'année de l'édition ne figure pas dans les métadonnées (d'où « n.d. ») et le traducteur n'apparaît que lorsqu'il est connu.

De quoi il s'agit

Les fragments que Pascal laissa pour une apologie du christianisme que sa mort laissa sans être écrite.

Contexte et histoire

Pascal mourut en 1662 à trente-neuf ans, laissant des centaines de fragments écrits en vue d'une apologie du christianisme qu'il ne rédigea jamais. Certains sont des paragraphes achevés, d'autres trois mots ; il les laissa liés en liasses qui donnent des indices de l'ordre prévu. Tout ce que nous lisons est donc un classement fait par des éditeurs, et chaque édition classe autrement — c'est pourquoi les numéros de fragment ne concordent pas entre elles et qu'il faut toujours dire laquelle on emploie. On trouve ici le pari, le cœur qui a ses raisons que la raison ne connaît point, l'homme comme roseau pensant, et le silence éternel des espaces infinis. AVERTISSEMENT : le catalogue contient DEUX traductions anglaises de ce même ouvrage, « Pascal's Pensées » et « The Thoughts of Blaise Pascal ». Ce n'est pas une erreur — ce sont des éditions différentes — mais il vaut la peine de le savoir : un même fragment y paraît deux fois, en des termes et sous des numéros différents.

Contexte éditorial, non une source citable : contrairement aux passages de l'œuvre, ces données ne peuvent pas être vérifiées dans le corpus.

Comment cela commence
And men of intuition who are only intuitive cannot have the patience to reach to first principles of things speculative and conceptual, which they have never seen in the world, and which are altogether out of the common. There are different kinds of right understanding;[2] some have right understanding in a certain order of things, and not in others, where they go astray. Some draw conclusions well from a few premises, and this displays an acute judgment. Others draw conclusions well where there are many premises. For example, the former easily learn hydrostatics, where the premises are few, but the conclusions are so fine that only the greatest acuteness can reach them. And in spite of that these persons would perhaps not be great mathematicians, because mathematics contain a great number of premises, and there is perhaps a kind of intellect that can search with ease a few premises to the bottom, and cannot in the least penetrate those matters in which there are many premises. There are then two kinds of intellect: the one able to penetrate acutely and deeply into the conclusions of given premises, and this is the precise intellect; the other able to comprehend a great number of premises without confusing them, and this is the mathematical intellect. The one has force and exactness, the other comprehension. Now the one quality can exist without the other; the intellect can be strong and narrow, and can also be comprehensive and weak. Those who are accustomed to judge by feeling do not understand the process of reasoning, for they would understand at first sight, and are not used to seek for principles.…

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Thèmes de l'œuvre

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